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Malheur à toi pauvre âme !



 
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La routourne qui a tourné [PV DAMON]

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Lun 10 Juil - 22:51
Tu sais Aela que tu n'es pas très chanceuse et que, même quand tu penses que rien de mauvais ne pourrait t'arriver après ces moments paisibles, celui qu'on appelle Le Destin vient t'en coller une sans crier gare. Ça fait mal hein ? Pas toujours, c'est vrai. Mais là, on ne peut pas dire qu'il t'ait loupé. Ne me regarde pas ainsi, je ne suis rien d'autre que cette petite voix en toi qui tente de te raisonner quand tu n'en fais qu'à ta tête, qui essaie de prendre soin de toi du mieux qu'elle le peut. Mais comme toujours, tu as préféré assouvir ta curiosité. Pourtant, est-ce qu'on ne rabâche pas suffisamment les oreilles de tout le monde avec  « La curiosité est un vilain défaut » ? Tu n'en fais qu'à ta tête, tu es une adulte et non plus une enfant tu sais ? Et ça, malheureusement, c'est quelque chose qui est irréversible : tu ne peux pas constamment jouer sur les deux tableaux. Tu soupires faiblement, ennuyée, et ta main vient grossièrement remettre le vêtement donné en place. C'était vulgaire et provocateur mais on ne t'avait pas vraiment laissé de choix. Tu étais couchée sur le dos, en train de rêvasser alors que tes yeux semblaient vides et dénués de volontés. Tes jambes étaient en l'air contre le mur. Parfois, un pied bougeait. Le temps passe et malgré cela, tu restes dans cette position, tu as un peu faim mais ça va. Ce n'était pas comme si tu mangeais toujours à ta faim, hein ? Finalement, tu te redresses pour t'asseoir sur tes fesses, en tailleur. Le dos légèrement arqué et tes ailes qui reposaient complètement sur le sol frais. Cette cellule, tu as l'impression qu'elle est deux fois plus petite que ta vraie chambre. Le pire dans tout ça, c'est que tu n'avais plus aucun moyen pour fuir ! Et même si tu y parvenais, tu irais où ? En Irlande ? Ils te retrouveraient encore. Quelle poisse j’te jure…

Le temps passe et il y a quelques visites. Tu n'aimes pas ça. Tu n'es pas une bête de foire, tu refuses de l'être. Tu leur tournes le dos, couchée. Tu fais de ton mieux pour les ignorer, tant bien que mal, tu luttes pour ne pas te tourner malgré l'envie de savoir à qui cette voix appartient. Alors parfois, tu tournes légèrement la tête pour regarder la personne et la recouche ensuite. Tu avais même fini par réellement t'endormir mais c'était sans compter ces gens bruyants qui vous maintenaient en cage. Un faible grommellement s’échappe de tes lèvres alors que tu te frottes les yeux et t’étires. Tant que tu étais visible, ils ne râleraient pas. Tu te lèves pour te dégourdir un peu les jambes, même si tu n'as pas beaucoup d'espace, tu préfères te dire que ça pourrait être pire. Une énième fois, tu t’étires et on peut entendre tes articulations craquer. Ah !, que ça fait du bien. Mais une voix familière te figea sur place, nette. Elle n'était pas tout près, tu ne dissernais pas bien ce qu'elle disait mais tu étais sûre de l'avoir reconnu. Bordel, non, pas ici ! Pas là ! Leurs pas se rapprochaient de plus en plus, tout comme leurs voix. Tu en étais quasiment sûre : c'était SA voix. Oh non, non et non ! Allez Aela, ressaisis-toi ! Physiquement, tu as changé : des vêtements complètement différents accompagnés d’une nouvelle teinte de cheveux et d’yeux. Et puis au pire, fais comme pour les autres : tu lui tournes le dos.
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Jeu 13 Juil - 23:05
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Petite hybride rigolote
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Damon revient de LS blessé
Il y croise une drôle de connaissance d'Irlande

Mon costard m'allait parfaitement, taillé sur mesure. Cyara faisait du bon travail comme robot domestique, c'est un peu la femme du beauf de france rêvé. Elle assure ma sécurité, la propreté et même sur ma santé. C'est une ange robotique. J'ai la même coiffure me d'habitude,
ma veste est ouverte en laissant ma cravate légèrement desserrée. Ma dernière visite à Lame spirituelle n'a pas été de tout repos. J'ai actuellement un bandage autour de mon cou, de l'épaule et du torse. Et je marche avec une petite canne, boitant légèrement de la cuisse gauche. Faut dire que j'ai pris une balle en pleine cuisse de la part de Marc, et le cou c'est Taïga qui s'est nourrie après avoir échappé de peu à la mort. Je n'ai même pas pu assuré le dernier concert de prévu avant hier, on a dû annulé, surtout que Taïga n'est pas dans son assiette en ce moment. Kagura a de nouveau disparu du tableau de bord et Arashi m’insupporte au plus haut point. Taïga m'a avancé les réparations des locaux de Marc, mais je dois la rembourser...
avec mon sang.
Je suis encore étonné que Taïga ai arraché l'oeil de l'esclave, elle l'a fait parce qu'elle considérait qu'elle avait commencer à la trahir et que par son mensonge j'ai failli mourir. Personnellement, je trouve que la punition est juste, bien que les villageois commencent à craindre Taïga comme les autres communautés. Je trouve que ce n'est pas une mauvaise chose, ce n'est pas une humaine, ou du moins, elle n'aura jamais autant d'humanité que moi ou Marc. Et ça c'est un truc que les mortels ne comprennent pas par rapport aux immortels, les créatures n'ont que très peu d'humanité sauf pour certains. Dame Launwitch devrait être crainte, surtout que la peur et la crainte inspire le respect et enlève les faiblesses. Taïga est peut-être une mère de famille et une cheffe aimante. Mais c'est surtout une Maîtresse de Lignée Démoniaque puissante, qui n'hésite pas à blesser ses amis si on fait le moindre écart, arrachant et coupant des membres à la moindre once de transgression de ses règles. Beaucoup de chef sont comme ça, sont défaut ?
Trop vouloir plaire aux personnes qui lui sont proches.

Je soupire en passant ma main sur mon visage, il n'y a rien non plus comme agent d'Amanite dans le Centre Kreat"hur de Paris. Tout semble, ok. Je vais peut-être pouvoir me reposer un peu. Retrouver ma console et le calme de ma chambre. Je suis aussi seul que ma meilleur ami, mais ma solitude je le vie dans mon coin. Je n'ai pas des flammes à cracher tout le temps, c'est plus profond. Non, je reste un mélancolique au fond de moi.
Je prends mon téléphone, mon expression de visage est éteinte, composant le numéro de la fille de Taïga qui vit à la Métropole : Thaïs. Une femme splendide qui est mariée avec une médecin français. Leur fille a disparu il y a quelques années, mais c'est surtout que Thaïs la fait faire fuir par les égouts de Paris pour éviter qu'elle ne devienne une esclave. Car Lorelei est le joyaux de la famille malgré sa faible puissance, du moins, en tant qu'humaine. Car c'est aussi une créature démoniaque comme Daniel ou Justyna, c'est une sirène. Et les sirène, sont les rares créatures qui sont encore vu comme une légende, les plus belles créatures sur Terre.

J'échange quelques mots avec mon amie pour la tenir au courant de la situation, rien de compliqué. Ouis je finis par raccrocher alors que j'approchais des Kreat'hur. A cet instant, j'étais à mille lieux de croiser cette tête de fouine vampirique qui me tournait le dos. Je la reconnaîtrais entre mille. Je m'approche immédiatement en bousculant presque quelques clients, limite à me coller de sa cage. Mon expression est intense, je la fixe comme si elle était le dernier hamburger du monde.

_ Toi ! Ne me dis pas que tu viens d'Irlande ? Tu gardes des bestioles, qu'est-ce que tu fous ici, bordel ? Je te trouve plus belle et magnifique à regarder dans la nature, pas ici.

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Ven 14 Juil - 11:13

Sérieusement ?! Non mais non ! Ton visage se parme immédiatement alors que tes oreilles sont obligées d’écouter ses paroles, ses protestations quant à ta présence ici. Tu étais bien mieux mieux dehors ? Tu le savais très bien, tu n'avais pas arrêté de le répéter des dizaines et des centaines de fois ! Pourtant, ce ton et cet empressement qu'il te manifeste ne cesse de te mettre mal à l'aise et te pousse à continuer à lui tourner le dos. Ne pas lui, ne pas lui répondre. Cette phrase se répète en boucle dans ta tête. Il te fallait continuer à l'ignorer, bien que cette tâche s'annonçait plus dure que ce que tu pensais. Qu'est-ce que tu foutais entre ces murs Aela ? Même lui se pose la question alors que tu le considères comme responsable de ton malheur. Il veut une réponse alors tu pourrais la lui donner, qu'elle lui soit plaisante ou non ce serait tant pis pour lui. Rien de tout ça ne te concernerait. Tu respires profondément, lâchant alors un long soupir et tournes légèrement ton visage habillé de quelques rougeurs vers lui :

« Tout est de ta faute…  », dis-tu simplement.

Sur ton visage, il n'y avait ni colère ni haine. Ni joie ni tristesse. Tu retournes alors à la contemplation du vide devant toi mais finalement, tu te redresses. Tu t’approches de lui et le fixes un court instant avant de répondre.

« Tu n'avais qu'une chose à faire ce jour-là, mais tu as préféré me condamner à cette vie. »

Tu baisses un peu les yeux et repart ensuite vers le centre de ta cellule pour t’y recoucher. Il le savait maintenant. Pourtant, ça ne te faisait pas autant de bien que tu ne l’avais pensé. Hmmm… il faudrait que tu lui fasses un peu plus payer quand tu seras dehors. Bientôt. Un jour.
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Lun 24 Juil - 17:05
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Je mise mon équilibre sur ma canne, ayant donc légèrement l'épaule penché comme je m'y appuie dessus,
j'ai encore mal à ma blessure. Je la regarde agir et parler. Pour le coup, il n'y a aucune trace d'amusement dans mon regard, juste de l'incompréhension et de la surprise. C'est vrai que je ne m'attends pas du tout à la voir ici. La seule autre esclave que je connais ici, c'est Justyna, eet puis elle aime bien le centre. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les esclaves sont traités justement ici. C'est dans le No Man's qu'ils sont bien souvent vu comme des parasites. J'adoucit un peu mon air, mais finalement mon amusement revient vite à la voir pester comme ça. En excluant les milles et une idées coquines, je me demande bien pourquoi c'est de ma faute. Jamais je n'ai voulu qu'elle soit enfermée comme ça, c'est justement à cause d'elle et de son manque de prudence.
Au bout d'un moment, un membre du personnel vient me voir, ayant remarqué que je ne cesse de la fixer. Souriant, il me reconnaît, je lui rend son signe de tête, mais sans l'étirement aux lèvres.
Avec ce qu'il s'est passé en Irlande, je ne suis pas prêt de me laisser faire de nouveau par un inconnu.

_ Bonjour Monsieur Roche, admirez-vous votre prise ? Aela a un peu de mal à s'adapter, il faut dire qu'elle est très intrigante et nous n'avions pas forcément une bonne cage pour elle.
_ Commencez déjà par enlever toute cette lumière et installer des décor ou des objets pour qu'elle puisse s'y faufiler, un peu comme un reptile. Et je me répète, mais je n'ai rien fait pour qu'elle soit capturer.

Ma voix est posée, si jamais elle doit rester ici encore quelques temps, au moins qu'on adapte son espace. Je reporte mon attention à la jeune femme, elle est vraiment blessée. Mais j'ai déjà assez donné de ma personne pour en prendre plein la gueule, je me suis déjà fait voler un bon gros litre de sang, une balle dans la cuisse et mon portefeuille en a pris un coup aussi.
Je repense aux paroles d'Aela, une chose à faire ? Qu'est-ce qu'elle veut dire par-là ?

_ Une chose, hein ? Et qu'est-ce que c'était selon toi ?

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Lun 24 Juil - 18:55
Il était amusé. Tu en ignorais la raison, mais tu te doutais que c'était toi qui lui décrochais ce sourire alors que toi, tu étais bien loin d'être aussi joviale que lui. Tu les écoutais parler de toi, comme si tu n'étais pas là, comme si tu n'existais pas. Ça t’énervait encore plus, et tu ne pus t'empêcher d'avoir ce geste. Parce qu'en plus de te traiter comme une esclave, Monsieur leur suggérait de te traiter comme un animal ? Tu jetas une chaussure contre la vitre, furieuse, en leur criant d'arrêter de te prendre pour un animal de compagnie. Étais-tu un petit lapin ou un serpent ? Non. Tu leur retournais le dos en enfouissant ta tête dans tes bras. Démoralisée. Oui, ils te démoralisaient au plus haut point mais ne t'en fais pas, tout cela finirait par s'arrêter. Au fond, c'était plus lui qui te blessait que les autres. C'était bizarre venant de lui ou alors peut-être était-ce le contexte, les vêtements, qui ne te permettaient pas d'apprécier ses petites plaisanteries ? Il se doutait, il savait que tu n'avais pas le plus parfait des caractères mais de là à ce que tu réagisses ainsi… Tu finissais toujours par t'en vouloir quand tu agissais de manière même un peu trop excessive, et cette fois ne dérogerait pas à la règle. Malgré cela, il ne fallait pas s'attendre à ce que tu présentes la moindre excuse maintenant. Il y eut un moment de silence, un court instant durant lequel tu te mordis la lèvre inférieure et finalement, une personne interpella l'employé pour des renseignements sur une autre petite chose que des dégénérés humains avaient trafiqué. Ses pas s’eloignaient mais il en restait toujours un, en face de ta vitre. Tu sentais son regard vairon sur toi. Tu soupirais intérieurement, redressant doucement ta tête en te frottant un peu les yeux. Et puis bientôt, c'était sa voix qui se refit entendre. Cette dernière semblait plus posée et calme, elle ne t’appelait plus à être dans cette constante position défensive qui n'était pas toujours utile. Alors tu l’écoutais. Alors tu le regardas avec un sourire sur ton visage. Il voulait savoir ce qu'il aurait dû faire mais tu préférais ne pas lui répondre. De toutes les manières, qu'est-ce que cela changerait ? Rien, et tu l'avais bien compris. Parce que tu le savais depuis le début, même s'il était plus facile de l'avoir pris lui p pour responsable de ton malheur.

« Laisse tomber, oublie… Merci d'être passé en tout cas ! »

Ta voix et ton sourire semblaient refléter une Aela si joviale. Il ne semblait pas être dans un très bon état d'ailleurs. Tu l’observas silencieusement mais on devinait parfaitement ce que tu pensais à l'instant. Tu étais prête à lui demander des comptes, savoir le pourquoi du comment du qui et du où mais non, tu te faisais en même temps violence pour rester muette. Vous vous connaissiez, c'est vrai, mais les choses semblaient avoir changées et tu te devais de faire avec. Tes poings se serraient sur tes cuisses, tes sourcils froncés fixaient ses jambes. Tu changes d'humeur comme de chemise.

« Rentre te reposer chez toi. », dis-tu sèchement.

Tu lui parlais, lui donnais un ordre, comme si tu avais une quelconque autorité sur lui. Et même si ce n'était pas le cas, comme actuellement et jusqu'à la fin de tes jours, tu n'hésiterais pas à recommencer si ce grand dadet n'était pas capable de prendre soin de lui et de sa santé.

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Mer 13 Sep - 9:55
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Je la regarde, c'est très étrange la façon dont elle a de s'exprimer. Qu'elle hésite entre prendre un masque ou bien à vider son sac, l'hybride ne parvient pas à se décider. Je ne peux m'empêcher d'afficher une moue incrédule lorsqu'elle feint de sourire en me disant que c'était sympa de passer la voir. Il fallait être stupide pour ne pas se rendre compte de ses véritables sentiments. Je ne bouge pas d'un poil après sa remarque, reposant mon équilibre sur ma canne, mes yeux semblent tout autant figés eux aussi sur les siens. Je ne plaisante plus, clairement réceptif à la tension qui règne en elle. Alors elle finit par baisser son attention sur mes jambes avant de remonter, est-ce que me voir ans un sale état ne fait qu'augmenter son énervement ?
Je retiens avec peine un sourire remplie de douceur à son attention, j'avais l'impression de voir ma mère lorsque je rentrais des cours complètement sale et blessé. Elle passait de la légèreté à une colère palpable de me voir me négligé moi-même sur ma santé et mon état. C'était touchant. Aela n'a certes pas un caractère des plus coton, mais sa façon d'exprimer son attachement envers autrui est tout aussi adorable. Il suffit juste de lire dans le reflet de ses pupilles sans prêter attention à sa froideur. Cyara ne pourrait pas avoir l'humanité dont cette femme peut dégager, l'affection derrière les engueulades. En réalité, cette vampire dégage une puissante aura maternelle, je ne pourrai pas l'exprimer autrement.

_ Il en est hors de question, pas avant de régler ton affaire.

Je ne sais même pas où je veux en venir moi-même. Mais comme je n'agis que par intérêt, caprice et intuition, je sais que je n'ai envie de partir tout de suite. Le flux des clients semblent s'être calmé, on ne me bouscule plus et je peux enfin respirer un air potable. Je parie que l'air conditionné est tombé en panne dernièrement.
A quoi rime Aela avec la situation actuelle en plus de ma position ? Je ne sais pas, mais vraiment pas. Lorsque je suis en présence d'une gente féminine, c'est soit pour faire de la musique avec Taïga, ou bien jouer au chat et à la souris lorsqu'il s’agit de Kagura. Lorsque c'était pour affaire, il s'agissait de Thaïs et Justyna n'est pas très proche de moi non plus. Je n'ai plus vraiment de conquêtes sur ma liste dernièrement, je n'arrive donc pas à caser Aela dans une de ces options. Qui est-elle pour moi ? J'aime bien l'observer, lorsqu'elle s'énerve, je ne peux m'empêcher d'être touché malgré un agacement futile. Je n’arrive pas non plus à ressentir un quelconques coup de foudre. Je sais qu'elle attise au plus haut ma curiosité et mon affection, mais je pense que le temps ne me permets pas encore de mettre un fin mot sur elle.

Relevant la tête, j’interpelle l'hybride par son prénom avec un ton calme et posé. Je ne prête pas à la fréquentation du centre, mon regard s'attarde sur le sceau magique situé sur le cou d'Aela en forme d'O. La marque des Kreat'hur, je serre légèrement les dents. La seule manière de retirer le sceau, c'est qu'un Ange assez puissant la lui enlève ou bien une sorcière qui sache contrer l'envoûtement. Je n'aime pas voir Aela dans cette condition. Mais s'il y a peu si d'affranchissement de Kreat'hur, c'est tout simplement parce que les effets secondaires sont imprévisibles suivant les espèces, encore plus pour les hybrides. Envoûter une Kreat'hur est simple, mais la libérer, c'est une autre histoire. Les conséquences peuvent aller de la privation des pouvoirs temporaire ou définitive et aller jusqu'à une mort certaine, enfin, pour le pire.

_ Si je devine bien, et que tu considères que c'est de ma faute bien que je ne pense pas que c'est la cas. Je peux peut-être faire quelque chose pour remédier à ta situation, mais ça ne sera pas gratuit. Enfin je ne parle pas en terme d'argent, mais tu m'en devras une.

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Lun 18 Sep - 10:34

Et alors que ton côté maternel avait repris le dessus, lui semblait te regarder agir et réagir avec un semblant de tendresse. Quand il t’apporta une première réponse, tu haussais un sourcil, qu’entendait-il par “ton affaire” ? Ton cas était pourtant simple et déjà réglé, il n'y avait pas de doutes possibles ou même à tergiverser dessus quand lorsque tu y réfléchissais. Alors, la main sous ton menton, tu essayas de comprendre quelques secondes avant de le regarder avec curiosité. Il ne partirait pas avant de régler ton affaire, cette phrase avait plusieurs sens, plusieurs sous-entendus. Tu finis par détourner ton visage du sien, sûrement pas dans le bon sens car cette marque que tu prenais tant de soin à cacher d’ordinaire lui était visible. Au moment où tu t'en rendis compte, tes doigts passèrent dans tes cheveux afin que ces derniers puissent de nouveau la cacher. Ça n’avait pas duré longtemps et s’il n’avait pas été observateur, il n'aurait certainement rien remarqué mais ce n'était pas son cas et rien qu'à cette idée, tu te figeas dans un silence. Tu étais bel et bien ce genre de choses qu'on achetait comme on pourrait acheter un magazine ou un sandwich. Tu étais bel et bien ce genre de…créatures qui n'avaient que pour existence la servitude et ça, cette marque sur ton cou, elle n'était là que pour te le rappeler. Alors pour toi, que quelqu'un ait pu la voir, ça n'avait rien de facile, même s'il s'agissait de lui. Un simple et faible soupir. Il t'avait appelé et pourtant, tu ne répondais pas. Tu ne lui apportas ton attention qu'après qu'il ait fini de faire son discours, les sourcils froncés par les questions que ça soulevaient avant de finalement réagir. Un sourire sur ton visage et tu te redressais, s'il n'y avait pas eu de séparation, tu te serais collée à lui et non à la vitre. Mais bon, on fait avec. Ton épaule contre la paroi, tu le fixais en souriant d’un air taquin.

« Entre ce que tu penses et la réalité…, tu ricanas faiblement avant de reprendre, ton visage semblait faussement sérieux, Je t’en devrai une hein… Mais une quoi~ ? »

Tu lui en devrais une. Une gifle, une claque, une morsure, une fessée ? Une bière ou une assiette ? Il y avait tant et tant de possibilités que tu ne pourrais pas deviner du premier coup. Le connaissant un minimum lui et sa réputation, était-ce quelque chose de chaste ou d’un tout autre genre ? Tu rajoutas que s’il voulait réellement une morsure, il ferait mieux de se soigner d’abord, avoir un mort ou un légume sur la conscience n'était pas ce qu'il y avait des plus réjouissants, surtout au moment de plonger dans les bras de Morphée. Tu n’avais pas remarqué ça avant, mais il semblait y avoir moins de monde, moins de ces monstres à vous observer. Ton attention se portait sur ces couloirs plus dégagés que tu avais déjà empruntés. Même si tu t’en échappais de manière légale, qu'est-ce qui pourrait t'empêcher de retourner auprès des tiens ? La leçon que tu en as tiré la dernière fois, tout simplement. Inutile de retourner au premier endroit qu’ils passeraient au peigne fin pour te retrouver. Et si… Si Damon te faisait réellement sortir d’ici comme il n’avait pas arrêté de le sous-entendre, est-ce que cela voudrait dire que tu devrais lui communiquer… Ark non ! Tu savais très bien que ce moment serait une douleur, encore plus s’il tardait à prononcer une seconde fois la formule. Tu passas la paume de ta main là où la marque reposait, la gardant bien contre ton cou et quelques uns de tes doigts se glissant contre ta nuque. Tu lui tournas alors le dos, l’appuyant contre la paroi vitrée sans plus te soucier de la vue que ça pourrait offrir.

« Qu'est-ce que tu me veux, Damon~ ? », demandas-tu.

Si cette question pouvait sembler sèche, le ton que tu avais employé venait contredire cette idée. Tu ne le comprenais pas vraiment, peut-être parce qu’il changeait d'humeur au gré de ses envies, tu avais souvent du mal à le suivre. Ne t'étais-tu pas faite limite taper sur les doigts parce qu'il n'avait pas de temps et pourtant il était encore là. Alors tu tournas simplement ta tête vers lui, lui posant une simple question, encore :

« Même si tu me fais sortir… Qu'est-ce qui m'empêcherait de te fuir ? »

C'était une question que tu ne semblais pas totalement assumer, sûrement parce que tu en connaissais déjà la réponse vu que tu y avais réfléchi. Tu avais regardé le sol tandis que tes bras s'étaient croisés sous ta poitrine. Ils n’exprimaient cependant aucune colère ou contrariété mais plutôt une insécurité qu’ils souhaitaient voire calmée.

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Lun 18 Sep - 14:52
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Elle semble cogiter sur mes paroles, je m'amuse à la regarder se tourner et s'adosser, tantôt à me fixer, tantôt à me fuir des yeux. Je reste immobile sans être tendu, la marque sur son cou ne lui plaît pas du tout. La petite créature la cache même sous mes yeux, je me retiens de soupirer. Je ne veux pas qu'elle se cache face à moi, surtout si elle est une belle femme aussi unique. J'esquisse un fin sourire lorsqu'elle prononce ses dernières paroles, comment elle veut que je me retienne de la taquiner juste pour lui faire douter et rougir ?
Penchant légèrement la tête vers le côté, je lui rend toute mon attention, laissant pendre un silence bien pesant. Bien que pour moi, il ne l'est pas du tout. Je me pince le coin de la lèvre inférieure avec ma dent, je ne lui répond pas encore. En fait, je ne sais pas du tout quoi dire sur le moment. Non pas que je manque d'inspiration, juste que je ne sais pas comment tourner la phrase. Cette fois ses pupilles détaillent le sol de sa cellule, les bras croisées sous sa poitrine.

Honnêtement ? il y a beaucoup de choses qui pourraient la retenir auprès de moi. Comme du cuir, des cordes, un robot domestique et la formule de son sceau. Mais je ne pense pas que ça serait nécessaire, enfin je veux dire, je serai agir quoiqu'elle fasse de toute manière.

_ Sans moi tu ne sauras pas comment faire pour retourner en Irlande et je suis le seul capable ici à t'y emmener sans te taper un voyage périlleux dans le No Man‘s Land pour que tu retrouves tes bestioles.

Je suis étonné qu'elle ne connaisse pas le portail, du moins, elle ne le montre pas. En tant qu'immortelle en même temps...

_ Après... si tu ne vois pas de quoi je parle, c'est vraiment que t'es une campagnarde au courant de rien.

J'affiche un air lasse, mais je sourie avec cette petite plaisanterie.

_ Alors tu dis oui ou non ? Et je répondrai à tes autres questions.

La balle st dans son camp, j'espère pour elle qu'elle aura la jugeote de ne pas refuser pour rester moisir ici. Je trouverai bien le temps pour la ramener en Irlande, pendant ce temps-là, c'est bien au chaud chez moi où sera la petite hybride vampirique. Je croise les bras à mon tour, attendant sa réponse.

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Lun 18 Sep - 21:44


Damon ne répondait pas. Il se contentait de te regarder en silence, se mordant la lèvre alors que tu attendais une réponse qui ne venait pas. Peut-être cherchait-il ses mots, peut-être n'en avait-il aucune idée et réfléchissait-il à quoi te répondre ? Tu n'en avais aucune idée et patienter ainsi dans ce silence qui se faisait de plus en plus pesant avait quelque chose d'extrêmement stressant pour toi. Sans même être sortie tu dépendais déjà de lui.
Et puis il délia ses lèvres, il t’offrit des réponses mais elles te firent hausser un sourcil. Il te parlait d'un retour en Irlande, du besoin que tu aurais de l'avoir à tes côtés pour cela mais peut-être que tu ne voulais plus y retourner maintenant ? Et puis il t'insulta. Campagnarde et ignorante. Tu ignorais bien des choses, cela n'était pas faux, tout comme le fait que tu n'étais qu'une paysanne. Mais de là à prononcer ces vérités de manière si péjorative… Tu donnas un coup de talons contre la vitre et on put entendre ta voix lui criait de se la fermer. Étais-tu vexée ? Sans nulle doute. Et puis tu te rappelas ta marque, mince. Tu repris le silence alors qu'il t'indiquait attendre une réponse de ta part mais pour ça, tu devrais sans nulle doute te calmer avant de parler. Finalement, tu lâchas un profond soupir, comme si tout cela t'avait épuisé ou que tu t'en fichais et te décollas de ton appui transparent.

« Allez, fais-moi sortir ~ », dis-tu.

Tu lui faisais face, à quelques mètres de distance et tes bras toujours sous ta poitrine, ton visage affichant une expression de défi. Tu attendais, tu ne savais pas vraiment comment ça se passait en fait, la manière légale mais tu ne tarderais pas à le découvrir. Quand on te dit de sortir de ta prison de verre, tu fus conduite vers le blessé à canne, tu ne savais pas réellement à quoi tout cela rimait et on devinait avec une facilité des plus enfantines la tension que cela provoquait. Toujours la même personne qui s’occupait de toi. Apparemment, vous aviez une personne attitrée. À moins qu’une s’occupe de plusieurs ? Aucune idées, et puis tu t’en fichais comme de l’an 14, c'était pas tes oignons. L revenait vers vous, un dossier de papiers qui tenait dans une seule de ses mains. C'était TON dossier ? Genre… Ils avaient fait un dossier sur toi, ta petite vie et tout ? Non, c'était juste sur les spécificités de l’espèce animale avec laquelle on t’avait croisé et celles de ta véritable nature. La vraie toi. Pas la chose qu’ils t’obligeant faite devenir. Et puis tu appris quel abruti t’avait ainsi marqué. Tu n’en avais jamais entendu parler mais on t’empêcha de te plonger dans tes pensées par un simple ordre qui te tétanisait presque : donner ta formule. Ah ! Tu eus comme un moment d’hésitation.

« Heu… C'est-à-dire que… »

Tu portais une main sous ton menton et l’expression que prenait ton visage était vraiment sérieuse. Ne me dis pas que tu as un réel soucis avec ta formule ? Tu la craignais il y a même pas 5 minutes ! Non, tu t’en souvenais mais hésitais. Était-ce un “p” ou un “b”, un “t” ou un  “d” ? Mais l’agacement de ton geôlier te faisait encore plus perdre le fil alors avec une assurance soudainement regagnée, tu lui donnas ta formule. Enfin, si seulement c'était celle-la. Tu t'y repris à plusieurs fois, balbutiant au fur et à mesure que tu te trompais. Mais c'était bon, c'était fini. La dernière était la bonne…
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