Spirit
Malheur à toi pauvre âme !



 
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Don't mess with de law [Libre]

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Lun 12 Juin - 12:56
La loi, c'est moi

Je marchais dans les rues de la capitale, Paris. La France avait beaucoup inspiré le monde après la troisième guerre mondiale et avait su s'imposer. Maintenant c'est la culture française qui prime dans les villes de Jurisprudence. Moi, j'avançait avec cet air neutre et froid figé sur le visage qui m'était habituel, décourageant les femmes les plus collantes de me suivre comme elle le font avec ce Yakuza malgré notre large ressemblance.

Moi, je suis Kenno Namida, dans ma langue, cela veut dire "Larme de l'épée".
Un titre que j'accepte volontiers plus que celui de "mascotte" qu'on m'a décerné.
Mais voilà, j'avais obtenu ce titre parce que j'étais charismatique, je ne pouvais pas faire grand chose à ça. Lentement, je renseignais les citoyens qui avaient des questions et vérifié l'état des rues que j'arpentais, torse nu avec mon sabre accroché au dos et mon blaster à la cuisse droite. Mes tatouages largement visibles attirait souvent l'oeil de par leurs exacte ressemblance et placement que celui de mon rival, Kouta Inoue. La seule différence étant les couleurs que nous avons choisis pour nos tatouages respectifs.

Ici, je représente la loi, et personne ne cherche la merde avec la loi, car ça veut dire chercher la merde avec moi. J'avais été très récemment appellé plusieurs fois pour remettre dans le centre Kreat'hur une jeune femelle du nom de Justyna,
qui semblait pouvoir s'échapper à sa guise. Il faudrait que j'aille toucher deux mots au directer de ce centre..

Pris ainsi dans mes pensées, la marche droite et fière et le regard haut, j'observais cette ville dont j'étais l'une des tête les plus connues, chacun d'entre eux haïssait les immortels, sans savoir que j'en suis un. Amidamaru, mon esprit samouraï restait très souvent silencieux, ne me parlant jamais, tout comme je ne lui parlais jamais. Nous avions très vite su nous entendre sur se point, nous ne sommes pas loquaces. Je protège les citoyens, tout en étant ce qu'ils ne veulent pas dans leurs villes. J'avais fournis des efforts considérables pour être dans la police et je ne le regrettais pas. J'ai le sens de la justice, impartial peu importe le contexte qui a amené quelqu'un à devenir un hors la loi.
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- Une émotion ? Cela devrait être interdit par la loi.
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Sam 24 Juin - 14:56
La fuite reste un jeu
Et c'est parti ! Je commence à sauter de toit en toit, pratiquant le parkour depuis plusieurs années maintenant. Habillée de mon éternel mini short kaki et de mon pull violet pâle qui dénudait mes épaule, mes pieds nus me permettent d'avoir de bonnes prises. Je fais des pirouettes et des séries de saut en courant. Mes oreilles de jaguar sont relevées, alors que ma queue se laisse virevolter au vent. Je ne semble faire qu'un avec l'environnement urbain qui m'entoure. Pour moi la Métropole équivaut à la jungle de l'Amazonie qui est maintenant un lieu totalement mystérieux et où nous ne savons même pas si l'humanité subsiste là-bas en terme d'indigène. Je suis une odeur de viande à la trace grâce à mes sinus, je suis actuellement en chasse.
Je portai une brassière de sport avec un panti noir, mes cuisses sont musclés et mes formes j'en étais fière. Je n'étais pas vraiment très mince même si je le suis pour beaucoup, mes hanches sont aussi marquées que celle de Taïga, mon fessier est bien rebondi et ma poitrine généreuse. Un mélange de graisse et de muscle qui me vaut un poids de 63 kilogrammes. Ma lourde chevelure bouclée et noire dévale sur mes épaules et sur mes omoplates, des mèches rebelles cachant mon oeil. Mais ça n'entrave en rien mon regard mordoré et pétillant. J'avais l'allure de Dame Nature,
sauvage et craquante à la fois. Je suis une hybride à moitié vampire et jaguar. Mais je n'ai pas les canines, ni la soif de sang, tous ce que j'ai, c'est la vélocité en plus de la puissance des félidés des jaguars. Je suis en parfaite harmonie avec ma nature, la seule chose que je ne peux accepter,
c'est ce marquage à ma jugulaire. Ce "O" qui signifiait mon rang d'esclave.

Je sais que j'ai une personnalité de femme soumise, mais je ne reste qu'une esclave sexuelle ou bien d'une domestique de chambre ou de peluche vivante. Je n'obéit pas au doigt et à l'oeil, je suis comme les chiens, pour moi, je n'obéissais que si j'affectionne. Sinon je prends un malin plaisir à taquiner autrui et à faire tourner en bourrique.
Revenant à moi, je ne parvient pas à calculer avec précision mon saut, et je me réceptionne très mal. Résultant ainsi d'une chute de dix mètres, mais j'ai réussi à me rouler en boule. Seul mon bras aura des bleus, mais j'ai salis mon pull. Je grogne et mes oreilles noires s'abaissent en arrière pendant que j'essaye de taper mes vêtement pour faire voler la poussière. Du moins, jusqu'à ce que je réalise que je suis tombé dans une ruelle marchande entre deux gros boulevards. Il y avait quelques personnes, mais la plupart m'ignorent, sauf cet homme que j reconnais immédiatement.
Sérieusement, pourquoi ça tombe sur moi. ?! Je suis la seule esclave à tomber en personne sur la Mascotte ! Et par un saut mal calculé en plus ! Je grogne de nouveau dans ma barbe avant de me tourner vers lui. Passant ma main dans mes cheveux, mes oreilles s'abaissent légèrement et je ris de manière un peu gêné. Levant l'autre main, je le salue alors que ma queue s'enroule autour de ma taille.

_ Je ne faisais que de passer par-là hein ? Je rentrai au refuge justement, j'avais juste un peu faim.


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Sam 24 Juin - 17:52
La loi, c'est moi

Cela ne m'étonnait qu'a moitié qu'elle soit tombé devant moi. Je savais que Justyna était une chipie qui sortait comme elle voulait de son centre, à croire qu'elle avait obtenu un "passe" en usant de ses obscènes charmes.

J'avais la main sur mon sabre et j'avançait vers elle alors qu'elle me disait qu'elle retournait au centre... Elle me prend en prime pour un idiot. D'après l'angle de sa chute et sa direction, elle allait à l'opposé. Je me campe devant elle, un bras le long de mon corps, l'autre sur mon arme blanche de prédilection. Elle sait pourtant que jouer avec moi ne lui apporte rien de bon.

- Mensonge envers un représentant de la loi, évasion de ton centre de détention. Enfin, ce n'est pas comme si c'était la première fois.

J'ai le timbre de voix monocorde, pas un mot plus que l'autre. D'un sang froid et d'un calme à toute épreuve tandis que je lui parle. Personne n'a jamais réussi à m'énerver, ni à me faire sourire jusqu'à présent, ça n'allait pas commencer maintenant. Ma froideur est ce qui fait de moi un homme à la fois respecté et haïs.

- Tu vas me suivre, je te ramène à ton centre. Dans le cas contraire, je suis autorisé à utiliser la force.

Laissais-je tomber alors que je gardais mon regard braqué sur elle, prêt à bondir à sa poursuite. Je me doutais déjà qu'elle tenterais encore une fois de fuir, de m'échapper. Je commençais à la connaître.
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Dim 25 Juin - 11:30
La fuite est un jeu
Je regarde l'homme face à moi, manquant de perdre l'équilibre alors que je fais la moue. J'ai totalement merdé, je grogne légèrement de contrariété comme si j'étais une gamine. Je ne l'aimais pas, tout simplement parce qu'il ne souriait jamais. Il se propose -ou m'ordonne- de rentrer au centre. Ma mine se fait légèrement plus sérieuse, remuant une oreille féline, je retrousse le nez. Et alors, le policier perd de toute mon attention. Faisant volte-face, j'abaisse immédiatement mes oeilles en fixant quelque chose, reniflant aussi. Alors mon ventre gargouille, lentement je me lèche la lèvre inférieure, ronronnant en salivant à cette odeur de saumon grillé. Alors je tourne l'oeil pour le regarder, ne perdant pas mon sourire.
La seconde d'après, je saute à vive allure sur un toit de plusieurs mètres en grimpant sur la plomberie. Une fois au sommet, je me redresse et me mets à courir de toute ma vitesse à cette odeur de poisson.

_ A la prochaine fois la mascotte ! J'ai faim je reviendrai après ma pause midi !

Je sourie et reporte mon attention face à moi, je regarde le ciel, les nuage, le soleil avec ce vent. Ca semble si loin, mais l'odeur me fait revivre un autre moment. En Bretagne avec mes amis autour d'un feu à manger du poisson en fumant avec la guitare et des chansons de marins.A l'époque j'avais des dreadlocks, la bonne époque. Je repensai aussi à ROBINaurd'hui Kreat'hur, on peut dire qu'il est mon double en version mec. Il est super classe. Je ne sais pas ce qu'il est devenu, mais il est un de mes rares amis.
Lorsque je reviens à moi, j'étais de nouveau dans la rue, mais j'ai perdu cette odeur de poisson. Lorsqu'un bruit retentit de nouveau je me fige en me retournant. Comment j'ai pu rester planté comme une idiote ? J'abaisse vivement mes oreilles, reculant de quelques pas. Jen'ai pas l'air effrayé, je suis juste sur mes gardes, le défiant de mon regard sur mon minois de porcelaine. Ce qui est surprenant avec moi, c'est que ma voix ne correspond pas à mon comportement assez enfantin, ma voix est semblable à ces chanteuse de voix jazzy, alto et suave. C'est que j'aime le jazz à part le poisson.

_ Laissez-moi tranquille ! Je n'ai rien fait à la fin !

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Dim 25 Juin - 12:48
La loi, c'est moi

Je la regarde renifler, puis me dire qu'elle s'en va. Comme à chaque fois, elle me sous estime et je la suis, aisément, j'utilisais les pouvoir de mon samuraï gardien en fait pour être le super flic de Paris. Assez pour que ça reste de l'ordre du crédible, sans qu'on remarque quelque chose de trop puissant. Cela me suffisait généralement à atteindre mes objectifs.

D'un coup, elle se plante au milieu d'une rue, étrange, ça ne lui était jamais arrivé. Je devais reconnaître une chose, c'est que mes courses poursuites avec elle me maintenait en forme olympique. Je la vois se retourner et me parler avec sa voix qui ne correspond pas à son corps.
Elle voulait que je la laisse tranquille, elle argue qu'elle n'a rien fait. Ils se disent tous innocents, mais il n'y a pas d'innocence, seulement des degrés de culpabilité. Cependant, cette absence qu'elle avait eu me laissait perplexe. Je suis censé protéger les citoyens et, même si elle est une esclave,
elle n'en reste pas moins une part de cette ville.

- Tu es hors de ton centre de Kreat'hur et n'a pas de maître, donc n'a pas d'autorisation d'être dehors.

Je n'énonce que des faits, toujours aussi froid et implacable je m'approche d'elle et attend sa réaction. En fait, il faut dire que j'espère souvent la croiser, cela me permettait de briser l'ennui de mes patrouilles. Car je n'ai peut être pas d'émotions, mais je suis quand même sujet à l'ennui...

- Tu vas bien ? C'est la première fois que je te vois avoir une telle absence.

Oui, je suis inquiet, mais à part la question, rien ne le laisse voir, je n'ai pas changé de ton, pas de comportement non plus. Torse nu, ma chevelure volant au vent alors que mon corps musclé et ma ressemblance avec Kouta sont visible en tout point, même jusqu'à certains tatouages.
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Dim 25 Juin - 13:58
La fuite est un jeu
Je passe ma main sur ma nuque, bougeant mes boucles noires épaisses. je détourne mon regard en étant un peu gênée, mais je lui sourie malgré tout. Comment je peux expliquer ça ? Je peux être très étourdit, mais ça ne m'arrive jamais quand je chasse en temps normal, juste que c'est odeur de poisson m'a rendu folle. Je rougie légèrement en gardant mes oreilles baissées, la mascotte me faisait tellement penser à Kouta, mais en antipode. J'adorai être en compagnie de ce yakuza, et il est très gentil avec moi. La mascotte... c'est différent, il est " gentil " avec moi aussi, mais on va dire que c'est plus par rapport aux règles.
Lorsque je décide à répondre au policier, je me redresse mon mètre soixante avec mes oreilles pour lui faire face. Devant cette... froideur ?

_ Ce n'est rien, j'ai juste eu un souvenir assez vieux qui m'est revenu subitement à la mémoire à cause d'une odeur de saumon grillé. Ca arrive à des gens, mais c'est bon je suis là.

J'abaisse mon bras, qu'est-ce que je fais maintenant ? J'entoure ma taille par mes bras, je semble un peu intimidé par les alentours, nous étions en plein soleil. Je préférai un l'ombre. Alors je redresse mon regard.

_ Alors on reprend ?

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Dim 25 Juin - 15:19
La loi, c'est moi

Elle m'explique son soucis, un vieux souvenir qui remonte. Selon son comportement, je penses qu'elle est frappée par la nostalgie par moment.
Aussi, je viens m'approcher d'elle, je comprenais ce sentiment, la nostalgie. Je n'étais pas vraiment porté sur le sentimentalisme, mais je comprenais.

Elle voulait reprendre, elle me regarde. Malgré tout ça, je me demandais si elle y avait vraiment le coeur. Je réfléchis brièvement avant de finalement prendre une décision qui satisfera les deux partis. Il faut dire qu'à force, nous commencions à nous croiser souvent.

- Que dirait tu plutôt de ça, je t'invite dans un restaurant, et je te raccompagne au centre après.

Etrange venant de ma part ? Pas vraiment, du moment qu'elle rentrait au centre, je pouvais bien lui autoriser ce petit écart. Pourtant, c'est toujours avec ce ton monocorde que je l'avais proposé.
Il faut dire que je ne suis pas vraiment quelqu'un fait pour le social. A ce demander comment je vis en fait. D'ailleurs, personne ne savait que j'avais mon appartement dans la ville. Tout le monde devait penser que je vis au commissariat.
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Jeu 29 Juin - 21:40
La fuite est un jeu
La foule arpente la ville un vrai nid d'insecte, ça grouille dans tous les sens. Toutefois, le temps semble s'arrêter avec ce policier. J'avais l'impression d'être dans un film. Je ne sais pas si c'est à cause que j'ai l'habitude de voir sa tête placardé partout en affiche et en publicités, mais dans mon esprit je nous vois typique comme un plan où on est découpé au niveau du buste avec Namida de dos et un léger contreplongé sur mon visage surpris. Rajoutez un peu de vent et c'est parfait !
Je souffle intérieurement tout en me remettant de la proposition de la Mascotte. Pour être honnête, je ne sais pas du tout quoi répondre. Je ne le déteste pas, au contraire, je sens un bon rapport avec lui malgré nos multiples fuites où j'ai réussit à gagner de temps à autre et lui aussi. On peut dire que ca nous entretient au niveau sportif, mais il est rare qu'un humain parvienne à m'attraper aussi souvent que lui, je me suis toujours demandé quel était son secret ?

Je me rapproche de quelques pas vers le jeune homme qui ne semble pas connaître l'expression du bonheur, un peu curieuse. Je ne sais pas si je veux aller dans un restaurant, je préfère chasser plutôt que d'être servie, et ça, Kouta, il l'a bien compris. Une des mes oreilles félines bouge. Non; l'idée du restaurant ne me plaît définitivement pas. Relevant le regard, j'esquisse une petite moue, réfléchissant à ce que je pourrai lui proposer d'autres comme substitut. Il y a quoi à Paris d'intéressant en pleine après-midi ?
Alors mon regard s'illumine, mon or brillant comme le Soleil lui-même, j'esquisse un fin sourire malicieux.

_ Et si on allait plutôt dans un Jazz Club ? On pourrait aussi se restaurer là-bas, mais si vous voulez m'offrir quelque chose, j'aimerai que ce soit dans un lieux vivant plutôt qu'ennuyeux à mourir avec des serveurs qui font la tête, mieux vaut être en pleine musique !
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Ven 30 Juin - 9:04
La loi, c'est moi

L'idée d'aller dans un lieu ou la musique Jazz et les gens seraient bruyants ne m'attiraient pas spécialement, mais cela sembler lui tenir à coeur... Alors pourquoi pas. Je décroise les bras et avise cette petite Kreat'hur (Bien qu'elle ne soit pas si petite que ça.) pour finir par lui répondre sur ce ton monocorde qui ne me quitte jamais.

- Soit, je te suis alors, si tu connais un bon endroit. Mais je veux qu'après tu retourne dans ton centre, on est bien d'accord la dessus ?

C'était tout l'intérêt en fait, si elle refusait, non seulement elle aurait trahis ma confiance, mais en prime je devrais la chasser de nouveau en ayant eu l'impression d'être abusé. Je n'aime pas vraiment être pris pour un con, mais ça reste une émotion, d'être énervé. Je ne ressens pas d'émotions... Ou tout du moins, je ne vois pas forcement l'intérêt d'en ressentir à l'heure actuelle.

Je range mon sabre dans son fourreau et me place à la suite de Justyna... Maintenant que je la regarde, il est vrais qu'elle possède des charmes qu'on retrouverait plus chez une femme adulte que chez une enfant. Je devrais peut être arrêter de la voir comme une gamine ? Ce n'était pas une priorité de répondre à cette question, aussi attendais-je qu'elle se mette en route avec mon air neutre habituel.
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Dim 2 Juil - 23:44
La fuite est un jeu
Mon sourire s'élargit mais je mets un peu de temps avant de me mettre en route, attendant que la Mascotte range son sabre. Il est un peu arrogant sur les bords, je ne sais pas comment je ferai pour le supporter si j'étais à la place de sa femme. Enfin, à condition qu'il en ai une. jue marche un peu en avant pour m'engouffrer dans la foule, suivant les vibrations lointaines d'une certaine musique que je recherchai tout particulièrement. Je ferme les yeux et me laisse guider, je ne vais pas trop vite pour laisser mon accompagnateur à mes côtés afin qu'il ne me perde pas. J'esquisse un fin sourire amusé à ces pensées, évidemment que je suis rapide, Kenno ne me bat pas à chaque fois non plus. Je ris doucement et me faufile parmi la foule en quittant le quartier marchand pour traverser une ruelle perpendiculaire. Je jette un coup d'oeil derrière moi pour regarder la mascotte et lui faire un joli sourire. On y est bientôt.
En sautant par dessus un tas d'ordures à la fin de la ruelle, nous débouchons ainsi sur une rue un peu moins fréquentée. Mais il y avait déjà plus de Kreat'hur mais beaucoup moins d'Ange et on pouvait aussi sentir si on était sensible à des... odeurs vampiriques. Je baisse légèrement les oreilles en souriant et fermant les yeux, étant à moitié une vampire, je me sentais plus à l'aise. Ma démarche reste ainsi tranquille, alors que nous dépassons des cafés.

_ Le cluub de jazz est au bout d-...
_ Justyna ? Ma petite Justynyan ?! Ma chérie c'est oi ?! Oh ! Mais ca fait tellement longtemps !

Je m'étais retournée pour parler à Kenno, mais je suis stoppée nette. Je reconnais la voix entre mille et tourne la tête en rougissant vivement pour trouver une femme plutôt banal mais bonde aux yeux bleux et petite venir me voir en souriant et me faire un coucou de la main. Je déglutie car elle venait de tomber au mauvais moment.

_ Bonjour Alicia... Je.. Je suis assez occupée je dois aller-..
_ Mais tu es toujours occupé ! Tiens ? C'est ton nouveau Dom ? Il est mignon et me dis quelque chose tiens... Viens là !!

Je rougis vivement en me retournant, Alica est très charmante et c'est une humaine qui tiens un club SM libertins avec un love hôtel que je fréquentais pendant un temps quand je visitais car j'aime le voyeurisme mais j'ai finis par arraêter pour me nourrir. Nous sommes devant une bâtisse discrète et moderne, personne ne semble faire attention à nous dans la rue. Je fonds sur place en n'osant pas regarder Kenno, Alicia semble saluer poliment Kenno, je déglutie. Elle ne me laisse pas le temps de rpéondre qu'elle saisit ma main malgré moi pour m'entraîner en trombe dans la bâtisse, je rougis encore, et merde !
A l'intérieur c'est noir et rouge, sobre et chaud. Des couples ou des gen suiq visite avec ce qui ressemble à une boîte de nuit luxurieuse avec une scène que je n'oserai pas vous dire de quoi il s'agit pur les animations. Alors je retire vivement ma main pour m'arrêter mais j'étais déjà parmi la foule. La surprise m'a empêcher de réagir, je commence à douter qu'Alicia soit humaine. Et je ne voyais plus Kenno... Je ravale ma salive alors que mon coeur rate un battement. Je sentais le cuir, le gloussement rauque et sensuel de voix d'hommes et de femmes. J'ai les mains moites, je n'ai pas compris ce qu'il s'est passée et ce n'est jamais une bonne idée d'être seule pour une femme ici. Pas que je me ferai violer, mais une femme ou un homme va trouver le moyen de me croquer sur place. Je cherche Kenno du regard, l'appelant par chuchotement, très gênée. Un gémissement féminin très distinct à mon oreille, je me fige, derrière moi un couple s'embrasser... langoureusement et l'odeur que je sentais sur elle dénonçait ce jouet qu'elle avait, la voix d'homme rit doucement et lui mumure de smots en caressant son bas, sa compagne rougit et glapit. Je tourne la tête et finit par tomber en me cognant sur la scène. Quelqu'un me pousse, je posuse un cri de surprise. Je me relève précipitemment, toute les lumière braquée sur moi. J'écarquille les yeux, je suis sur la scène.

_ Mesdames et Messieurs, vous connaissez la règle, lorsqu'une personne pose un pied sur scène... alors elle doit se soumettre à un beau spectacle de la part du'n autre personne. Shibari... caresse, jeux... séduction... Petite créature... Que choisis-tu ?
_ C'est... c'est une erreur j'ai.. j'ai trébuché !...

Je ne pouvais plus redescendre. Le soucis ici, c'est que les gens ici sont respectueux, mais un peu dangereux en terme d plaisir et d’envie et j'y suis très sensible, je recherche Kenno du regard mais je ne le trouve pas. Je déglutie encore, je ne voix personne à cause des lumières. Mes jambes pâle sont fébriles, mon pull est à moitié remonté et je suis pieds nus avec une chevelure un peu rebelle décoiffée.

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Lun 3 Juil - 0:11
La loi, c'est moi

Là, ça devenait étrange, je connaissais ce club, je n'y avais jamais mis les pieds et pour cause, je préfère éviter de me montrer dans ce genre de lieux publics indécents. Aussi, lorsque j'y entra, je déposa mes armes à l'entrée et pris un masque pour cacher mon visage.

Je fût alors arrêter par la tenancière, cette fameuse blonde du nom d'Alicia qui me parlait de Justyna d'une façons que je n’imaginais pas... Ainsi, elle avait été une soumise et en gardait une séquelle sous la forme d'une puce électronique qui lui offrait des décharge électriques... Je devais l'avouer, son ancien maître savait y faire. Et la voilà sur la scène... Forcement, je ne pouvais la trouver que là.

Alors que la dame me donner le mot de passe de cette puce, me parlant du fait qu'elle réagisse à la voix et selon l'intonation, je me demandais si c'était pour la punir en cas de désobéissance, ou pour l'excité ? Je remerciais poliment la tenancière et fendait la foule, torse nu et avec mon masque, sans mes armes j'étais moins reconnaissable... J'espère juste que personne ne fera l'idiotie de me reconnaître.

Arriver sur la scène, je la vois, elle ne sait pas quoi faire, pas quoi dire. Je monte, simplement, nonchalamment pour la rejoindre et tire un banc de velours rouge vers moi, m'essayant dessus j'attrape alors Justyna par la hanche et la fait s'asseoir sur mes genoux, je ne regarde pas la foule,
je ne parle pas. Je suis silencieux et froid, comme à mon habitude.

Lentement, je viens susurrer à l'oreille de la Kreat'hur, d'un ton sensuel et retenu tandis que je lui fait tomber son pantalon d'une main experte qui vient se glisser ensuite entre ses cuisses pour frotter contre le tissus qui la couvrait surement ici bas.

- Décidément, j'en apprend tout les jours sur toi, Justyna.. Il semblerait que le seul moyen de descendre soit d'offrir un spectacle, alors nous allons leurs en offrir un. Retire ton haut, doucement.

Ma voix est impérieuse tandis que je viens lui mordiller l'oreille, est-ce que j'en ai envie ? Je dois avouer que oui, ça faisait longtemps que je n'avais pas pu exercer ma domination, et cela me manquait. J'avais besoins de sentir par moment une femme comme si elle n'était rien de plus que mon objet. Alors oui, je prenais du plaisir à faire ça, surtout à elle, étrangement. C'était une sorte de douce revanche pour toute ses fois ou elle m'échappe. Et pourtant, je reste toujours neutre, comme si ça ne me faisait rien. Si elle ne sentait pas mes gestes désireux, elle pourrait directement penser que je trouve cela répugnant... Il n'en est rien.
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Lun 3 Juil - 0:35
La fuite est un jeu
J'avais envie de me cacher, j'ai beau dire que c'était une erreur, rien ne se passait à part le poids de leur regard. Je ne remarque même pas le banc derrière moi avec cette présence dans mon dos. Lorsque quelqu'un me prend par la hanche pour me placer sur ses genoux, je proteste en grognant. Un bruit profond, celui d'un jaguar emprisonné dans une humaine, je tremble et frissonne. Du moins, jusqu'à ce que je reconnaisse Namida. J'écarquille les yeux, qu'est-ce qu'il fait là ? Je suis tellement petite dans ses bras que je ne faisais pas mes 26 ans. Je tremble de nouveau alors que je me raidis en sentant sa main faire tomber mon mini short sans problème avant que sa main ne vienne caresser ma culotte violette en dentelle. Je me tortille sans encore trop comprendre la situation, mais j'arque le dos en glapissant lorsqu'il me mordille l'oreille après avoir parlé. Retirer mon haut ? Je balaye du regard effrayé la foule noire et totalement abandonnée dans les bras de Kenno tellement que ne n'avais même pas mes pieds qui touchent le sol. Je rougie légèrement, mes oreille s'affaissent en arrière et ma queue frétille.

_ Mais, je... c'était une erreur.. on m'a poussé sur la scène. Et qu'est-ce que tu fais là ? Ce n'est pas un milieu pour tout le monde.. enfin si mais, je veux dire.

Je me tais, poussant un faible couinement avant d'un grognement ressemblant à un ronronnement. Je ferme les yeux et remontent timidement le haut sur moi, laissant mon torse à découvert. Je ne portais pas de soutien gorge. Je me cache automatiquement la poitrine avec mon avant bras. Je tremble en rougissant, qu'est-ce que je dois penser moi de tout ça ? Je tente de resserrer mes cuisses. Il porte un masque, j'ai un peu peur, gênée et d'une autre sensation aussi.

_ C'est... enfin.. Qui te dit que je pratique ca, hein ? Que j'ai déjà été une... une.. hnn...
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Lun 3 Juil - 0:54
La loi, c'est moi

- Silence, t'ai-je autoriser à me répondre ? Il ne me semble pas, aussi je vais être clair, j'ordonne, tu obéis. Et tu sais pourquoi je le sais ?

Je me penche de nouveau sur son oreille alors que je déchire sa culotte en dentelle, l'arrachant purement et simplement avec une lenteur déconcertante pour exposer son intimité à la vue de tous,
y engouffrant alors mes doigts je viens de nouveau la mordre à l'oreille, puis susurre de cette voix différente de d'habitude, plus sensuelle, inconnue jusqu'à présent à Justyna...

- Sepulcrale. ~

Je me languissais de savoir si ça lui offrirait une décharge de plaisir ou douloureuse. Aussi je venais caresser son clitoris en lui écartant encore plus les cuisses. Au plus elle essayait de les refermer,
au plus je l'exposait. Je laissais mes doigts faire leurs travail tandis que d'une main libre, je venais caresser sa poitrine, remontant jusqu'à sa gorge que je venais enserrer d'une main, la forçant à se cambrer obscènement tandis que j'attendais avec impatience le moment ou son jus allait se déverser entre ses jambes, sur mon pantalon et sur la scène.

Oui, j'avais envie de la rendre folle. Elle ne le savait pas, mais je pratique ça moi aussi, avec des coups d'un soir en général qui n'apprécie pas trop ce penchant. Mais là, pour le coup, je m'en donnais à coeur joie. C'était enivrant de la sentir si faible entre mes mains, de me dire que tout ce que je voulais lui faire, je le pouvais. Cependant, je comptais abréger le spectacle dès le premier orgasme que je lui infligerais, histoire de ne pas trop rester dans cet endroit public.

D'une, ce n'était pas un endroit pour un flic reconnu, de deux... Je préfère tout de même l'intimité pour les premières rencontre de ce genre. Alors que je m'acharnais de mes dents sur son oreille,
je vins de nouveau lui parler, usant de cette voix unique, basse, grave, autoritaire.

- Laisse toi aller au plaisir que je te procure... Je te donne le droit de jouir, une unique fois. Ne me déçois pas Justyna.

Laissais-je tomber alors qu'un troisième doigts vint ce glisser en elle au moment ou je pinçais son téton gauche, assez fort pour que la douleur et le plaisir soit mélangés dans le geste. Je savais ce que je faisais, elle le sentait probablement... Elle comprendrait surement que j'avais ce travers.
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Lun 3 Juil - 19:12
La fuite est un jeu
Oh que oui, j'ai déjà été une esclave sexuelle. Mais ça commence à remonter, et la seule manière que j'ai trouvé de rester libre un minimum tout en restant en sécurité, c'est à la Métropole où je n'arrête pas de faire le mur. Me voilà sur lui, et je ne peux lire dans ses yeux. C'est sa voix qui me guide et me réprimande, quelque chose cloche dans ses paroles. Je m'apprête à lui répondre malgré ses ordres, il n'est pas mon maître, il n'a aucun droit sur moi. Je grogne faiblement en montrant les dents, puis un glapissement m'échappe en me raidissant. J'ouvre les yeux de surprise sans pouvoir empêcher Kenno de m'arracher mon sous-vêtement, horrifiée je commence à protester en oubliant ses paroles en me débattant. Mais c'est trop tard, car le policier engouffre rapidement ses doigt en moi en me mordillant l'oreille. J'arque le dos en perdant de ma défense, je mords ma lèvre inférieure en rougissant vivement tout en sachant qu'un public nous regarde. Je cache mon visage dans le creux de mes mains.
Ce qui me pousse à relever vivement la tête, c'est la respiration du flic dans le creux de mon cou qui semble sourire malicieusement en prononçant un mot tout particulier. J'écarquille les yeux, mon corps convulse légèrement alors que je rejette ma tête sur son épaule, je hoquette alors que ma peau se couvre de chair de poule et que ma respiration se coupe soudainement. Mon coeur rate un battement, je fonds littéralement. Fébrile, je perds d'un coup toute ma force, ma tête me tourne et mon regard se couvre d'un voile alors que mes lèvres laissent échapper un long et faible gémissement entrecoupé. Une décharge électrique, mes jambes se sont refermées, mais Namida les a gardé ouvert et un cri cette fois m'échappe alors qu'il me malaxe la poitrine. 0Ma vision est trouble, mais plus encore quand le souffle vient à me manquer progressivement, je ne peux plus respirer et mon dos s'arque en exposant ma poitrine laiteuse à la lumière. Je relève faiblement la main avant de la laisser retomber. Des violentes vagues de sensations m'ont purger de toute ma force, je n'arrivais pas à les exprimer. Mais les contractions sont bien là, et très vite les doigts du jeune homme se retrouvent imbibés de mon nectar intime en abondance.

_ Ah... aah...

Mon corps ne peux que très faiblement se débattre, je sens mon pouls s'affolé, l'air me manque et tout chauffe. Et au moment où je commence à voir du noir, l'air s'engouffre comme une lave brûlante. Il ne me tient plus la gorge, je retombe lourdement contre Namida, pantelante, couinante et vulnérable. Je n'ai rien de la puissante jaguar que je suis, mais plus qu'une créature dépourvue de sa force et fragile. Geignante, je coule dans ses bras, complètement exposé. Je prends du mal à reprendre mes esprits, je couine alors lorsque ses paroles percutent enfin en moi. De nouveau je me cambre en écarquillant les yeux, poussant un cri à moitié étranglé tout en frissonnant. Des vagues montent dangereusement en moi. Je ne comprenais pas ce qu'il se passe, mais cette pincée de douleur et de plaisir me ramène suffisamment à moi pour que je réalise la situation.
Je serre les dents, commençant à me tortiller, sous les vagues de plaisir et encoure sous la prise précédente de mon manque de souffle. Je n'arrivais pas à le croire, je ne pensais pas qu'il était comme ça. Psychologiquement et physiquement j'étais déjà à bout alors qu'il m'a à peine doigté et caresser. Je porte la marque de sa main maintenant pendant quelques jours, je tremble. Je gémis au fil de ses mouvements, je préfère ignorer le public, ou à moitié.

_ Arrête.... pitié.. Tu aurai pu.. tu n'étais pas obligé de le faire, tu pouvais me faire redescendre sans.. sans... sans me rendre comme ça !... Aah ! Ca.. ca monte.. lâche-moi pitié...

Je commence à me tortiller, vainement, me débattant en ravalant ma salive à plusieurs reprises. Je n'arrivais plus à penser, même Kyle ne me faisait pas ça. J'ai lu des choses sur des pratiques de fétichisme comme la privation, le lacting ou la strangulation. Mais c'est la première fois qu'on m'étranglait à la limite de l'évanouissement, j'étais déjà à bout et je ne peux m'empêcher de vouloir en réclamer comme les fuir. Je secoue la tête, couinant.
Alors je suis vivement immobilisée tandis que je tenais le bras de Namida à deux mains en voulant me relever. Je secoue la tête encore. N'attendant pas qu'il me parle.

_ Ca monte... ca monte ! Je peux pas jouir ! Je peux... je peux pas, enfin si mais.. je non... ! Faut pas ! Lâche-moi !... Libère-moi !!...

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Lun 3 Juil - 19:59
La loi, c'est moi

Je viens la prendre à la gorge de nouveau, après qu'elle ai repris son souffle, elle protestait, se débattait.. Aussi je restais ferme pour la maintenir en place alors que je frottais de plus en plus frénétiquement son clitoris, la sentant convulser contre moi, sous mes mains, je n'affichais aucun sourire, mais intérieurement, je jubilais.

- Oh si il le faut, et tu vas le faire. Jouis pour ton maître, jouis fort. ~

J'appréciais ce petit moment, je la dévorais littéralement en mordant son oreille et sa nuque, mon sexe sous mon pantalon venait cogner contre ses fesses, pris d'une envie propre. Si je n'étais pas en publique, je penses que je serais capable de la prendre, la sur le champ. Mais retenons nous. Je venais lentement insérer quatre doigts en elle tandis que mon pouce continuait de frotter contre son bouton de plaisir.

- Tu en meurs d'envie, je le sens. Laisse toi aller, montre moi la vraie Justyna.

Oui, je voulais la voir venir, la voir se cambrer et convulser sous un plaisir si intense qu'elle en oublierait son propre nom sur l'instant. J'essayais de la garder concentré sur son plaisir, il ne fallait pas qu'elle se débatte. Sinon je mettrais ma menace à exécution, et là, ça deviendrait pire pour elle.

Je ne penses à rien d'autre moi, je suis dans l'instant, laissant libre cours à mes envies alors que Justyna prend une autre dimension à mes yeux. Je ne la voyais plus comme la petite fille, je ne la voyais plus comme la trouble fête... Je la voyais comme une femme, une femme soumise, une femme... Qui me plaisait ?

Je redouble d'ardeur, de vigueur et de passion, je n'ai que deux mains, ce qui est bien dommage pour tout ce qui passait dans ma tête sur l'instant. Aussi je me concentrais sur son plaisir, elle ne voulait pas jouir, alors j'allais faire en sorte qu'elle vienne tellement fort qu'elle n'en serait plus capable de marcher, laissant le plaisir se retenir un peu avant de finalement lui accorder le coup de grâce.

- Vas-y, montre moi ! Jouis pour moi. C'est. Un. Ordre.

Ma voix ne laisse aucun choix, aucune protestation. Autoritaire, impérieuse... Oui, ça pouvait donner envie de m'obéir, c'était d'ailleurs comme ça que j'arrêtais la plupart des délits, ma voix est une arme aussi puissante que mon sabre, surtout avec cette intonation là.
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Mer 5 Juil - 19:38
La fuite est un jeu
Je ne peux même plus décrire la scène, je n'y arrive tout simplement plus. Tout ce que je sais, c'est que Namida et tout ce beau monde entends mes gémissements devenir des cris, alors que mon dos se cambre. Je ne parle plus, si ce n'est que des bouts de mots. Je transpire, j'ai chaud et je n'ai plus la notion du temps. Complètement soumise à Kenno, les seules paroles que j'entends, étaient celles de jouir sous son ordre. Je ne me fais pas prier ca rje commençais déjà à jouir. La foudre s'abat en moi par vague virulente de plaisir avec de violentes contractions. J'arque mon dos en basculant ma tête en arrière et je cri. Je serre les dents, malgré moi, la main de Kenno se retrouve d'un seul coup un peu éclaboussée par ma mouille. Un petit jet, qui finit par s'écouler entre mes jambes pour finir sur on pantalon et au sol, je tremble avec des convulsions avant de retomber lourdement dans ses bras. Je suis pantelante en couinant faibelement, j'avais envie de me cacher.

La conscience partant un peu, je ne sais pas ce qu'il se passe exactement car j'ai dû mal à sortir de ma torpeur, gémissante, toute rouge et fébrile en étant dénuée de mes forces. Pendant ce temps, des applaudissements retentissent. Et Alicia remonte sur scène peu de temps après en félicitant de la prestation du jeune homme. Et pour cadeau, elle lui tend un petit paquet ocntenant un collier et une laisse en cuir blanc brodé d'argent, elle lui informe aussi que le collier est muni d'un système GPS rechargeable à l'énergie solaire, et qu'une fois chargée, ca peut durer des mois. Je ne m'en rends pas compte de tout ça, agrippée à Kenno, esouflée.
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Mer 5 Juil - 20:11
La loi, c'est moi

Au plus je donnais de l'ardeur, au plus elle convulsait, figé dans le plaisir elle est mienne pendant ce moment. Et finalement, la voilà qui jouit avec une force puissante. Et même un jet de mouille tout à fait adorable qui me donnait envie d'en voir plus, beaucoup plus... J'allais d'ailleurs me lancer avant d'entendre les applaudissement qui me rappelait à la réalité.

Alicia montait sur la scène pour me féliciter et me donner un petit cadeau, une laisse blanche et un collier en cuir blanc aussi. J'affichais un petit sourire, j'en avais un dans le même genre d'une autre couleur et moins sophistiqué. Le gps était une option intéressante. Je vins alors le passer au cou de Justyna, tirant ensuite sur la laisse pour la ramener contre moi en remerciant l'hôtesse du club.

Je demandais un endroit ou nous pourrions nous rhabiller tranquillement avant d'y diriger ma petite esclave temporaire. Ou pas ? J'avouais largement que l'envie de la garder me prenait fortement. Justyna est une perle, qu'on ne croise pas à tout les coins de rue. Une belle femme, qui a besoin d'être soumise à un dominant...  Peut être que je vais l'acheter dans son centre ? La solitude n'est pas quelque chose que j'apprécie, et pourtant, je suis seul, toujours. J'ai de lourd secrets, qui m'empêchent d'avoir des amis ou une partenaire normale... Une Kreat'hur ne présentait pas les même risques.

Dans l'intimité d'une sorte de cabine, je déposais les vêtements de Justyna en attendant qu'elle reprenne conscience de ce qu'il venait de se passer. Je la gardais près de moi, maintenue par cette nouvelle laisse acquise, l'observant de cet air neutre et froid qui me sied si bien au travers de ce masque. Cela le rendait même encore plus puissant, de ne voir que lui et non mon visage entier.

- Ce fut une expérience agréable, tu t'es bien comportée, Justyna. Je ne te savais pas versé dans les relations dominant / dominée.

Laissais-je tomber de ma voix monocorde, un brutal rappel à la réalité peut être ?Ou autre chose encore ? Une sorte de déclaration à moitié masqué ? Oui, je la voulais pour esclave, l'avoir pour moi. Je le pouvais, mais avant tout, je souhaite qu'elle le veuille. Sinon, aucun intérêt.
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Jeu 13 Juil - 22:25
La fuite est un jeu
Lorsque je reprends pleinement conscience de mon esprit, je suis étonnée de voir Kenno devant moi, nous sommes debout. Je suis nue, mes oreilles sont redressées, étonnées. Je me cache immédiatement la poitrine en serrant mes cuisses. Il porte un masque, je grogne faiblement de gêne. Du coin de l'oeil je cherche mes vêtements, lorsqueje les trouve, je sourie de soulagement et me jette presque dessus. Mais je me retrouve très vite avec le souffle coupé, j'écarquille les yeux en portant ma main à mon cou, réalisant que quelque chose l'entoure. Je saisie mes vêtements à la hâte en me calant contre le mur, tendant au maximum la laisse. Je me fonds littéralement contre la paroi si c'est pour dire, ne le quittant pas des yeux avec une mine intimidée.
Secouant légèrement la tête, je peine légèrement à respirer, mon corps est encore chaud, je ne réalise pas encore complètement à ce qu'il s'est passé. Il m'a parlé, mais je suis comme un chat effrayé qui change d'habitation en regardant son propriétaire avec peur en y cherchant du soulagement.

_ Tu aurais pu arrêter ça en prétextant devant m'enmener au centre des Kreat'hur ! Ce qui aurait été pure vérité Kenno !

Il est vrai qu'on se connait assez bien vu le nombre de course poursuite qu'on a fait, cela dure ainsi depuis des mois. Lui qui aime la loi et la justice, j'espère que ça ira. Mais c'est trop tard, j'ai été affichée, et je suis connue aussi. J'ai des anciens fidèles voyeurs qui me regardaient me faire soumettre par des doms, les nouvelles vont vite arrivées. Par contre, avec ce foutu masque Namida était en sécurité. Moi je suis fichue, je vais devoir faire attention dans la rue maintenant. Et comme je pratique le SM, c'est pas quelque chose que je cris sous tous les toits. Ce n'est pas pour rien, je ne veux pas me faire acheter par un inconnu juste parce que je suis une soumise. Je n'arrive pas sans une once de sentiments.

J'essaye de me reprendre en enfilant un sous-vêtement neuf fourni et mon short, détournant le regard de Namida, hésitante. J'ai de la chance d'avoir un décolleté qui dénude mes épaules à moitié, car je peux l'enfiler par le bas et non le haut à cause du collier. Par contre, ça empêche pas que j'ai du me dandiner pour les beaux yeux de Kenno. Lorsque je suis enfin habillée, j'expulse vivement l'air de mes poumons, osant légèrement mon regard vers lui. Triturant une mèche de ma chevelure.

_ Je suis une soumise, une esclave sexuelle même si j'aurais été humaine. Je ne veux pas le crier sous tous les toits...

Tout comme le fait que je sois répertoriée hybride simple jaguar. Alors que je suis en réalité une hybride vampire et jaguar. Mais le fauve n'a rien de terrestre, c'est comme mon père Daniel, le jaguar est une créature démoniaque qui vient du Monde Inférieur. Je suis une métamorphe qui peut me transformer. Et ça, la métropole n'est pas au courant. Il pense juste que je peux grogner, courir, chasser, me comporter comme tel avec des oreilles et une queue. Mais je peux devenir la créature elle-même. L'avantage que j'ai avec mon père et Lorelei au contraire de Taïga, c'est que les créatures sont nous mêmes. On a pas à cohabiter avec un démon, notre âme est directement réincarné en une entité démoniaque.

_ Je sais que ça ne t'as rien fait, probablement ennuyé ou au mieux été divertissant. Je vais rester sagement au centre un bon moment, tu connais mes goûts sexuels et j'ai pas envie que tu me trouves un maître qui me ferait du mal à cause de ça... et.. tu peux m'enlever cette laisse s'il te plaît ? La strangulation est quelque chose qui m'est pas indifférente, et ça me coupe pratiquement la respiration ça ! Mais sinon oui pour répondre à ta remarqué, je suis à fond dans les relations dominant-dominé...
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Jeu 13 Juil - 23:39
La loi, c'est moi

J'étais ainsi au repos, observant Justyna qui galère à cause de la laisse à se rhabiller, je l'écoute parler, faire un discours sur sa vie sexuelle. Et elle insinue que je n'ai rien ressenti, que cela m'a... Ennuyé. J'affiche un petit sourire amusé en me relevant, approchant de cette Kreat'hur avec un air de prédateur.

Je tire sur la laisse et la colle à moi, puis la plaque contre le mur, penchant ma tête sur cette petite chose pour l'observer, un sourire dément au visage. Oui... Un sourire. Accentué dans sa folie par le masque que je porte. Ma voix vient alors porter aux oreilles de la demi jaguar, douce, suave.

- Et si... Je devenais ton maître ?

La question est posée, je ne la forcerais pas, je n'aime pas ça. Il faut un minimum de sentiments dans ce genre de pratiques selon moi. Sinon, autant se payer une pute. Mon regard d'un blanc pur se perd dans celui de la jeune Kreat'hur alors que je lui énonce ma question. J'avais envie d'elle, qu'elle soit mienne pour aujourd'hui, et tout le reste de ma vie..

Je m'approche de ses lèvres et lui vole un baiser, maintenant la laisse d'une poigne de fer, assurée, aucun doute dans mes mouvements ne peut se faire ressentir. Je sais faire ça, et j'ai l'expérience dans ce domaine. Aussi j'attend la réponse de Justyna pour l'emmener au centre... Dans tout les cas, elle y retournera. Soit pour aller en cellule, soit pour repartir avec moi après mon achat.
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Mar 18 Juil - 22:08
La fuite est un jeu
Je regarde Namida, lorsque ce corps graveleux se redresse, je suis surprise de reculer de quelques pas alors qu'il s'approche très lentement vers moi. Si je pensais qu'il allait venir jusqu'à moi, et bien j'ai tort, non, c'est plutôt moi qu'il attire à moi avec virulence. Je le percute sans que je ne puisse riposter avant qu'il ne m'entraîne dos au mur contre moi. Je relève vivement la tête pour rencontrer encore son regard fusillant. Je pairai n'importe quoi pour qu'il me retire son casque, et en plus j'ai manqué de m'étrangler. Je tousse légèrement à cause du collier qui m'a coupé la respiration avec son précédent geste. Je grogne légèrement en terme de défense, simple réflexe animal. Mes yeux d'or que je tiens de ma mère défunte le fusillent aussi. Je ne suis pas aussi violente que ma cousine Taïga, mais ce n'est pas pour autant que je suis aussi faible que ces stupide filles hybrides chattes ou lycéenne. Je déteste ces filles qui se la jouent prude, je sais que j'aime me défendre et tout faire pour retarder le moment fatidique. Mais je n'ignore pas mon groove et mon style de chanteuse de jazz, aussi sensuelle et vicieuse. J'ai une douce voix suave, j'adore le jazz, et j'ai appris à bouger mon corps avec, surtout quand on a un père qui passe le plus clair de son temps à chasser et à protéger le village de ma cousine. La musique seule me suffit à faire battre mon coeur à la chamade, rendre mon corps aussi fébrile qu'une vierge en coupant mon souffle comme si je suis victime de strangulation et mon imagination tourne à pleine vitesse. Avec un artiste en particulier, même s'il n'était pas mon style que je préfère, mais dans les débuts des années 2000 je suis tombée sous le charme de la voix de Kenn'v. Il est mort maintenant, mais certaines chansons transpirent le sexe et la folie passionnelle. J'en ai fais mes premiers covers dans un style jazz rock.

J'écarquille vivement les yeux, les paroles de Kenno vient de briser le fil de mes pensées. Ma bouche s'entrouvre de même, je ne sais pas du tout quoi répondre. Enfin si, j'ai juste bégayer en essayant de faire comprendre mon incompréhension. Alors ma tête m'abandonne, au moment où le flic se fend sur mes lèvres, une explosion de notes mélodiques me reviennent. Je me remémore ces musiques, ces gestes, l'inspiration que ça me donnait alors que ça me faisait transpirer d'envie pendant que je passais mes premières années en cage. J'arrivais à me couper du monde, à sourire en chantant et bougeant la tête devant les clients avec mon casque et mon mp3. J'animais et égayait le centre, c'est pour ça que le personnel me laissait écouter ma musique... à condition que j'acceptais qu'on me pose cette putain de puce pour me faire revenir à la réalité quand un client voulait m'acheter. Résultat, j'ai été l'esclave de trois personnes. Le premier est celui qui m'a dépuceler, celui dont je suis tombée amoureuse, celui qui m'a rendu heureuse en me chouchoutant comme son trésor, me laissant jouer tous les matins sur son piano de sa mère pour le réveiller. Il me faisait à manger, et à mon tour je chassais, écrivait et chantait pour lui.
Je l'aimais, mon innocence et ma curiosité malicieuse faisait mon charme mélangée à mon péché de luxure. Un vrai délice pour les yeux et la langue. La deuxième était une femme lesbienne, une humaine qui n'avait rien avoir avec Kyle. Elle avait une autre esclave chienne, je peux dire que jene suis pas restée très longtemps. Je faisais plus office de chat de compagnie, je n'aime pas les femmes. Et le trsième est un homme très étrange lui aussi, gentleman et avec un style baroque. Du moins, c'était aussi un pervers, il m'a fait ni chaud ni froid. Je suis donc revenue au centre de moi-même, et j'ai commencé mes sorties illégales il y a deux ans maintenant. C'est comme ça que j'ai connu Kenno, par de multiples courses poursuites. Mais jamais il n'a essayé de m'embrasser.

Pour en revenir au présent, mon corps se tend inconsciemment vers Namida, à moitié étranglée par la laisse. Je réponds instinctivement à l'étreinte de sa bouche. J'enlève doucement son masque que je laisse tomber au sol, venant ensuite poser mes mains sur mon poitrail. Lorsque je rompt lentement le baiser pour ouvrir mes yeux, ces derniers brillent d'envie et de curiosité. Ma queue bat nerveusement l'air alors que mes oreilles se redressent doucement. Je grogne délicatement dans le creux de son cou à cause des vibrations.

_ Je suis d'accord. Mais à une seule condition. On fait la course dès qu'on quitte le club pour aller au centre. Si tu arrives le premier tu deviendras mon propriétaire, mais je je gagne, je veux un bon gratuit pour avoir de la viande rouge du boucher tous les vendredi !

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Mer 19 Juil - 15:23
La loi, c'est moi

Elle était perdue, ne savait plus quoi faire alors que je la malmenais avec sensualité, mon regard d'un blanc pur comme la neige fiché sur elle alors qu'elle finit par prendre une contenance après surement une autre absence.

Une course ? Une idée amusante, je n'avais rien à perdre à jouer avec elle. Je l'observais et tirait un peu plus sa laisse vers moi après lui avoir permis de respirer. Je la contemple, elle pouvait être mienne, il me suffisait d'être plus rapide... Ou plus méthodique, je la taquinait un peu, jouant de mes doigts sur son corps, trichant un peu en lui laissant une décharge de plaisir dans le corps avant le départ.

Ma voix froide et pourtant avec cette légère intonation suave vient alors se percuter aux oreilles de Justyna, lui énonçant alors mon acceptation et mes conditions sur la course à venir. J'aurais pu tricher et partir tout de suite en la laissant là, pantoise et a bout de souffle pour m'assurer une bonne longueur d'avance, mais je n'en avait pas besoins. J'avais déjà calculé dans mon esprit l'itinéraire le plus rapide pour atteindre le centre d'ou elle vient.

- Soit, dès que nous quittons le club alors. Pas de passage sur les toits et pas de coups en traître.

Je l'emmenais alors à la sortie du club, passant récupérer mes armes de services en précisant bien à la tenancière que si elle dit à quiconque m'avoir reconnu, je la met en prison pour le reste de sa vie.
Devant le club, je retire la laisse à Justyna et la range, le regard sur elle, je lui offre un petit sourire en coin.

- A vos marque... Prêts... Partez !

J'étais sûr de gagner, j'avais l'itinéraire le plus court en tête et mon esprit tutélaire qui me prêtait sa force, même si il trouvait que cela était un gâchis de ses ressources pour une simple Kreat'hur.
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Dim 23 Juil - 20:47
La fuite est un jeu
Je crois qu'il est inutile de m'attarder sur la description des coquineries de cet homme, mais je finis encore légèrement fébrile et couinante. Par contre, je ne pensais pas qu'il garderai la laisse alors que nous remontons, je baisse la tête pour éviter de croiser le regard des gens du club. Mes oreilles sont baissées et ma queue enroulée autour de ma taille de manière protectrice. Je n'ai pas l'habitude d'être ne laisse comme ça, seulement en privé. Mais ma patience finit par gagner, car Namida me déttache une fois à la sortie sans pour autant m'enlever la laisse. Je relève doucement les oreilles en le regardant, je ne lai jamais vu comme ça avant. Ma queue remue doucement, et alors je le vois partir avant même que je redescends sur Terre. Mais mon esprit de fauve n'a rien raté, même si je garde encore le collier je me dirige discrètement dans un petit coin derrière des ordures dans une ruelle. Alors là je déserre de maximum le collier qui pend non loin de ma poitrine. De la fumée s'échappe de mon corps, noire et épaisse. Mon expression change pour arborée une mine plus grave et ferme. En un claquement de doigts, mon corps disparaît au profit d'une jaguar noire. Un corps puissant, plus épais que celui des léopards et à la mâchoire impressionnante. Ma musculature aussi fait son effet, mais je gardais malgré tout une grâce que les lions n'ont pas car ils représente la force brute. J'étais en fait un gros chat. Le personnel du refuge ignore que je peux me transformer, c'est l'avantage de ne pas être une vraie jaguar-garou car je suis juste un esprit démoniaque dans un corps de vampire. C'est la même chose pour mon père. De mes pupilles d'un or pétillant, je me fonds dans l'ombre pour retrouver une zone de travaux autour d'une bouche dégoût ouverte. Vérifiant de ne pas me faire griller, j'utilise ma fumée pour me téléporter grossièrement comme une mince fumée traînant au sol pour s'évanouir dans le trou. Lorsque je réapparaît, j'étais dans le noir complet, mes habits dans la gueule avec le collier autour du coup que je rempli entièrement. Sans attendre, je me mets à courir avec vélocité, connaissant comme ma poche les chemins souterrains de Paris. Chassant l'ombre telle est ma proie.

Au bout d'un certain temps, je me vois obliger de m'arrêter pour me transformer en humaine, je me rhabille en vitesse, complètement pantelante. Remettant mon collier correctement en place et à la bonne taille, je remonte par une échelle murale et me faufile en soulevant la plaque d'acier grâce à ma force surhumaine. Une décharge d'électricité me prend, mais je l'ignore. Je sors ainsi à l'air libre, en manquant de me faire couper ma queue par le poids de la plaque. Je suis juste à côté du refuge. Je n'en ai aucune idée si je suis la première ou non. Tournant la tête, mes oreilles sont dressées, ma queue battant l'air joyeusement. Je rentre dans le centre sans gêne. Alors le personnel me saute dessus avant même que je puisse dire un mot, deux gars me plaquent au sol. Je grimace en grognant, une femme vient précipitamment vers nous. Je me débats, je ne comprends pas pourquoi ils réagissent comme ça, d'habitude ils attendent de me punir au moins en privé. Alors mon responsable vient vers moi avec une mine contrarié. Je l'aime bien, mais pas quand il a on dossier en main en me fusillant du regard. je relève la tête malgré le manque de respiration, me débattant.

_ C'est pas juste ! Pour une fois je suis rentrer pour vous dire une bonne nouvelle !
_ Sépulcrale !

Je me fige en écarquillant les yeux, hoquetant, la foudre me frappe. Je retombe presque inerte au sol, poussant un son faible. Ca m'a brûlé tout le corps, ce n'est pas cool. On me redresse en m'aidant à me tenir par le bras. Je ne cherche pas à me battre, alors ils ne me tienent pas, en même temps je viens de prendre un coup de taser en pleine gueule. Je relève la tête, baissant mes appendices. Mon responsable vient vers moi pour m'examiner, et il est surpris de voir le collier en cuir autour de mon cou. Alors il se retourne.
Il n'est pas méchant, il fais son boulot, mais il est dur avec moi. Je ne peux rien lu dire, il a pris soin de moi alors que je venais de perdre mon troisième propriétaire.

_ C'est donc vrai ? Quelqu'un va t'adopter ?
_ Kenno est déjà là alors si vous dites ça...

Putain, elle a été violente la décharge, je sombre dangereusement vers les ombres, je n'entends presque plus rien. Je sourie doucement, j'ai perdu mon pari. Mais alors qu'il s'apprête à me lâcher, je sombre, inerte au sol.
On me prend comme une princesse, sûrement pour me poser à côté des caisses de vente.
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Dim 23 Juil - 22:18
La loi, c'est moi

Je soupire lentement, j'avais précisé qu'ils n'avaient pas besoins d'être aussi violents avec elle. Mais bon, ce centre était réputé pour traiter les Kreat'hur de façons juste, comme moi je le faisais avec toute la population de la Metropole.

Je m'approche et l'observe perdre conscience, un sourire amusé au visage. J'avais gagné nôtre paris. Elle était maintenant mienne et j'allais longuement en profiter. Mon regard d'un blanc pur se porte sur cette petite chose que j'emmène une fois payée. La transportant dans ma voiture de fonction que je gare devant mon appartement de luxe. Oui, cela venait avec la popularité, on imagine mal la "mascotte" vivre dans un taudis pas cher.

Je la monte à mon étage, l'emmène dans ma chambre et alors, je l'attache au lit, attendant son réveil avec impatience. Ses deux mains sont liés aux poignets au dessus de sa tête tandis que ses pieds eux sont écartés à chaque coin de lit. Bien évidement, je l'ai dénudée pour la laisser en tenue légère et avec son collier de cuir et sa laisse.

Je prépare mes affaires, me mettant torse nu avec un pantalon en soie noire, léger, comme un bas de kimono. Une simple ceinture en tissus retiens le tout. Je prépare un fouet, une cravache, divers jouets au nom aussi étrange que perverse. Mes yeux braqués sur elle, je viens lentement la caresser d'une langue de cuir de cravache, glissant sur sa peau alors que je là dévore littéralement déjà dans mon esprit. J'ai envie d'elle, c'était rare pour moi, d'aussi loin que je me souvienne, très peu de femmes avaient su attiser mon intérêt.

La première avait été une jeune japonaise de mon époque, mais ça... Ce sont de vieux souvenir qui n'ont plus leurs place en cette époque.
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- Ne pouvez vous pas ressentir une émotion ?!
- Une émotion ? Cela devrait être interdit par la loi.
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Dim 23 Juil - 23:10
La fuite est un jeu
La puce en moi est vraiment une saleté des fois, et je ne me génais pas pour maudir Kyle. Et Kenno risque d'en jouer beaucoup.
J'ai perdu conscience au centre, mais je ne pensais pas la reprendre dans la chambre de mon nouveau propriétaire. Je pousse de très légers sons dans mon sommeil forcé en ne me rendant pas compte de ma situation coquine, lorsque je grimace légèrement du visage, je ressens des chatouilles et une chaleur agréable. Commençant à me tortiller, j'ouvre les yeux pour voir le décor d'une chambre moderne et sobre. Je gémis faiblement en marquant le dos, tournant la tête, je croise le regard glacé de Namida. Je mets quelques secondes à comprendre, la contraction chaude et vicieuse de mon bas-ventre me ramène cependant subitement à la réalité. J'écarquille vivement les yeux en balayant mon regard sur la pièce et tire sur mes liens. J'arque mon dos, rougissant en ne cesanr de bouger. Alors je vois la cravache je la reconnais immédiatement et plus loin d'autres outils. Je me fige, ne bougeant que faiblement. Je tremble en étant fébrile. Essayant de serrer mes cuisses, en vain.

_ Je.. Kenno, qu'est-ce que tu fais ?

Ma laisse est de nouveau attachée à mon collier. Je serre les poings, appeurée mais excitée en même temps. Secouant négativement la tête, je sais que je ne dois pas trop me débattre ou bien la cravache me morderai la peau. Mes oreilles felines se baissent sur ma tête et ma queue bat furieusement l'air.

_ Ne fais pas ça s'il te plaît...
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Dim 23 Juil - 23:22
La loi, c'est moi

Elle se réveille, puis commence à se débattre. Je la trouve mignonne et esquisse un sourire prédateur en l'observant. Cette langue de cuir qui parcourt sa peau se fiche entre ses cuisses, caressant sa vulve avec douceur, dans une promesse simple de morsure tôt ou tard.

- Oh mais si je vais le faire, et je vois d'avance que tu n'attend que ça. Avoue le.

Ma voix est autoritaire, glacée et suave à la fois lors que je donne mes ordres. Je la regarde à nouveau et continue de frotter cette partie sensible de ma Kreat'hur. Je suis aux anges, j'ai Justyna pour moi, et elle sera parfaite pour le rôle que je vais lui attribuer. Elle apprendra des choses avec moi, des choses dont la ville n'a pas connaissance... Des sombres secrets. Mais ça, ce serait pour plus tard.

Sur l'instant, je me contentait de faire grimper son plaisir, excité de la voir ainsi soumise à mes caprices les plus vicieux. Je fais remonter la langue de cuir humide sur sa poitrine, glissant le long de son ventre avec sensualité.

- A partir de maintenant, quand tu m'adresseras la parole, ce sera par le mot "Maître". Et tu m'obéiras au doigt et à l'oeil. Si tu en es capable, tu ressentira ce plaisir déviant que tu apprécie même si tu le cache... Dans le cas contraire, des punitions s'imposerons. Me suis-je bien fait comprendre, petite soumise ?

Je posais directement les bases. Elle devait savoir ce qui l'attendait, et malgré mon regard de glace, on pouvait voir mes sentiments réels au travers de mes yeux blancs purs. Cela allait être intéressant de l'avoir ainsi comme esclave, surtout que je commençais à m'ennuyer ces temps ci, j'ai... Beaucoup de projet pour elle.
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