Spirit
Malheur à toi pauvre âme !



 
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Petites vacances [PV Aela] Jeu 23 Nov - 9:50
Petites Vacances
Mon arrêt maladie allait bientôt prendre fin, et il est hors de question que je le passe reclu dans mon appartement avec Cyara et Aela. Avant de pouvoir la ramener en Irlande, j'ai prévu un bon petit week-end dans les Alpes. J'adore le ski,mais je ne pouvais pas en faire à cause de ma cuisse, mais rien nne pouvait m'empêcher d'avoir loué le petit chalet en bas dans un village non loin des stations de ski. Par chance,
la neige à déjà commencé à tomber en masse depuis une semaine ou deux, et j'adore l'hiver. C'est pour cela que très très tôt ce matin, je me suis levé vers 4 heures ayant déjà préparé ma valise dans le plus grand des secrets. Je voulais faire une surprise à ma nouvelle esclave.
Pour ce faire, j'ordonnais à Cyara de dévérouiller la chambre de Dracula, me glissant dans le couloir vers sa chambre, je l'ouvre très délicatement. M'y faufilant à l'intérieur, je me pose quelques secondes en me fondant dans la pénombre. Il fait encore très sombre à cette heure-ci. Un sourire amusé se dessine sur mes lèvres,
alors je redresse la tête et au même moment, vêtue de mon boxer, d'un pantalon de ville avec ma chemise noire mais complètement décoiffé. Me dirigeant vers la boule en couverture, je parviens à distinguer la forme de son visage en dormie. Et d'une voix suave, grave et latente je murmure dans le creux de son preille :

_ Tu es ma proie tout un week-end maintenant et tu ne peux pas refuser, Aela... Et je compte bien en profiter pour...

Je me stoppe, lâchant un long soupire roulant sur sa peau, chaud et lourd, serpentin malicieusement sur son épiderme. Souriant je me redresse alors et j'allume la lumière qui était tamisé pour la sensibilité d'Aela en m'exclamant :

_ ON VA AUX ALPES !!
©️ ASHLING POUR EPICODE


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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Jeu 23 Nov - 10:49
Tu étais bien dans ce lit, ferme et confortable. Comme à chaque fois que tu t'y couchée, tu t'enroulais dans la couette pour t'y faire un cocon de douceur mais surtout de chaleur puisque tu ne dormais que rarement avec quelque chose d'autre qu'une culotte ou tout autre sous-vêtement. Alors oui, en te laissant aller dans les bras de Morphée, tu étais très d'imaginer ce qui t'attendait le lendemain. Tu entendis le son d'une porte qui s'ouvrait mais cela te semblait bien trop éloigné pour espérer te faire vraiment réagir. Tu ne fis que te tourner pour prendre un peu d'air frais et là, tu entendis une voix bien familière. Tu ne comprenais pas tout, ça te parlait de proie et de week-end, mais ce qui te faisait le plus réagir était ce souffle chaud sur ta peau, cette voix au creux de ton oreille. Et puis tu finis par lentement ouvrir les yeux, commençant à te redresser pour comprendre et savoir de quoi il s'agissait mais voilà, tu aurais dû t'en douter : ce n'était que Damon qui avait décidé de s'amuser, gueulant que vous partiez pour les Alpes en allumant la lumière.

On sentait bien que tu venais tout juste de te réveiller, regarde ton visage. Tu te recouchas alors en soupirant, t’étirant en lâchant de faibles gémissements. Quel dur réveil ! Était-il vraiment sérieux en te faisant ça ? Il t'en fallait si peu pour te perturber alors là, tu ne savais plus vraiment où tu étais. Tu attrapas fondement) finalement d'une main ton t-shirt et l'enfila avant de sortir de ta bulle. Les Alpes, les Alpes… Ce nom te disait vaguement quelque chose, tu l’avais certainement lu quelque part alors tu restais immobile un certain moment, essayant de réfléchir tout en reprenant tes esprits. Et puis une autre question arriva alors dans ton cerveau : pourquoi ?

« Mais qu'est-ce que tu veux faire là-bas…?  »

Tu lui avais posé cette question, comme si tu y étais déjà allée, tout en baillant. Tu pris ton pantalon noir et le posa sur le côté, puis tu te retournas de nouveau vers ton réveil humain.

« On y va, ok, mais pour combien de temps…?  »

Encore une question. Tu te frottais doucement les yeux, le visage et ta nuque. Jusqu'à présent, tu ne semblais pas très encline aux protestations plus énergiques et virulentes mais c'était sans compter le fait qu'il puisse voir ce que tu lui avais fait acheter et que tu ne voulais pas qu'il voit. Alors tes sourcils se froncèrent un court instant avant que tu ne lui addresses un sourire.

« Bon allez, laisse-moi me préparer si tu tiens tant que ça à y aller ! »

Oui, tu le mettais à la porte de ta chambre, dans laquelle il était rentré sans même te demander ton avis. C'est vrai ça… Alors tu l'accompagnas jusque dans le couloir, lui rappelant que toi, tu ne rentrais pas dans SA chambre. Tsssk, sans gêne ! Tu fermas simplement la porte derrière toi et prépara tes affaires. Les Alpes, les Alpes… Il y faisait froid non ? De toutes façons ça ne changerait pas grand chose pour toi. Tu rangeas tout ton nécessaire dans un grand sac avant de te décider sur comment tu allais t'habiller. Comment dire que tu n'avais pas l'envie de te casser la tête, tu mettrais ce qui te tomberait sous la main : une robe. Tu soupiras en la mettant, heureusement qu'elle était bien chaude. Tu y rajoutas des collants, ajustas le col roulé et les manches. Une simple queue de cheval pour la coiffure, et tu lâchas un bon  « Je suis prêêête~!!! » à l'intention de Damon après avoir rouvert la porte de ta chambre.
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 27 Nov - 10:18

Petites Vacances

Feat. Alea



Je sourie comme un enfant lorsqu'elle me répond, il ne manquerai plus que je saute au plafond,
et c'est surtout parce que j'ai encore ma cuisse fragilisée que je ne peux le faire. Je lui réponds très enthousiaste que les vacances dureront un très long week-end, et que le train est dans une heure à peine.
Il est encore très tôt ce matin, mais hors de question de traîner. Je croise mes bras, faisant saillir mes biceps et droit comme un piquet. Je suis habillée, mais pas elle, et je le tique seulement maintenant. Alors mes yeux commencent à se faire baladeur. Je ne peux que grogner d'aise lorsque je vois qu'elle porte ce que je lui avais acheté au magasin, malheureusement, Aela le remarque et fronce les sourcils.

_ Sortir ? Mais je peux regarder, j'en ai vu des femme à p-...

Pas le temps de terminer, la petite furie me congédie de force et me claque la porte au nez. Je tire la grimace en râlant et descends les escaliers. Et c'est pas comme si je voulais l'espionner, si je suis rentrée dans sa chambre, c'est juste pour faire une surprise...
Mes yeux se font plus intenses, je croise les bras en m'adossant juste à côté de l'entrée inexistante. Car c'est Cyara qui nous téléporte. Il est impossible pour quiconque entrer ou sortir sauf autorisation de ma part.
Très sérieusement, je me demande si elle s'est déjà caressé en pensant à moi ? A-t-elle déjà eu des relations sexuelles ? Que sait-elle du BDSM et quels sont ses pêchés mignons ? Mes yeux miroitent de ce mordoré si connu de mon esprit de mon esprit. Etrangement, mon appartement est plongé dans l'obscurité, je reste silencieux. Oui, ces questions sont existentielles pour moi. Je verrais bien ce week-end.

Lorsque j'entends la voix d'Aela, je ne r"agis pas, elle sort de sa chambre. Je redresse la tête, comme le gamin en moi tout à l'heure a complètement disparu. Je la regarde bourré de cette masculinité qui regarde le corps de sa colocataire dans cette robe délicieuse. Mes pupilles rencontrent bientôt les siens, je ne dis rien pendant plusieurs secondes, les bras croisés. En fait, je mets du temps à reprendre mes esprits, ce ne sont pas mes iris vairons qui la regardent, non, c'est ce côté plus sombre et mystérieux qui a tant fait peur à Kagura la dernière fois qu'elle a mis les pieds ici. Un sourire carnassier se dessine sur mes lèvres, soupirant lourdement, j'attends que la vampirette viennes à mes côtés.

_ Cyara, téléporte-nous directement dans nos places réservés dans l'Express.

Ma voix est très calme, grave. A vrai dire, lorsque je fais mes concerts avec Taïga, quand il m'arrive de chanter, je suis un chanteur lyric dans l'épique metal. J'aime tout ce qui est draconique et puissant. Je maitrise donc la gente féminine en les berçant de ma voix. Mon robot domestique me répond.

_ Bonjour Monsieur Roche et Mademoiselle O'Donnell. Vos places sont dans le wagon à couchette à quatre place : 321 et 322. Vous n'aurez pas d'autres voyageurs avec vous. Le trajet durera toute la journée. Vous arriverez en soirée.

Et pouf, nous voilà téléporter dans l'Express à couchette futuriste, c'était calme et il faisait encore nuit.

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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 27 Nov - 15:24

Tu te demandais pourquoi est-ce qu'il ne t'avait prévenu la veille du le train était pour si peu de temps. Réfléchissait-il des fois ? Quand il travaillait, tu espérais qu'il le faisait avec sérieux.

Damon ne semblait pas réagir. Ne t'avait-il pas entendu ? Comment était-ce possible ? Tu le rejoignis après avoir enfilé tes chaussures mais c'était comme s'il était plongé dans ses pensées. Tu te mis d'abord devant lui, fixant ses yeux qui n'étaient plus comme d'habitude. Il avait mis des lentilles ? Tu te rapprochas pour doucement poser ta main sur son épaule, lui demandant s'il allait bien. Mais il s'occupa de faire en sorte que vous preniez le train bien à l'heure, un wagon pour 4 que vous alliez partager à deux. Dommage que les lits soient superposés. Tu te débarrassas sans plus tarder de ton sac à dos et de tes chaussures, lui rappelant qu'il n'avait toujours pas répondu à une de tes questions : ce que vous feriez là-bas. Tu retirais également tes collants et regardais par la vitre : le jour n’était pas encore tombé. Ah, s’il n’y avait pas eu besoin de se déplacer, pourquoi ne t’a-t-il pas laissé dormir ? Tu aurais fait ton sac la veille, aurais continué de dormir et pouf !, téléportation dans ton sommeil ! Et puis tu croisas ton reflet dans cette vitre. Peut-être aurais-tu dû prendre des lentilles toi aussi, mais tu te rassuras. Au moins, tu pouvais mieux contrôler ta soif sous cette forme. Même si tu n'aimais pas attendre pour l'étancher, tu n'en avais pas le choix. Tu lâchas un profond soupir et te couchas dans l'un des lits, tournant le dos à l'humain.

« Bonne fin de nuit… »

Tu préférais essayer de te rendormir, tu pensais que ce serait plus facile. Après tout, on oublie pas mal de choses quand on dort, ou pas. Mais tu préférais te convaincre que si. Tu avais fait ton petit planning : tu dors, tu manges de la nourriture humaine, tu dors et voilà, tu n'aurais plus qu'à descendre après. C'était beaucoup plus facile à s'imaginer qu'à faire surtout qu'au bout d'un moment, une de tes phrases de ton compagnon de chambre te revint. Ni une ni deux, tu attrapas un des coussins pour lui lancer dessus. Tu semblais fâchée mais pas vexée.

« Je me fiche que tu aies déjà vu d’autres femmes nues ! J’te parle pas des mecs que j’me suis fait alors m’en parle pas ! »

Et tu te recouchas aussi sec, lui tournant de nouveau le dos. Pas très à l'aise, tu avais quand même peur d’avoir froid une fois arrivée à destination ou pire : quand tu te réveillerais pour aller manger. Tant pis, en tous les cas, tu resterais habillée, tu n'avais aucune envie qu'il commence à te comparer à l'une de ses conquête. Et finalement tu t’endormis, sans même t'en rendre compte, tu étais déjà au royaume des songes. Pourtant, impossible de te souvenir de quoi tu avais pu rêver : tu n'y voyais que du noir. Peut-être était-ce une censure de ton cerveau ? Tu ne savais plus trop où tu avais lu ça d'ailleurs. Tu te réveillais doucement après quelques heures de sommeil, et regardas autour de toi. Sur le coup tu étais un peu perdue et tu te levais après t’être longuement étirée en lâchant quelques gémissements de bien-être. Tes yeux fixaient les lattes au dessus de ta tête avant de se tourner vers le lit en face de toi. Tu semblais inanimée malgré ton précédent geste, en réalité, tu te sentais juste mal. La première fois que tu prenais un train et tu goûtais aux joies du mal des transports. Tu finis par te redresser sur tes pieds et sortis, partant à la découverte de ce train.

Beaucoup de portes, des escaliers… il y avait même des places assises mais avec des personnes déjà installées. Tu ne mis pas bien longtemps à retourner auprès de Damon pour te laisser tomber contre son dos, poussant un faible son plaintif.

« J'ai mal au cœur…  »

Comme s'il y pouvait quelque chose. Et dire que la journée venait tout juste de commencer… Tu savais que ça s'annonçait long et vraiment, tu espérais de tout ton être que ça passe plus vite.
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Sam 2 Déc - 12:43
Je la regarde, elle se couche presque immédiatement, je ne lui réponds, l'observant du coin de l'oeil alors je me suis assis sur ma propre couchette. Elle m'amuse, un sourire malicieux sur mes lèvres. Après son spectacle, je finis par me coucher, torse nu, face au mur comme à mon habitude en dormant sur le côté. Etendant mon bras sur mon oreiller et l'autre à mon visage. Je me perds assez vite dans les bras de Morphée, un sommeil sans rêve comme souvent d'ailleurs. Je perds la notion du temps, n'entendant pas ma compagne de cabine sortir pour faire le tour du train. J'ai le sommeil lourd, et c'est une bonne chose, surtout quand on voyage en couchette.
Ce qui me tire de mon inconscience, c'est un poids qui s’affaisse lourdement sur le matelas où je suis couchée. Mais je ne m'alarme pas, je reconnais immédiatement l'odeur d'Aela, je grogne d'aise, comme un pur mâle en compagnie de sa femelle favorite. Je garde les yeux fermés, émergeant tranquillement du sommeil pour me réveiller.

_ Il y a une pilule pour le mal de transport dans ma veste accroché à la porte...

MA voix est douce, posée, l'incitant à se calmer. Je réfléchis quelques instants pour trouver une idée pour nous occuper "éventuellement". J'ouvre donc les paupières, me retourne et l'observe en me redressant. La couverture glisse en dévoilant mon torse. Mais je ne m'en préoccupe pas, grattant l'arrière de mon crâne en baillant.

_ Je ne savais pas que tu avais le mal de transports, tu aurais du me le dire, Draculette.
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Dim 3 Déc - 13:57

Tu venais de réveiller le bellâtre à la couchette dormante et pourtant, il ne semblait pas être de mauvaise humeur. Il t'indiqua avoir quelque chose contre ton mal mais en un seul exemplaire. Si cette offre semblait au début intéressante, tu ne tardas pas pour y réfléchir un peu plus. S'il n'en avait pris qu'un seul et qu'il ne savait pas que tu aurais le mal des transports, c'était que ce petit remède ne t'était, de base, aucunement destinée. Alors tu restas immobile contre lui, même s'il venait de bouger et changer de position. Tu ouvris simplement un œil, douce vision que cette peau nue en face de toi était. Est-ce que cela lui ferait mal si tu mordais à cet endroit ? Non, chasse immédiatement cette idée de ta tête. Tu soupiras tout faiblement en étirant tes jambes avant de les replier comme tu le pouvais, quitte à ce qu'elles escaladent celles de Damon, ça n'était pas bien grave à tes yeux. Tu finis néanmoins par te lever pour aller dans ta couche, lui disant que ça passerait. Et tu attendais. Tu attendais que ce mal passe, que le temps passe, que la faim et la soif passent. Que l'ennui disparaisse également. Alors de nouveau, tu changeas de position, ta tête en arrière, à quelques centimètres du sol pendant que tes yeux fixaient l'humain en face et que tes jambes tentaient de se caler. Contre le mur, entre les lattes… Peu de possibilités mais toutes un peu compliquées alors au final, elles se retrouvèrent contre ton ventre.

« Je vais chercher de quoi…boire », finis-tu par lâcher.

Tu roulas pour atterrir accroupie et ensuite te redresser, partant sans plus tarder de la cabine. Tout à l'heure, tu avais vu un espèce de petit panneau avec un signe de sandwich et de boisson, tu devais simplement le retrouver pour vous prendre de quoi remplir votre estomac et étancher votre soif. Ça partait d'une bonne intention mais une fois sur place, tu te rendis compte qu'il fallait payer. Payer ? Alors que vous aviez déjà payer pour voyager dans ce tas de ferrailles ? Tu fis alors mine de réfléchir devant tant de choix, heureusement que ce n'était pas encore ton tour ! Et puis tu retournas en vitesse auprès de Damon pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. Tu y est arrivée d'autant plus rapidement que ton regard écarlate en a croisé un autre. Hors de question de servir d’en-cas, qu'importe sur lui aussi soit une Kreathure. Tu refermais soigneusement la porte derrière toi pour retourner contre le torse nu.

« Tu sors pas. Et faut payer leur bouffe.»

Il était clair pour toi que si TU ne touchais pas au sang de Damon, ce n'était pas à un autre vampire de le faire. Tu fermas les yeux pour respirer profondément, tu avais faim tu avais soif, tu avais mal au cœur et tu t'ennuyais. Alors tu optas pour la solution de Morphée, en faisant travailler tes dents dans le vide vu que tu ne mâchais rien.

« On arrive bientôt…? »
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 4 Déc - 13:40
Bien que je lui ai autorisé à prendre le médicament, ma nouvelle esclave semble hésiter et décide de ne pas le prendre. Je n'affiche pas de la déception ou de la joie, je la laisse faire, sans comprendre pourquoi elle refuse mon offre. La vampire s'étire alors comme un chat sans vergogne et je me retrouve avec ces jolies jambettes sur les miennes dans la couette. Je la laisse faire, émergent encore du sommeil. Puis alors elle se relève et va dans sa couchette, se tournant et retournant avant de se lever et partir pour aller se sustenter. Je lève simplement les épaules, amusé par sa réaction. Passant ma main dans mes cheveux en bataille, je réfléchie quelques secondes avant de poser mes prunelles vairons sur mon sac contre la couchette. Me penchant, je reste torse nu et prend mon ordinateur portable afin de travailler un peu. L'avantage avec la technologie, c'est que les ordinateur portable ont une meilleure puissance qu'au début du millénaire et je peux jouer à de gros jeux sur un petit appareil. Je ne vous parle donc pas de la puissance des fixes, qui ne sont désormais réservés qu'aux professionnels pratiquement.
L'allumant, je décide de travailler sur mes dossiers en retard, classant et renommant. Je me connecte aussi à Internet pour me renseigner sur les Kreat'hur. Moi qui n'en avait pas avant, me voilà bien obligé de me renseigner. A la Métropole, il y a beaucoup plus d'humains et d'anges que de Kreat'hur. Je finis par perdre la notion du temps, au calme et étudiant des cas d'affaires irrésolues. Etant un détective privé, je peux me permettre d'avoir du temps libre, mais ces jours prochains vont être les derniers car après je vais me tuer à la tâche, si je puis m'exprimer ainsi.

La voix d'Aela me sort de ma concentration, je redresse tranquillement la tête, croisant le rubis de ses yeux. J'arque un sourcil, soit elle vient de se nourrir de sang, soit elle est assoiffé. J'avais remarqué l'insistance avec laquelle elle fixait mon corps comme un sac de viande, mais je ne m'en suis pas offusqué. J'ai une moue amusée et étonnée à la fois lorsqu'elle m'interdit de sortir, j'essaye de comprendre alors dans ma tête. Qu'est-ce qu'il se pourrait se passer si elle m'interdit de sortir, sachant que je suis un homme et faisant parti en plus des forces de l'ordre ?
Soit elle a fiat une connerie et ne veut pas l'assumer, soit elle a fait une connerie et veut pas l'assumer et ne pas m'affronter. Je ne vois pas autrement. Alors elle ferme les yeux, inspirant esseyant de se contrôler. Je soupire silencieusement, elle est dans tous ces états, on dirait un chat uqi voyage pour la première fois dans une voiture. Je referme délicatement mon appareil digital et le pose à côté de moi avant de lui reporter mon regard, silencieux. On arrive dans une heure ou deux, fallait donc encore attendre.

_ On a encore un peu de trajet.

Je garde la couette autour de ma taille, croisant mes bras, adossé contre la paroi en plastique du wagon qui délimite les cabines. Je cherche alors une formulation à l'interdiction qu'elle vient de me donner, la panique l'habite en plus. Et ce n'est pas le fait de ne pas avoir de sous qui va la rendre ainsi. Alors je cherche quelque chose dans le lit, sortant mon portefeuille et le tendre à Aela.

_ Le mot de passe est 1878.

L'année de la naissance de Staline, c'est un bon moyen mémo-technique, mais je ne l'aurai pas choisi moi-même. Si ça ne tenait qu'à moi, j'aurai mi la date d'anniversaire de ma sœur disparue. Mais les banques sont capricieuses, et part mesure de sécurité, nous ne pouvons choisir nos codes. Je me radosse à mon mur, continuant d'observer l'état physique et mental de ma compagne de couchette. Posé, la toisant de mes pupilles. La mine calme.
Puis je souris, me redressant et m'étirant tout en prenant ma chemise et l'enfile pour la reboutonner. Laissant le loisir à Aela de se rincer l'oeil. J'avais une bonne musculature, mais sans être imposant, j'ai quand même mon sac de graisse au niveau des cuisses un peu au hanches. Mise à part ça, j'ai une bonne et croustillante courbure.

_ Je vais t'accompagner, j'ai faim moi aussi. Comme ça je ne risque rien si je sors en ta compagnie et tu ne risques rien non plus.
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 4 Déc - 15:07

Quand tu étais rentré, tu l'avais vu avec un appareil mais tu n'y fis pas attention. Seulement, alors que tu prenais ton mal en patience, il te tendit son portefeuille, te donnant un code. Tu le regardas, tes yeux trahissaient cette nouvelle expression qui t’habitait et qu'on nommait par doux nom d'Incompréhension. Tu pris l'objet tendu avec un peu de méfiance et le regardas en le tournant et retournant. Il pensait que ça te serait utile pour t'occuper pendant le reste du trajet ? Soit, tu irais faire quelques achats mais il y avait du mouvement dans ton champ de vision. Tu le regardais se rhabiller et, comprenant qu'il désirait sortir, tu te redressas subitement. Est-ce qu'il y avait quelque chose qu'il n'avait pas compris dans le mot “interdit” ? Tu le lui rappelas tout en essayant de rester calme.

« J’crois pas non. Toi, tu restes ICI. »

Oui, tu avais bien insisté sur ce dernier mot. Est-ce qu'il était incapable de comprendre que ce n'était pas pour l'embêter que tu lui donnais un tel ordre ? Et puis, ce n'était pas comme si tu faisais souvent n'importe quoi. Bon, on oublie la fois où tu lui as dit de ne pas rentrer dans la salle de bain après l'avoir inondé mais tu ne lui en avais pas interdit l'accès. Cet idiot semblait en décidé à n'en faire qu'à sa tête et tu quittais la cabine en claquant violemment la porte, lui criant de ne pas compter sur toi s'il lui arrivait quelque chose. Bon, entre nous, on sait que c'est faux. Si Damon se retrouvait à avoir besoin d’un coup de main pour quoi que ce soit, tu serais là pour l'aider.

Tu marchais d'un pas rapide et décidé, tes dix fins doigts agrippaient fermement celui qui vous délivrerait de votre faim et en même temps, tes yeux faisaient attention aux personnes autour. Il ne semblait plus là et tu te sentis soulagée, en quelques sortes, en rentrant dans le wagon restaurant. Il n'y avait bien entendu pas eu le moindre changement sur ce qu'il y avait à manger mais tu les fixais toujours avec une attention particulière. Quel choix cornélien ! Tu tournas ta tête vers l'entrée mais non, l'humain n'était pas ici. Pourtant, il y avait bel et une bien une large main masculine dans ton dos.

« Bah alors, on n'a toujours pas étanché sa soif ~ ? »

Tu le fixas du regard, sans trop savoir quoi répondre. Ses yeux avaient repris une teinte normale contrairement au tien alors qu'est-ce qu'il te voulait ? Et d'où est-ce qu'il sortait ?! D'une des hautes et larges banquettes et à voir les autres personnes, il n'était ni seul, ni le seul. Tu restas debout face à cette petite tablée, un petit comité qui t’invitait à les rejoindre. Ils te faisaient passer pour une personne timide, te parlaient comme si vous vous connaissiez et finalement, te voilà les fesses sur la banquette. Tu n’osais pas regarder en arrière pour voir si Damon était arrivé, ils te parlaient encore et toujours sans que tu ne comprennes grand chose et puis celle en face de toi t'attrapa délicatement le poignet pour remonter ta manche, prétextant vouloir regarder un tatouage que tu n'avais pas. Tu l'observas faire, un peu surprise par la grâce qu'elle dégageait et les delicatesse de ses gestes. En découvrant ta peau nue, elle te rendit ton bras. Tu crus que c'en était finie mais non. Ce fut à ton col roulé de se faire légèrement étirer et cette fois il y avait une raison. Ou plutôt deux, qui s’insérèrent et te faire subir ce contre quoi tu luttais.

« Quelqu'un arrive…  »

Un simple chuchotement d'avertissement et il te relâcha, remettant ton col bien en place et voilà que les trois te congédièrent d'un simple  « Ça nous a fait plaisir de te revoir, à très vite ». Tu les regardais partir, semblant toujours autant sonnée avant de finalement te décider à faire ceux pourquoi tu étais venue. Tu remarquas alors Damon et t'en approchas.

« T'étais perdu ? », lui lanças-tu.

Tu lui rendis alors son bien, ce pauvre morceau de cuir que tu avais serré si fort entre tes doigts, et lui demandas s'il avait fait son choix. Après tout, le temps était précieux. Le train s’arrêta, visiblement arrivé en gare. Pas la vôtre pour le moment, mais la voix qui retentit vous informa que ce serait la prochaine. Alors un fin sourire s’affichait sur ton visage alors que tu écoutais ça et tu le regardas, lui reprenant des mains son portefeuille.

« Tu vois, c'est inutile d’acheter maintenant, dans 30 minutes on y est ~ », dis-tu d’un air soudainement hautain.

Tu repartis dans votre cabine pour commencer à te rhabiller et attendre avec impatience là où Damon t’emmenait.
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 4 Déc - 15:29
Elle triture ma carte bleu entre ses ainsi, s'offusque que je souhaite malgré tout partir avec elle. Et c'est exactement ça, je n'obéis à personne d'autre qu'à moi-même. Entre nous deux, c'est moi qui fixe les règles et pas elle, toutefois, je respecte malgré tout son air intime, je ne suis pas non plus un sans gêne. Aela ma claque la porte au nez, alors que je n'ai pas encore fini de fermer mon haut, je relève la tête en soupirant. Elle me fait vraiment penser à une gamine. Pour ma part, je prend tout mon temps. Je ne vois pas ce qu'il y a d'alarmant et ce qui pourrait lui arriver. Et même si elle mord un humain, je lui fais confiance pour qu'elle le fasse proprement. Je chantonne, tout en prenant mon foulard avec ma veste en cuir marron que je ne ferme pas totalement. J'enfile par la suite mes après-skis, et enfouie une paire de gants de ma poche de veste. Laissant les sacs ici, je me coiffe, remettant correctement une mèche. Je regarde quelques minutes mon téléphone bavardant un peu avec ma meilleure amie et sors enfin de la cabine.
Je ne sais pas vraiment combien de temps s'écoule, mais je suis malgré tout étonné de ne pas voir Aela me rejoindre. Pourtant j'ai mis pas mal de temps à me préparer. en arrivant à la voiture de restauration, je suis étonnée de voir Aela proche des tables sans rien dans les mains. J'arque un sourcil, les mains dans les poches puis je tourne nonchalamment la tête par la vitre. La prochaine sera la nôtre. Un jeune homme s'arrête et me fixe du regard, de la vingtaine sûrement ? En tous cas, il s'arrête net, souriant de manière sardonique avant de se faire tirer par une belle jeune femme à la peau aussi blanche comme la neige. Me voilà perplexe, qui étaient-ils ?

Tournant le visage vers ma compagne de chambre, elle semble quitter sa nervosité pendant que je la rejoins. Quelque chose cloche, je ne sais pas quoi, mais l'attitude d'Aela me dérange. Telle que je la connais, elle serait depuis longtemps revenue à la couchette en m'étant pris un truc sans demander mon choix et l'avaler en trois bouchées. Je fronce légèrement les sourcils, il s'est passé un truc ?
Pas le temps de réagir, la miss me rend mes papiers, l'écoutant. Puis avant même que je ne réponde elle me le vole encore des mains.

_ Je ne m'étais pas perdu, je me rhabillais, je ne vais quand même pas me balader à moitié à poil dans le train, et il fait froid en plus et je n'aime pas le froid.

Je semble un peu ronchon, mais elle repartit aussi sec. Je peux savoir pourquoi elle change d'humeur comme de chemise ? C'est pire que d'habitude. Alors que je voulais me prendre un chocolat, je ne pouvais pas, car la demoiselle vampirique m'a pris mon portefeuille. Alors je me dirige dans la cabine, parlant dans ma barbe. J'y pénètre, la regardant à moitié.

_ Hey, Tu as tes règles en plus d'avoir envie de sang ? Car je te trouve vraiment bizarre. D'abord tu m'interdis de sortir et quand je te rejoins tu repars aussi sec dans la cabine.

Je soupire, dans pas longtemps nous arrivons, autant parler, surtout que je compte bien skier.
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 4 Déc - 16:19

Tu écoutes rapidement ses explications. Il est vrai qu'il était plus habillé mais bon, selon toi, il aurait pu le faire après ça. S'il n'était plus de bonne humeur, tu pouvais le comprendre : tu passais du chaud au froid, du coq à l’âne et de la colère à la joie en un claquement de doigt. Pourtant, cela n'avait rien à voir avec tes menstruations qui étaient depuis quelques temps déjà aux abonnés absents. Un détail qu'il n'avait visiblement jamais remarqué et d'un côté, tant mieux. Tu finissais d'enfiler tes collants quand ton humain finit par te rejoindre, il te demandait des explications sur ton comportement et tu haussas un sourcil en t'arrêtant quelques secondes pour le regarder.

« Tu viens d'en donner la raison et non, je n'ai pas mes règles Monsieur. De toutes façons, je t'avais bien dit de ne pas sortir. »

Ce n'était sûrement pas comme ça que tu allais arranger les choses mais qu'importe. Il ne savait pas et il n'avait pas à savoir, c'était ainsi que les choses étaient et devaient rester. Tout ce temps à y réfléchir, tu t'étais figée et ton visage semblait vide ce n'est que quand tu repris tes esprits à cause d'un coup de frein que tu reportas ton regard sur le brun. Tiens, il avait retiré ses lentilles ? Ses yeux étaient de nouveau différents, à moins que c'était ça en fait, ses “faux yeux” ? Tu soupiras faiblement avec un sourire scotché sur ton visage et te levas pour l’étreindre doucement, t'excusant d'avance pour le week-end qu’il allait passer mais aussi pour la douleur. Tu ne le mordis pas, tu n’avais fait que t'excuser par avance et, quand tu eus finis, tu le gardas quand même entre tes bras tout en le serrant de plus en plus fort. Tu devrais t'arrêter Aela tu sais, tu devrais t’arrêter avant de lui faire mal sans le vouloir. Quand tu finis par enfin le relâcher, tu entendis un petit “plop”. Mince, tu l’avais un peu soulevé ? Tu retournais t'asseoir pour remettre tes bottes et, patientant d’arriver.

Tu tournais en rond, telle une bête en cage attendant son exécution. Sans t’en rendre compte, tu passais une main sur ta marque, cette nouvelle morsure qu'on venait de t'infliger et tu décidas de te changer les idées. Et pour ça, ce serait ton pauvre compagnon de chambre qui en subirait les frais. Tu commenças à lui poser tout un tas de questions, sur le lieu, pourquoi il ne t’avait pas prévenu qu’il fallait autant se couvrir, les activités que vous auriez à faire là-bas. Et si tu n’avais pas envie de sortir de votre nouvelle habitation ? Un deuxième coup de frein bien plus violent t'arrêta dans ta quête de réponse, et tu te rattrapas de justesse. Le train perdait toujours de la vitesse mais de manière continue et tu fixas le sol. Ce n'était pas pareil, mais tu savais maintenant ce que cela te rappelait. Tu pris alors ton sac, semblant calme malgré la nausée et attendis que les portes s’ouvrent. Tu attendis également Damon, sans lui faire de remarques cette fois.

L'air était froid, ça te changeait. Tu suivais ton petit humain sans lâcher un seul mot de tout le trajet. Le paysage était différent ici aussi, comme quoi, un même pays peut contenir des villes bien différentes. Tu ne lui posas qu'une seule question : si c'était encore loin.
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 10:32
Je ne saurai donner avec précision l'âge exacte mental de ma nouvelle esclave, aussi surprenante qu'exaspérante à attachante. Ce n'est pas une morveuse, elle est bien pus adulte que ça, mais disons que je pourrait la comparer à la cousine de ma meilleure amie. Une enfant dans le corps d'une adulte, ou bien une adulte ayant conserver l'innocence de son enfance. A vous de choisir.
Je décide de ne pas répondre à Aela, mais ce n'est pas ce qui va l'empêcher de venir m'enlacer affectueusement et silencieusement. Je reste surpris, mais je réponds doucement à son étreinte avec un sourire attendrit. Au fur et à mesure du temps, la vampirette resserre sa menotte au point que je suis obligé de serrer les dents, maintenant l'espace le plus vital pour garder ma respiration. Je la sens me soulever, mais elle ne semble pas s'en rendre compte. Lorsqu'elle me relâche, j’atterris sur le matelas avec un bruit sourd et étouffé, je souris d'amusement. Mais je ne souriais plus lorsqu'un moment plus tard, la demoiselle me harcèle de question, j'ai finis par laisser tomber et ne pas lui répondre en grognant d'agacement. Je change très vite d'avis aussi. Cela se voit que c'est son premier voyage en train, ou du moins, depuis très longtemps. Elle réagit comme un animal dans un transport mécanique pour la première fois : Infernale.

Étrangement, je ne suis pas accablé de questions par Aela lorsque nous arrivons, elle empoigne ses affaires, pressée de sortir. Je prenais le temps de prendre les miens et nous descendons du wagon débouchant sur le quai de la gare. Il n'y avait pas beaucoup de monde, je dirais quelques dizaines, après tout, Besançon est une petite ville à la frontière Suisse. La neige tombe, et lorsque nous sortons de la gare, les rues ont revêtues leur manteau de neige. Je souris, mon souffle laisse échapper une condensation vaporeuse. Un sourire détendu se dessine sur mon visage, j'ai laissé tombé ma canne j'ai décidé d'aller m'amuser. Nous déambulons ainsi dans les rues, le froid commence à nous tenailler mais nous sommes couverts.

_ Nous allons d'abord nous rendre au chalet, il est à quelques pâtés de maisons, nous devront aller dans la périphérie du village. J'ai déjà les clefs du chalet.

La nuit commence déjà à tomber, en même temps, nous avons passé la moitié de la journée dans le train c'est demain qu'on ira skier. Ce soir chalet, magasin, forfait et resto !
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 12:17
Même s’il vous faisait marcher, le froid était bel et bien présent. Tes yeux fixaient l'épaisse couche de neige et c'est alors que tu compris que tu ne sortirais pas de l'habitation. Non mais sérieusement, il voulait que tu ne puisses plus jamais voir ? Que ton visage ou toute autre zone de peau apparente se retrouve brûlée ? Cependant, tu ne disais rien. Tu marchais simplement à quelques centimètres de lui. Cet endroit avait son petit charme avec toutes ces façades boisées. À croire qu'il y avait eu un surplus de bois et qu'ils n'avaient pas su quoi en faire. Crétins d'humains. Ça ne pouvait venir que d'eux ce genre d'idées à tout gaspiller. Ils auraient pu avoir du bois supplémentaire pour se réchauffer mais non, après tout, tant que la devanture est belle, avoir froid à l'intérieur en vaut bien la peine. Par curiosité, tu finis par te retourner pour regarder vos traces de pas, des sortes de trous dans la neige qui indiquaient parfaitement votre parcours alors, parce que ça ne tournait pas rond en toi selon certains, tu commenças à effacer chacun de vos pas. Un travail bien dur et fatigant mais comme tu aimais à le dire : on ne sait jamais.

Le chalet. Vous y étiez enfin arrivés. Tu étais complètement fatiguée et frigorifiée mais, nouveau lieu oblige, la curiosité te força à fouiller les lieux, les découvrir et, bien entendu, t’accaparer la meilleure chambre. Première arrivée, première servie ! Tu mis ton sac sur le lit 2 places que n'avait pas l'autre chambre. Tu t'y assis pour retirer tes chaussures et finis par te coucher dessus, regardant le plafond. Il ne faudrait pas que tu t'endormes, vous n'aviez même pas manger ! Alors, bien motivée à vous remplir la panse, tu partis en direction de la cuisine, ouvrant chaque placards, frigidaire et congélateur. Rien. Seulement des produits pour le ménage. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Tu partis en quête de Damon, ou du canapé. Ou les deux, puisque tu avais vu une console branchée à la télé.

Dans le dos de Damon, tu passas tes bras autour de son cou, chacun reposant sur une de ses larges épaules. Tu en profitas pour admirer son cou alors que tu lui indiquais l'absence de nourriture et ta nausée qui se calmait doucement. Tu lui offris également un faible coup de genou alors que tes sourcils se fronçaient.

« Tu me détestes à ce point pour m’emmener ici ? »

Le ton était inquisiteur, et même accusateur. Lui qui d'ordinaire avait toujours fait attention à tout, pour ce week-end cela semblait être tout autre chose. Peut-être parce qu'il avait eu cette envie subitement et qu’il avait foncé tête baissée sans réfléchir ? Tant pis, en y songeant, tu lui offris tout de même un “Merci” suivi d'une faible étreinte avant d'aller te coucher dans ton lit. Tu fermas les volets de la chambre et te glissas sous les draps après t'être déshabillée. Un faible soupir s’échappait d'entre tes lèvres et tu fermais les yeux. Décidément, tu n'avais fait que dormir aujourd'hui !

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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 13:40
Nous arrivons, et la princesse s’accapare les lieux comme dû. Je ne proteste pas, même si j'aurai préféré avoir le lit à deux places. Je soupire et me laisse tomber sur le canapé rustique. Fermant les yeux, je bascule ma tête en arrière, j'ai laissé mes affaires dans le salon, je les rangerai plus tard. Cet instant de repos, est très vite rompu par la folle furieuse qui vidait la cuisine à la recherche de nourriture. C'était évident pour moi qu'il fallait faire les courses, mais peut-être pas pour la vampirette. Elle n'est jamais partis en vacances, cela se voit. J'ouvre donc les paupières, me redressant un peu le dos pour choper la télécommande, deux bras de femme m'enlacent doucement. Ce qui n'est pas pour me déplaire, stoppant immédiatement mon geste. Son odeur envahit mes poumons comme un puissant nirvana, mes yeux prennent une teinte mordorée plus que significative. Mon expression demeure calme et fermée. Je n'ai cependant pas le temps de répondre car la princesse m'accuse par la suite de la détester.
Puis un remerciement et elle me lâche, je la regarde partir. Il est clair que j'ai intérêt à réagir au quart de tour si elle pète les plomb. Me retournant, je finis malgré tout par sourire d'amusement. Debout, je me dirige vers sa chambre, l'ouvrant sans vergogne, je m'adosse à l'embrasure de l'entrée en allumant la lumière.

_ Laisse-moi t'expliquer deux ou trois petites choses Aela. Ce n'est pas notre maison ici, ou du moins, elle ne l'est que pour quelques jours. quant à la nourriture.... Que dis-tu d'aller manger au restaurant ? Et faire quelques courses ?

Je ne la laisse pas réfléchir et n'y répondre, m'approchant, la voyant allongée et qui me faisait dos. Je décroise les bras en me frottant le menton, les yeux pétillant d'amusement, ne sachant pas s'ils ont leur couleur naturelles ou bien si l'or pointe le bout de son nez.

_ Avant de m'engueuler, réfléchis un peu. tu crois vraiment que c'est pour te punir si je t'nemène dans un petit village loin de la ville pour aller skier, admirer un paysage la nuit, aller dans des restaurant dans un chalet coupés du monde pour faire du ski et se prélasser le soir avec des grosses chaussettes devant la console ou le feu ? Tu penses donc que je te déteste ?

Je m'approche encore, cette fois Aela est bloquée au lit par une force invisible. Je ne savais pas qu'elle était nue, et comme à mon habitude je fais voler ma chemise en étant torse nu. Car j'adorais la voir rougir comme une pivoine comme une sainte ni-touche, cela à un effet donc presque comique.... si elle était pas nu. La chevauchant, je suis assis sur son ventre sans pour autant l'accablée de mon poids. Le seul obstacle étant la couverture qui la protège, mais je voyais bien ses formes. Croisant les bras, je sourie.

_ Idiote ! Quand on va en vacances, on va au restaurant ou bien on va faire des courses, c'est comme à la maison ! Alors on je ne te déteste pas, mais toi je sens que tu vas me détester pendant les vacances, car comme je ne suis pas à Paris, je peux m'amuser comme un gosse mais avec du fric ! Alors c'est toi qui devra me surveiller ! Capiche la petite jouvencelle pucelle ?
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 14:35
Tu ne dormais bien évidemment pas. Comment aurais-tu pu d'ailleurs puisqu'à peine t'étais-tu glissée sous les draps que Damon arrivait pour, à son tour, t’accabler de questions et accusations sans te laisser le temps d'y répondre. Tu n'avais eu le temps que de te tourner sur le côté, frottant doucement ton visage et tes yeux. Avait-il vraiment besoin d'allumer la lumière en plus ? Il continuait à parler alors que tu venais tout juste de te mettre sur le dos, le regardant retirer sa chemise pour… Pourquoi d'ailleurs ? Mais visiblement, il ne voyait pas le mal à t'avoir emmené ici et, malgré tes rougeurs, tu lui répondis d'un ton totalement désintéressé, presque hautain, que la neige réfléchissait beaucoup trop les rayons du soleil. Et qu'ici, la neige était de partout. C'était un peu comme envoyer un enfant de 4 ans dans un labyrinthe de vitres. Tu devais bien entendu admettre, intérieurement, que le reste du programme était intéressant mais sinon, skier ne t'intéressait aucunement.

Tu aurais voulu te redresser pour t'asseoir, mais ce simple mouvement te fut impossible. Ce n'était pas ton corps qui refusait de bouger, mais c'était quelque chose qui t'en empêchait. Et Damon semblait apprécier cela, en profitant pour venir s'installer sur ton ventre, tout comme tu le ferais. Mais là, tu étais nue. Et ça, ça faisait certainement une différence. Alors oui, tu étais rouge. Oui, tu savais que lui, ça l’amusait de te voir ainsi. Il en souriait alors que tu avais détourné ton regard. Trop de tentation dans la même journée.

« Idiote ! Quand on va en vacances, on va au restaurant ou bien on va faire des courses, c'est comme à la maison ! Alors on je ne te déteste pas, mais toi je sens que tu vas me détester pendant les vacances, car comme je ne suis pas à Paris, je peux m'amuser comme un gosse mais avec du fric ! Alors c'est toi qui devra me surveiller ! Capiche la petite jouvencelle pucelle ?
- C'est clair que si j'avais dû compter sur toi, je serai encore vierge… »

Tu l'avais finalement sorti. Un soupir et tu le fixas sans rien rajouter, mis à part un sourire narquois sur ton visage. Enfin, tu ne le fixais pas vraiment lui, tu étais plutôt concentrée sur son cou et c'est sans doute pour ça que tu t'étais jetée sur lui. Tu n'avais pas pris de gants pour ce tour de force et encore moins quand tes doigts l'avaient agrippé. Tant pis si tes ongles lui faisaient mal, pour le moment, c'était le cadet de tes soucis alors tu allais le mordre sans plus de cérémonies. Après tout, qui ou qu'est-ce qui allait t'en empêcher ? Ta conscience ? Bingo ~. Alors que tes crocs s'étaient à peine posés contre sa peau, tu n’allas pas plus loin. Il était encore en arrêt, donc faible. Il n'avait toujours pas mangé non plus. Tu soupiras lourdement contre sa peau, la libérant de tes lèvres. Tu gardas ton front contre son épaule, silencieuse, avant de lui demander de te laisser seule : tu devais te préparer, puisqu'il voulait que vous retourniez dehors. Tes doigts le lâchèrent enfin, lentement. C'était comme si un chat, après avoir attrapé la souris entre ses griffes et s’apprêtant à la dévorer, décidait de la laisser repartir.

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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 15:15
Elle n'est plus vierge, une bonne nouvelle pour moi. Et elle me saute dessus prête à me croquer, une mauvaise nouvelle pour moi. Je me fige, restant de marbre en sentant ses canines prête à me croquer. Je voulais savoir si elle irait jusqu'au bout, mais ce n'est pas le cas, alors je me détends très légèrement. Enfin, ce n'est pas le cas de mon sexe qui se met à durcir en sentant la généreuse poitrine de la miss. Je suis un homme après tout, alors je serre les dents, faisant sciller ma mâchoire. Je ne dis rien et fais rien, car la demoiselle en rajoute une couche en faisant courir son souffle sur ma peau, front contre mon épaule, ses doigts agrippant mon corps avant qu'elle ne me lâche. Alors je pousse un faible grognement lourd de sens. Les sourcils froncés, j'agrippe alors ses épaules avant d'enfouir ma tête dans le creux de son cou. Une tension existe-elle depuis que je l'ai rencontré ? Sans déconner ?!
Je hume profondément son odeur, je n'ignore pas le fait qu'elle soit un vampire, c'est pour cela que je lui en tiens pas rigueur, mais je n'ignore pas non plus mes goûts. Je la plaque contre moi en douceur mais fermement. Je n'ai pas des canines mais j'ai des dents. J'appose ma denture, saisissant sa peau, très lentement. Mais je ne mords pas non plus. Je reste comme ça quelques secondes, avant de soupirer à mon tour contre sa peau et remonter mes lèvres pour arriver dans le creux de son oreilles et grogner d'une voix grave :

_ Tu peux te nourrir de moi, je n'y vois aucun inconvénient. Mais ne t'avise pas de fantasmer sur mon cou depuis quelques jours telle une damnée comme je pourrai fantasmer sur le tiens pour y laisser ma marque. J'aime les morsures autant de m'enfouir profondément dans l'intimité humide et brûlant de désir d'une femme de mes coups de hanche en profondeur...

Mes derniers mots, je les articule lentement, mot par mot avant de terminer syllabe par syllabe sur le dernier mot. Je les pose, l'intonation, le rythme et la mélodie de ma oix dans le creux de son oreille. C'est plus fort que moi, mes pupilles brillent d'un or pur et enflammé. Je la relâche très lentement, murmurant mes dernières phrases, sur un ton plus léger mais doux.

_ Alors n'hésite pas si tu veux boire mon sang, je ne suis pas faible, car si tu continue de mater ma gorge sans te nourrir je prendrai tes regards d'un tout autre appétit... Je te laisse t'habiller, ce soir raclette au restaurant en bas de la rue, Aela ~

Et comme un coup de vent, je disparais subitement de la chambre en un claquement de doigt, dans le silence le plus parfait. Sortant de l'ombre cette fois d'un coin du salon 10 mètre plus loin dans la même seconde où j'avais terminé ma phrase, reboutonnant tranquillement ma chemise. Mon regard doré à disparu je sifflote tranquillement, m'habillant en attendant ma nouvelle compagne.

_ AELAAAAAAA ! J'ai Réservé, il nous plus que 10 minutes pour y être sinon ce soir on mange pas petite chérie ! E tj'ai entendu dire que l'à-bas ça grouille de femmes vampires qui ne rêveraient que d'une chose ! Avoir un bel homme comme moi sous leurs crocs...

Je la taquine, jouant comme un gamin, employant un ton complètement cliché avec un regard faussement dragueur, jouant les transit amoureux des vampirettes.
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 16:13
Tu l'écoutais, le laissant ainsi promener sa voix, ses dents et ses mains afin de te faire frissonner. Tu en regretterais presque de ne pas l'avoir mordu, mais à chaque fois, tu repenses à cette fois où tu avais voulu le faire, dans cette forêt. Et tu n'y arrives pas. Tu l'entends t'expliquer le repas de ce soir et où vous le prendrez. Grâce à cela, tu savais que tu n'aurais pas besoin d'être sur ton 31 mais, alors que tu profitais encore de l'étreinte du brun, il te laissa seule. Tu as décidément la mémoire courte jeune demoiselle, c'est toi qui lui avait dit de te laisser seule afin que tu puisses te préparer. Alors, après un moment à fixer le drap, tu te levas pour prendre des vêtements propres dans ton sac. Ton pantalon et un pull, sous lesquels tu avais simplement enfiler l'un des articles que tu avais refusé qu'il puisse voir.

Dans la salle de bain, tu te rafraîchis brièvement. Un bon brossage de chevelure, elle méritait bien cela. Tu te nettoyas un peu le visage à l'eau froide, ça te réveillerait et puis finalement, tu changeas d'avis. Tu voulais te faire un chignon mais avec ce gros pull, ça serait ridiculement laid. Alors tu optas pour un haut à manches longues, simple et gris foncé. Là, c'était mieux. Tu enfilas ta paire de chaussettes quand tu entendis l'autre zouave gueulait qu'il ne vous restait que dix minutes et qu'en plus, il comptait se faire mordre par d'autres vampires. Il savait exactement quoi dire pour te faire démarrer au quart de tour et, comme toujours (ou presque), tu te jetais dans la gueule du loup, pestant et gueulant. Tu t'arrêtas juste à temps pour ne pas parler du train et c'est alors que tu te regardas dans la glace. Mince… Bon, de toute façon, ça ne se voyait presque plus. Mais il n'empêche que tu n’oubliais pas les propos de ton humain et finit par le rejoindre pour enfiler tes chaussures. Tu lui en voulais toujours un peu ? C'était très bien te connaître.

Tu marchais dehors, à ses côtés. Il faisait nuit mais grâce aux lampadaires et commerces encore ouverts, les humains pouvaient marcher en voyant plus loin que le bout de leur nez rouge. Vous y étiez enfin arrivés, vous alliez enfin pouvoir remplir vos estomacs vides depuis ce matin. Pour ta raclette, ce fut une première et, tu ne comprenais pas pourquoi vous aviez eu besoin de venir jusqu'ici pour manger des patates, du fromage et de la charcuterie. Pourtant, tu ne dis rien, regardant simplement l'homme aux yeux vairons apprécier son repas et refaisant ses gestes. D'abord faire fondre le fromage dans la coupelle avant de le verser sur ta patate. C'était quand même fou comme quelque chose d'aussi simple pouvait être délicieux. Et malgré ce bon moment, sa dernière phrase te revint subitement : il y avait d'autres vampires qui voulaient le mordre. Alors, tu observais autour de vous : il n'y avait que des personnes qui ignoraient votre présence. Il t'avait donc menti ? Ça l’amusait tant que ça ? Très bien, parfait. Tu gardas toujours ton silence avant de finalement t'arrêter de manger. Ton estomac n'était pas entièrement plein mais tu n'avais pas non plus l'envie de ressortir avec le ventre d'une femme enceinte de huit mois.

Tu n’avais plus qu’à attendre que ce soit également le cas de Damon quand, en observant simplement la salle, tu lui lâchas que ce petit serveur là, tu en ferais bien ton dessert. Un faible ricanement et tu te levais de ta chaise pour aller aux toilettes. Tu avais juste envie de te laver les mains et c'est ce que tu fis, en profitant pour regarder ce qui te gênait tant avec ta mâchoire pour que tu aies autant envie de la faire travailler. Rien. Tu n'y vis rien et, t'en faisant une raison, tu décidas par la suite de retourner à ta place. Tu devrais prendre ton mal en patience, cet estomac sur pattes n'avait pas fini de tout engloutir visiblement.

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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 19:38
J'ai eu ce que je voulais, une Aela rougissante et figée sous moi. Sa réaction est exactement celle que je voulais. C'est donc de meilleur humeur que j'attends ma nouvelle esclave pour partir au restaurant. Une vampire râleuse et complètement ignorante des vices de ce monde m'accompagne donc, au moins ça change des femelles à canines fatales et froides. Je soupire, l'air songeur en regardant le ciel, j'avais donné mon bras à Alea le temps du trajet.
Lorsque nous arrivons au restaurant, l'odeur du fromage et des patates me montent aux narines de manière plus qu'agréable. Je grogne de plaisir en souriant alors qu'on nous emmène à notre table. Aele n'en est que plus étonnée de voir comment on mangeait la fondue, mais elle s'y prête très vite au jeu. Pur bonheur. Nous dînons ainsi, tranquillement tout en bavardant. Du moins, jusqu'à ce que je sente la vampirette observatrice envers ceux qui nous entourent, comme si elle essayent de trouver quelque chose. Si c'est des vampires femelles assoiffée de sang et de mâles, elle est loin du compte. Je voulais juste la faire démarrer au quart de tour, je parviens à chaque fois. Elle se fait tout le temps avoir. Au bout d'un moment, mon regard suit le siens pour rencontrer un gamin qui faisait sans doute son stage en tant que serveur. Je tire la moue, suspectant les agissements de mon esclave. Je grogne.

_ Tu aurais mauvais goût en buvant son sang à la place du miens. Je suis déçus, petite dracula.

Elle part aux toilettes, je continue de dévorer mon repas, j'adore la raclette en même temps. Et lorsqu'elle revient, j'ai encore loin d'avoir fini. Et c'est qu'elle doit bien attendre encore une bonne demie-heure le temps que je termine et boive mon thé. J'essaye d'engager la conversation de temps en temps continuant sur les sujets qui l'intéresse. Lorsque je demande la note, je finis par me redresser pour aller payer, et là au comptoir j'indique à la demoiselle de m'attendre dehors.

_ Je te retrouve après Aela.

Je n'aime pas que les femmes voient ce que je paye au restaurant, je suis un gentleman pas un radin. Je donne ainsi ma carte de crédit au serveur, et juste à côté je sentais le poids d'un regard insistant. Je ne tourne pas mon visage dans les premières secondes, la fatigue me tenaille avec l'estomac plein et je n'ai qu'une envie, dormir. Je tape mon code secret, et lorsque je récupère ma carte, je me retourne croisant automatiquement ce regard lourd. Un rouge foudroyant, un vampire sans doute, il me fixe. Assoifée de sang lui aussi ? Je lui jette un regard mauvais, faisant miroiter l'or d'une essence magique, bien que je reste humain avant de quitter le restaurant. Fixant au-dessus de mon épaule, je grogne et propose de nouveau mon bras à la vampirette.

_ On rentre, demain nous ferons les courses. Et c'est une habitude chez vous les vampires de fixer les humains comme des brioches tartinées de Nutelle sur pattes ?
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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 26 Déc - 22:48

Tu avais dit vouloir faire du serveur ton dessert, pas boire son sang. À ça, tu souriais davantage à Damon, plissant un peu tes yeux pour rajouter un simple “Oh non, je ne parlais pas de ça ~”. Ça ne semblait pas lui plaire et, à toi, ça te faisait plaisir. Oui, ça te faisait plaisir qu'il te montre qu'il pouvait être jaloux si tu osais ne serait-ce que planter tes crocs dans la peau de quelqu'un d'autre. Tu aimais bien te sentir ainsi désirée, si on pouvait appeler ça ainsi, et le voilà qui y parvenait d'une bien belle manière.

À ton retour, tu attendais en le regardant manger. Tu n'en avais que faire et plaçais tes coudes sur la table, appuyant alors ta tête sur tes mains alors que tu le regardais s’empifrer. Tu rajoutas sur un petit ton entre la moquerie et le maternement qu’il allait finir par exposer s'il continuait ainsi. Enfin, il demandait la note. Tu te levais alors avec un certain engouement, contente de savoir que vous alliez enfin pouvoir bouger pour rentrer. Sauf que voilà, une fois en caisse, tu fus expédiée à l'extérieur. Est-ce qu'il te considérait comme un vulgaire toutou ? Pourtant, tu lui avais obéi mais non sans lui jeter un regard assassin.

Mise au frais, tu patientais, observant ce qu'il se passait par la vitre de la porte. Tu le fixais toujours jusqu'à voir quelqu'un le rejoindre. Qui c'était l'autre ? Est-ce qu'ils se parlaient ? Et de quoi ? Tu arrangeas ton haut et remontas ton pantalon. Ta curiosité était piquée à froid, mais ta peau aussi l'était, par le froid. C'était ça de rester immobile pendant un moment. Alors tu commençais à marcher lentement, sautant dans chaque trace de pas jusqu'à ce que Damon ne vienne te sortir de ton état d'enfant.

« On rentre, demain nous ferons les courses., tu pris alors son bras pour commencer à rentrer, Et c'est une habitude chez vous les vampires de fixer les humains comme des brioches tartinées de Nutelle sur pattes ?
- ???  »

Tu ne comprenais pas vraiment ce qu'il avait voulu dire par là. Ça l'avait dérangé que tu le fixes autant ? Comment avait-il pu te voir en plus, il y avait eu l'autre homme devant qui avait certainement dû te cacher. Oh, petit éclair de génie qui semble traverser ton esprit et te fige alors sur place : et si c'était cet autre, le vampire ? Genre, y en aurait eu un qui se serait dit que oui, on allait se servir chez les autres et que, bien entendu, si on ne demande pas, tout se passerait parfaitement bien. Tu étais prête à faire demi-tour, vraiment, mais quand tu te retournas,il était là. Pas à quelques centimètres non. Il se tenait à une bonne distance de vous. Qu'est-ce qui pouvait te prouver que c'était bien lui ? Ton instinct ? Soit. Ton instinct et le fait qu'il se soit arrêté depuis que tu t'étais retourné. Et puis, tu te fis une raison. Tu repris ta route avec ton humain à toi. Vous aviez continué de marcher ainsi mais bien avant que vous n'arriviez devant le chalet, tu décidas d'à nouveau vérifier quelque chose. Encore une fois, tu te retournas et, encore une fois, la silhouette masculine se figea sur place. Tu ne regardais même plus Damon, tu le poussais simplement de ta main en lui balançant un “Va marcher.” sec et autoritaire. Mais il allait le lâcher oui ?! C'était pas comme s'il n'y avait personne d'autre dans cette ville ! Il avait été au restaurant comme vous non ? Donc lui, là, il voulait vraiment jouer à ça ? Tu voyais son comportement comme une énième provocation, celle de trop. Tu n'allais tout de même pas te battre, pas ici ? Tu regardas Damon en lui grognant dessus et le groundas par prétexte.

« Tu peux pas faire attention à tes affaires ?!  »

Le pauvre, il n'avait rien fait. Mais tu te baissas, ramassant une belle poignée de neige et graviers avant de reprendre la route. Pendant que tu marchais, ta main formait cette petite boule qui lui passerait l'envie de recommencer. Une fois faite, tu lui refis face et la lui balanças en pleine poire. Ça n'avait pas dû lui faire du bien, tu le sentais rien qu'à l'odeur. Mais en plus, tu en rajoutas une couche en lui gueulant dessus de vous laisser tranquille ou tu allais appeler la police, qu'il devrait avoir honte et bien d'autres choses. Au tout début, il avait commencé à s'approcher mais en voyant les lumières qui commençaient à s'allumer, il décida de prendre la fuite. On vous demanda si vous n'aviez rien et, tu leur dis que non. Tu te remis alors en route vers Damon et le chalet alors que certains vous conseillaient de faire attention et que les rares personnes l'ayant vu décidèrent de le prendre en grippe.

Au chalet, tu ne perdis pas de temps pour te déchausser. Tu n’en perdis pas non plus pour éteindre les lumières et te diriger vers ton lit, prenant soin de garder les vêtements pour plus tard dans la nuit. Cette nuit, tu te vengerais. Tu devrais juste patienter un peu, tendre l'oreille.
Tu ne savais pas combien de temps cela faisait. Peut-être une heure, peut-être deux. Plus ? Moins ? Aucune idée, mais tu te levas. Silencieusement, tu sortis quelques choses de ton sac. Tu retiras tes vêtements, ne gardant que ce body en dentelle noir et eut un peu de mal à rajouter ce bijou sur tes ailes. Heureusement que tu l'utilisais également comme collier. Maintenant, tu pouvais quitter ta pièce pour rejoindre Damon. Tu t'installas sur lui, retirant les draps qui le couvraient pour te coller à sa peau. Tu l’appelais doucement pour le réveiller et, quand tu le sentis bouger, tu continuas de jouer avec lui, soufflant doucement contre son cou un air chaud et venant finalement y déposer tes lèvres.

« Prend le comme tu veux, Damon ~ », lui murmurais-tu à l'oreille.

Et puis tu redescendis tes lèvres pour le mordre au cou. Tu l'enlaçais avec envie et satisfaction mais également pour ne pas perdre ton emprise sur lui. Ton corps ondulait doucement contre le sien, trahissant un autre désir que celui de son sang. À cet instant, cela t'importait peu. Il n'y avait que deux choses qui comptaient : ton plaisir, et celui de rendre la dépossession agréable à celui qui la subissait. Tes doigts se promenaient sur sa peau quand tu eus presque fini, telle une caresse pour le récompenser de sa docilité. Tu léchas doucement la morsure avant de te décoller, lui embrassant le bout du nez pour te rasseoir sur lui.

« Tu n'as pas eu trop mal j'espère ~ »

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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mer 27 Déc - 11:43
Décidément, c'est une vraie gosse ! Heureusement qu'elle finit par cesser à jouer à la marelle avec mes traces de pas dans la neige. Mais c'est ce qui me donne aussi le sourire. Un vrai bol d'air frais cette Aela. Elle me fixe avant de reprendre notre marche, du moins, après s'être aussi retournée pour regarder quelque chose. Je ne perds pas mon temps pour suivre la direction de son regard, je marche tranquillement en direction de notre chalet. Mes pensées vagabondes, que ce soit à mon métier ou bien à Lame Spirituelle, ma meilleure amie. Mon air se fait plus distrait et absent durant quelques minutes, mon esprit vogue dans de très vieux souvenirs de ma soeur disparue et très probablement morte à l'heure actuelle. Faire partie de la Lignée Démoniaque de Taïga m'a considérablement allongée ma durée de vie. Je vieillis très lentement. J'ai ma petite vie tranquille depuis la guerre, mais je sais très bien que l'Histoire n'est pas statique. Nous ne pourrons jamais avoir une paix durable. L'idéal serait une démocratie mondiale entre créatures et mortels, un peu comme à l'ancienne République.
Sans prévenir, la guinguette se met à me hurler dessus. Je lui jette un regard perplexe et confus en arquant un sourcil, reculant légèrement. Déjà qu'elle commençait à me presser le pas, voilà qu'elle me réprimande comme si j'étais un gamin. Je fronce les sourcils, cherchant ce que j'ai pu faire tomber. Je grogne, fouillant dans mes poches, j'avais bien mon portefeuille et mes clefs, tout comme mon portable. Je lui demande sèchement l'objet de son interjection en la fusillant du regard, grognant. Mais la voilà qu'elle s'abaisse pour ramasser quelque chose que je ne parviens pas à voir. Soupirant lourdement, je décide de prendre un peu d'avance, me murant dans mon propre silence.

Serrant les dents en ayant pris de l'avance par rapport à la vampire, je sursaute légèrement lorsque j'entends un bruit sourd et de nouveau les cris de mon esclave. J'ai beau me retourner, je ne vois rien. Le voisinage commence alors à s'éveiller et à venir à notre rencontre pendant qu'Aela nous rejoint. Je passe ma main sur mon visage, ne sachant pas ce qu'est le problème d'Aela. Soit elle divague, soit quelqu'un nous suivait. A vrai dire, je m'en fous, je veux juste rentrer et dormir. La raclette me pèse lourdement à l'estomac et une bonne nuit de sommeil me fera le plus grand bien. Haussant les épaules, je laisse ma compagne répondre aux touristes alors que j'entame de nouveau ma marche vers le chalet. La folle furieuse me rejoint de nouveau et dans un silence de plomb, je ne prends pas la peine d'alléger l'ambiance de la soirée, mon cerveau dormait déjà. Le temps qu'Aela rejoigne l'Irlande je dois la supporter, et donc l'assumer. Mais elle avait aussi ses avantages, mais je ne suis pas d'humeur à les énumérer ce soir. Lorsque nous rentrons enfin, je ne peux m'empêcher de bailler tout en enlevant ma veste et mon écharpe. Je murmure un rapide "bonne nuit" à Dracula qui filait déjà dans sa chambre. Je suis donc seul et prêt à m'écrouler de sommeil d'une seconde à l'autre. Je profite donc du calme et de son absence pour me faire un bon chocolat et regarder le dernier épisode des Simpsons. Comme mes yeux se ferment tous seuls, je me hâte de finir ma tasse et aller dans ma chambre. Je n'avais pas envie de me poser des questions sur le comportement d'Aela aujourd'hui, ça serait me prendre la tête pour rien et je n'obtiendrai rien d'elle. C'est donc avec un sourire de gosse que je me fous en boxer en plongeant dans mes draps après avoir mis le radiateur à fond, enroulé, je finis par m'endormir sur le ventre en serrant l'oreiller dans mes bras contre le côté de mon visage. Je ne saurai donc dire si le sommeil me tombe dessus en seconde ou bien en minute, mais Morphée est jouissif et je me transporte dans un tout autre monde avec plaisir.
Je suis trop occupé dans mon rêve à m’empiffrer un bon Big Mac tout en conduisant avec le proviseur de mon lycée pour remarquer la créature qui retire ma couverture en s'installant sur mon dos. Je crû entendre mon nom, en guise de réponse je bouge légèrement, encore et toujours ce truc qui me dérange. Je marmonne demandant à ce qu'on me laisse dormir, à moitié dans les vappes. Je ne sais pas quelle tournure prend mon rêve, il y avait du noir, une vois féminine et l'obscurité planant dans mon esprit avec une totale confusion. Je grogne faiblement lorsque je me sens frémir, tiré de plus en plus vers un réveil forcé. Je viens à murmurer quelque chose d'inaudible avec une voix enraillée. Mais ce n'est pas ce qui va empêcher cet éclair de douleur me traverser tout le corps. Je me tends automatiquement, écarquillant les yeux en serrant les dents. Je m'apprête à me retourner lorsque je réalise qu'une divine créature est lovée contre moi à me pomper le sang. Je n'émets alors qu'on long grognement, prenant le temps de me réveiller alors que je sentais un serpent se mouvoir dans mes veines pour quitter mon corps. C'est une étrange sensation, mais le fourmillement de mes membres avec mon état physique vaporeux me font planer sur d'autres planètes. Je ne cesse malgré tout d'agripper l'oreiller, profitant du baiser vampirique en fermant à moitié les yeux.

Une Aela qui ondule vicieusement contre vous, et me voilà avec un or miroitant sur mes prunelles en faisant disparaître mon vairon naturel. Je garde mes phares ambrés, ils sont du genre érectile, tout comme mon membre gorgée de sang en cet instant précis. Mais le fait d'être sur le ventre cache cela à la vampirette. Je cambre automatiquement mon dos, dessinant un arc noueux avec la musculature de mon dos. La vampire sentirait forcément les diverses cicatrices qui jonchent mon torse et mon dos, tout comme cette nouvelle à la cuisse. Ce n'est pas pour me déplaire, au contraire. Les mimines de cette gamine sont de vraies sources de plaisir pour mon corps. Je lâche un long soupire d'aise, chaud et humide contre le coton qui vient à frémir de mon oreiller.
La pression des canines se fait moins forte, j'en devine qu'elle en a quasiment finit. J'ouvre alors mes yeux, elle m'embrasse le front alors que je retourne juste à temps sur le dos. Je la fixe d'une manière indescriptible pour une femme. Le visage fermé, le regard intense droit sur le siens en affichant aucun sourire avec les sourcils inexpressifs. Furieux ? Exaspéré ? Endormi ? Ou autre chose ? Même moi je ne le saurai le décrire, mais je suis en loin énervé ou triste. Mes cheveux sont en bataille, le sang perlant très légèrement sur mon cou avec la blessure. Je croise mes bras sur mon torse dénudée en la toisant. Je suis calme, étrangement calme.

_ Celà dépend à quel niveau tu parles.

Cette fois, c'est un sourire vicieux et sournois qui s’imprime sur mes lèvres, je ricane, légèrement amusée. Je me gratte la barbe elle aussi dans tous les sens pendant que mon regard s'habitue l'obscurité. Je prends le temps de détailler la créature de haut en bas. Ses ailes, parées d'une parures telles des étoiles dans la nuit noire à la couleur de sa lingerie une pièce croustillante. Je suis plus friant des deux pièces, mais je dois dire que le body lui allait à merveille. A ce que je vois, la demoiselle a très bon goût pour la lingerie, elle a du en profiter lorsque je l'ai adopté. Je ne regrette absolument pas le trou qu'elle m'a fait dans mes comptes si c'est pour acheter ce genre de chose. Sa chevelure claire dévalant sur ses épaules lui allait aussi à merveille. Mon sourire s'accentue.

_ C'est la première fois qu'une vampire boit mon sang, et c'es toi petite Dracula. Tu t'es mises en valeur en plus. J'aime beaucoup ça...

Je ne savais pas quoi faire, en fait si, mais j'avais trop plein d'idée, je dois attendre comment évolue la situation. Je la revois encore à la forêt, jamais j'aurai pu deviner que nous partirions en vacances de ski et qu'elle boirait mon sang après une bonne raclette savoyarde. Je souffle, ça serait faux de dire qu'elle me laisse indifférent en cette seconde-ci. Je lui faisais déjà mille et une choses décadente dans mon esprit à lui en faire évanouir si elle le savait. Je me redresse alors, l'or toujours présent dans mes yeux, je lui enlace la taille, basculant un peu la tête en arrière pour la scruter. Je savoure cet instant, louant le Seigneur de ne pas avoir de gosses qui dorment juste à côté car tout pourrait déraper en une seconde. Mais je ne connais pas Aela sur ce domaine et je n'ai pas envie de franchir la ligne rouge de ses limites. Je ferme les yeux, posant ma tête sur sa poitrine côté oreille pour écouter son coeur battre et imaginer mon sang parcourir ses propres veines. La demoiselle peut donc sentir mon désir. Je resserre légèrement ma prise, ne lui répondant pas si elle vient à me parler, me concentrant sur son muscle battant.
Doucement mais sûrement, je commence à tourner le visage, les lèvres frôlant le côté intérieur de son sein gauche, soulignant par la suite la ligne de ce même sein avec ma langue de ce que dénudait le body noir. Puis je recule le visage, faisant de même avec l'autre sein avant de reposer mon oreille contre son coeur. Puis d'une voix douce, suave et grave je roule son prénom sur ma langue comme si c'était une délicieuse friandise.

_ Aela, tu n'as pas trop peur j'espère ~ ?
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mer 27 Déc - 14:25

Ton corps ondulait langoureusement contre le sien, même s'il ne s'agissait que de son dos. Tes doigts qui le parcouraient pouvaient sentir des cicatrices que tu détaillais avec douceur. Ce n'était que son dos, mais pour le moment, tu t'en contenterais. Tu profitas qu'il ne te voyait pas pour te défaire les cheveux, les laissant apporter une ultime caresse sur la peau du jeune humain. Tu ne savais même pas son état d'esprit en plus et, quand il se mit enfin sur le dos, manquant de t’éjecter comme une chaussette sale, tu restas sur lui à le fixer. Tes yeux encore rouges ne se calmaient que faiblement tandis que  ton sourire satisfait en disait long sur tes intentions. Tu attendis sa réponse sans le presser. Après tout, tu venais de le réveiller et à voir sa tête, tu ne savais pas si c'était une bonne chose. Était-il en colère ou content ? Même si tes fesses avaient la réponse de son corps pressée contre elles, il était plus important d'avoir la réponse de son esprit, aussi embrouillé soit-il. Alors qu'il croisait les bras contre son torse, tu t'attendais à te faire sermonner mais non, il te répondit d'un ton qui te semblait bien calme quelque chose que tu ne compris pas. Tu avais compris ses mots, mais pas le sens. Cela dépendait du niveau ? Quel niveau ? Se plaignait-il de la morsure ou de ton poids ? Tu ne comprenais pas, ce n'était pas assez clair pour toi mais il t'affichait ce sourire carnassier. Monsieur était bel et bien réveillé. Pourtant, tu ne lui disais toujours rien, le laissant t’observer et te détailler aussi longtemps qu'il pourrait en avoir le besoin ou l'envie. Tu remis d'une main les quelques mèches qui étaient sur ton visage alors qu'il t'avouait que tu étais la première à lui prendre de son sang. Tu l'écoutais, un air presque hautain mais complètement satisfait. Tu te couchas contre lui et, d'une main, lui attrapa le menton.

« Je suis la première, mais si jamais j'apprends qu'il y en a eu une autre et qu'en plus tu l'as préféré…  »

Tu avais prononcé ces mots à voix basse mais de manière parfaitement audible. Ta main s'était resserrée contre sa mâchoire au fur et à mesure pour mieux la relâcher alors que tu ne disais plus rien, la laissant reposer près de sa tête. Mais tu lui rajoutas de ne pas t'appeler “Petite Dracula” avec une petite moue. Non mais sérieusement… Petite vampire s'il voulait, mais petite Dracula… Est-ce-que tu l'appelais par un autre prénom que le sien ? Non. Mais s'il voulait que tu le fasses, alors soit, il saurait ce que cela fait. Mais il ne faisait rien. Il ne disait rien. Vous aviez simplement soufflé. Toi, de résignation. Il n’envisageait vraiment pas que tu puisses être une femme adulte, juste… Une enfant. Une enfant aux formes généreuses qui ne le laissaient pas indifférent et à qui il donnait des responsabilités. Alors qu'il se redressait, tu suivais le mouvement pour être de nouveau assise sur lui. Tu le laissais écouter les faibles battements de ton cœur. Il battait bel et bien, tu n'étais ni en train de mourir ni morte. Tu vivais, ou survivais, c'était au choix. Ta main venait lui caresser les cheveux alors que l'autre l’enlaçait doucement.

« Damon…?  Je… »

Tu avais tenté de l'appeler à plusieurs répétitions. Tu voulais que l’adulte qu'il était laisse l'enfant que tu étais retourner dans son lit. Après tout, il était sans doute temps que tu ailles dormir. Te reposer ou t'offrir un plaisir solitaire en silence. Mais il ne t'écoutait guère, il n'en faisait qu'à sa tête. Ou plutôt qu'à sa langue. Cette langue qui parcourait ta peau sans la dénuder et qui te faisait frissonner. Avais-tu peur de lui ou était-ce seulement des souvenirs ? Tu te concentrais, ou essayer de tout ton possible de ne penser qu'à ce qu'il se passait maintenant, et avec cet humain qui te faisait du bien. Il ne ferait pas de mal lui, n'est-ce pas ? Tu te concentrais sur sa langue, le souffle chaud qu'il dégageait contre ta peau et ta main dans ses cheveux bruns se faisaient doucement plus insistante. Tu en voulais sans doute davantage, à te presser doucement contre son membre et à savoir qu'il te considérait enfin comme une adulte. Une adulte à qui il vérifia pour la seconde fois les battements de son cœur toujours faibles mais au rythme infernal. Un rythme qui changeait à chaque nouvelle caresse qu'il t'offrait.

« Aela, tu n'as pas trop peur j'espère ~ ?
- Peur ?, lui répondais-tu sur le même ton, et tu le poussais doucement à se recoucher sur le dos, Tu penses faire peur à quelqu'un ici ~ ? », déclaras-tu, comme une mise au défi.

Alors ça c'était remarqué ? Pourtant, Damon en lui-même ne t’effrayait aucunement. Avais-tu raison ou était-ce un tort, peut-être que tu le découvrirais. En attendant, tu laissais les ailes présentes dans ton dos au repos, complètement posées contre les jambes et le lit de ce drôle d’énergumène alors que tu te pressais de nouveau contre lui. Tu ne voulais pas aller trop vite, il fallait bien que vous vous amusiez un peu non ? Avais-tu raison de faire ce que tu faisais, lui presser d'une main la taille alors que tu t’enroulais autour de lui pour embrasser et mordiller sa peau. Non pas comme une sauvage, ton but n'était pas là du tout et cela risquerait d'avoir l'effet inverse de celui escompté. Pendant ce temps, la main sur sa taille avait eu le loisir de se promener. Plus haut, plus bas, elle y prenait un malin plaisir à taquiner le monsieur et ses sens, surtout quand elle jouait avec l'élastique de son boxer. À aucun moment tu ne le lui fis claquer par contre. Tu voulais juste continuer à t'amuser “gentiment” de lui. Et puis tu remontais doucement ton corps, tendant alors ton cou en avant et relevant légèrement ton visage. Ta poitrine avait suivi et tu te doutais qu'il ne devait peut-être pas comprendre ce que tu lui voulais d'un seul coup.

« Retire-le s'il te plaît », demandas-tu.

Tu parlais bien évidemment de ce bijou sur tes ailes et que tu t'étais accrochée autour du cou. Sauf que maintenant, il te gênait et puis même, tu avais peur de finir par le casser. Ça serait dommage de le casser alors que tu ne l'avais mis qu'une seule fois. Tu n'aimais pas spécialement avoir à tendre ton cou, et tu espérais qu'il fasse ça rapidement. Quand tu en fus débarrassée, tu te levas pour partir dans la salle de bain. Si tu avais à l'embrasser, tu ne voulais pas le dégoûter avec le goût de son propre sang alors tu te rinçais la bouche. Tu en profitas pour également regarder tes yeux, toujours imprégnés de cette couleur et de ce désir sanguin. À dire vrai, tu n'avais pas complètement fini de savourer Damon et puisqu'il semblait apprécier cela… Un sourire s'afficha sur tes lèvres alors que quelque part, au fond de toi, tu étais encore en train de te rassurer. Tu ne t’attardas pas plus longtemps pour le rejoindre mais tu préférais aller vérifier que la porte soit bien verrouillée avant.

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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Lun 26 Fév - 23:43
Je soupire tout en affichant un énième sourire ravageur sur mon visage épuisé. En y repensant, Aela est la première vampire à me mordre, mais pas la première créature à boire mon sang. Taïga le boit de temps à autre, nous transpirons de désir à chaque session, et de même lorsque je bois le sien. C'est bien une chose que je me garde pour l'instant de dire à mon esclave : le fait de pouvoir boire du sang. C'est seulement sous certaines conditions, mais je peux pomper l'énergie vitale d'Aela, c'est tout à fait possible. Me forçant à me recoucher, la petite vampire dévore ma peau avec gourmandise, traçant du bout de ses doigts d'invisibles chemins sinueux. Taquinant par-ci et par-là des endroits sensibles, je serre les dents et souffle en fermant les yeux. Ma température corporelle monte d'un cran, voir même de plusieurs. Séductrice, mais elle finira par être séduite. Je vais bientôt la faire mienne si ça continu. Mon membre commence à se gorger sévèrement de désir, je le sens me tirer et pulser douloureusement contre mon boxer. Cette diablesse est une vraie tentation, laissez-vous allez et mourrez sur le champ. Je n'hésite pas une seconde pour passer mes mains dans sa sauvage chevelure.
Lorsqu'elle m'intime de lui enlever le bijou, elle finit par être dos à moi. Mon expression qui n'était que désir se transforme alors en une faim furieuse. Ouvrant les yeux pendant que mes mains parcourt ses ailes, l'éclat de mes yeux démoniaques se font inquiétant. Mon expression à elle aussi changée, un froid ardent m'habite. Je ne prononce pas un seul mot, j'avais envie de la mordre à mon tour. C'est donc avec violence que je m'empêcher de lui poser ma marque pendant que je termine d'enlever la parure sur son cou. Aussi tôt levée, aussitôt disparue. Pas même une explication.

Ne paniquant malgré tout pas, je finis par lever à mon tour en m'étirant. La chambre est toujours plongée dans l'obscurité, mais nos visions se sont accoutumées. Aela est sans doute nyctalope, je ne peux donc pas la tromper tout comme j'ai pu le faire à l'ange noire à mon appartement en me cachant dans l'ombre. Je croise les bras, parcourant ma chambre au style moderne mais sobre. Je cherche une idée, une pensée ou bien quelque chose. Je veux lui faire quelque chose. Connaissant les femmes, quelques minutes suffisent pour que je me décide.
M'adossant contre la baie vitrée, le froid attaque mon dos comme un coup de fouet, mais je n'y prend gare. Je coince mon menton entre mon index et mon pouce, la tête baissée et donc l'or de mes yeux difficilement à la vue. Au fur et à mesure des secondes, mon corps et ma peau semblent s'assombrir, comme si je m'évanouissais dans la noirceur de la chambre. Je n'ai pas toute la technologie de mon appartement disponible, je vais donc user de moyens plus simples mais tout aussi efficaces. Des dizaines de scénarios se décident dans mon cerveau, plus alléchantes les unes que les autres. Je pousse un faible grognement, Aela n'est certainement pas une femme que je vais traiter comme les autres. Je ne pense donc pas aller sauvagement, mais plutôt devoir la séduire sans lui laisser le temps de respirer. Et la faire descendre dans les recoins les plus sombres de la luxure. Les recoins inavouables de mon monde. Si le "bienvenue dans monde" appartient à M. Grey, alors je suis celui qui murmura qu'elle n'aurait jamais dû poser ses prunelles dans les miennes. Car mon monde n'a rien de bienveillant, mais décadent, luxurieux et violent. J'en suis accro depuis des décennies.

Aela ne tarde pas à sortir de la salle de bain, prenant bien soin de verrouiller la porte de chambre avant de reporter son attention vers le lit, comme elle pense s'attendre où je suis installé. La baie vitrée semble entrouverte, laissant se faufiler un air froid à faire frissonner les jambes, bras et épaules de la magnifique déesse avant de terminer par son cou. Je ne suis pas sur le lit. Un bruissement se fait entendre, puis le claquement de la vitre qui indique que je venais de refermer la baie mais je me suis très vite évanoui encore. Mon atout, ce n'est pas la vitesse, mais plutôt le silence absolu dont je peux faire preuve pour une oreille humaine mais je ne sais pas ce que ça peut donner pour une créature comme mon esclave. Je me glisse derrière elle en usant de vélocité surnaturelle cette fois-ci, lui emprisonnant le bras droit en lui faisant une prise, je me saisit aussi de son autre main. Quant à la mienne de libre, elle s'abat malicieusement sur la gorge d'Aela après l'avoir fait basculer en arrière contre moi. Quelque chose de froid se met alors à glisser comme un serpent nerveux sur sa peau fraîche et pâle pour terminer dans le creux de sa poitrine. Le glaçon, fond assez vite car ce n'était qu'un morceau. Je viens alors lécher sa nuque en la relâchant doucement pour l'enlacer autour de la taille. S'il n'y avait que ma langue... mais non. En fait si, mais pas que. Sur ma langue, un autre glaçon vient parcourir sa petite nuque fragile alors que je commence à mordiller. Je ne la serre pas de trop, faisant preuve d'une très grande douceur à son égard. L'or de mes yeux se reflètent sans mal sur la baie vitrée, je regarde donc l'expression de son visage, dans ses yeux et je sourit avant de m'attaquer à son lobe d'oreille après avoir laissé un autre glaçon glissé sur son dos avant de tombé au sol. J'embrasse langoureusement sa peau juste derrière son oreille et je la caresse puis je recule de quelques pas. Lui faisant face en embrassant délicatement ses mains. Levant le regard pour la scruter.

_ As-tu froid ? Pourquoi ne pas venir dans mes bras pour te réchauffer Aela ? Sur ce lit... Tu frémit à en trembler ma belle vampire ~

A se demander de qui est la victime à la proie et la proie à la victime. J'aime cette confusion, je sais Aela avec une tendance séductrice, elle ne se laisserait pas si facilement faire. Du moins, elle détient aussi cette fragilité et douceur dont j'ai envie de croquer. Je souris de manière vorace, je n'ai plus rien d'un gentleman. Je ne suis qu'un homme séduisant une belle femme avec de très sombre envie. Je n'ai rien à lui cacher, rien à faire attention. Elle cohabite suffisamment avec moi pour savoir que pénétrer dans ma chambre dans ce genre de tenue et à me provoquer ainsi, c'est signer son arrêt de mort... mort de plaisir, bien évidemment. Je ricane, mordillant ma lèvre inférieure en me redressant. Esquissant un pas sur le côté, comme si je souhaitait de nouveau me cacher pour revenir à son dos. Mais ce n'est que provocation pour la faire réagir.

_
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mer 28 Fév - 17:54
Tu pouvais le sentir sans la moindre difficulté, sans même y toucher. Tu jouais dangereusement avec le feu, tu le savais et pourtant, tu continuais. Tu continuais parce que pour une fois, Damon ne te regardait ni te traitait comme une enfant de quelques années mais bel et bien comme une femme adulte. Peut-être comme une possible conquête ? Non. Tu préférais penser qu'il te traitait comme une femme, c'était bien mieux. Son corps devenait de plus en plus chaud et cela te plaisait. Tu aimais à le sentir être contre toi avec sa chaleur, avec son membre… Tu apprendrais à aimer qu'on te rende les caresses que tu donnes. Non pas que tu les détestais toutes, mais presque. Tu ne devais plus y penser, tu avais bien plus confiance en lui qu'en n'importe qui d'autre.

Le lit était vide, la baie vitrée avait trouvé un compagnon. Qu'est-ce qu'il avait ? Un changement d'avis suite au fait que tu sois partie pour quelques infimes minutes ? Non… Il avait autre chose en tête. Tu le remerciais intérieurement quand il se décida à fermer la fenêtre mais fut une nouvelle fois troublée. Il… Il avait encore disparu. Comme ce matin. Tu ne comprenais pas vraiment. N'était-il pas un humain, tout simplement ? Non… Même s'il disait le contraire. Quelque chose te tira de force de tes pensées. Tu laissas le brun faire avec ton bras, et ton corps se cambra contre le sien suite au glaçon qu'il avait relâché sur ta peau. La tête relevée, tu pouvais le regarder du coin de l'œil alors qu'il s'occupait de ton cou, de ta nuque. Un frisson te parcourut, ta respiration recommençait à partir en bataille et puis tu y repensas. Un glaçon…? Des glaçons. Tu en sentis un autre et fermas tes yeux. Tu devais essayer de ne pas trop y réfléchir pour le moment, tu devais rester concentrée sur le moment présent qui rafraichissait ta peau. Tes bras pouvaient venir attraper ton tortionnaire avec douceur. Tes doigts pouvaient passer dans ses cheveux alors que les cinq autres pouvaient caresser et effleurer sa taille, sa hanche… Tu étais docile alors que lui semblait te dévorer. Quel délicieux petit agneau tremblotant de froid et de désir entre les crocs du loup.

Si tu avais froid ? Tu le regardais avec ce faible sourire sur ton visage, sans rien répondre. Tu te contentais de l’observer pour le moment, lui et ses yeux dorés. Non, ce n’était pas des lentilles. Alors quand il vint se remettre derrière toi, tu t’appuyas contre lui. Est-ce que tu cherchais à l’écraser entre toi et le mur ? Non, bien sûr que non. Alors tu te retournas pour lui faire face, lui répondant que si tu avais froid, ça n'était que de sa faute. Tu te hissas un peu sur la pointe des pieds pour venir lui embrasser le coin des lèvres et te blottis alors contre lui. Tu ne savais pas ce qu'il avait en tête, posant ton front contre son torse que tu embrassais. Tes mains se glissaient sous son boxer, agrippaient ses fesses après les avoir caressé. Et si… Tu passais tes mains devant~ ? Elles n'étaient pas très chaudes mais peut-être y trouveraient-elles de quoi.

Ça te faisait sourire hein ? Tu tournas ta tête sur son torse, ta joue contre sa peau pendant alors que tes doigts lui mettaient le boxer sous son fessier. Un accès bien plus aisé à ce qui te faisait tellement envie depuis si longtemps. Tes pieds prirent un solide appui sur le sol tandis qu'ils t’élevèrent de nouveau vers son visage. Ton buste lui s'imposait contre celui du brun que tu forçais à rester contre le mur. Tu t’appuyais contre lui de toutes tes forces alors que tes lèvres revenaient le chercher pour offrir et recevoir une multitude de baisers passionnés. Il y en avait quelques uns où, sans trop le vouloir, tu lui avais mordu les lèvres ou la langue. Pourtant, à aucun moments tu ne t'en étais excusée. Tout comme ta main qui jouait avec son membre, si chaud. Il aurait bientôt droit à un traitement de faveur non ? Pour le moment, tu continuais de simplement le masser, tu changeais parfois de rythme, accélérant sans prévenir pour revenir à la normale tandis que ton autre main plantait ses doigts dans sa taille. Et puis finalement, tu arrêtas tes baisers, tu arrêtas tes faibles morsures incontrôlées. Ta main se retira elle aussi. Étais-tu déjà satisfaite ?

« Je n’te ferai pas mal ~ », lui murmuras-tu au creu de l'oreille.

Et tu embrassas sa peau, descendant de son visage à son torse, de son torse à son ventre, pour finalement arriver à sa virilité. Quelques coups de langues pour la saluer et tu attaquas sans plus de cérémonies. Sans les dents bien entendus. Tu ne lui voulais que du plaisir, pas de la douleur. Tes doigts s’appuyaient doucement sur ses cuisses, quand ils n'aidaient pas ta langue. Tu levais parfois les yeux pour le regarder, voir son visage, comment il se sentait, s'il appréciait. Tu étais en plein doute de ce que tu faisais, en ce moment. Et si… Tu t'y prenais mal ? Peut-être que tu étais bien trop douce avec ta bouche ? Tu ne pouvais pas savoir, tu n’arrivais pas à savoir son ressenti. Alors tu t'arrêtas quelques instants et “avalas” son membre, le faisant glisser jusqu'au fond de ta gorge et l’y gardas quelques instants. Tu te retiras finalement et le regardas, attendant. Un mot, une réaction, des paroles… Tu attendais,toujours à genoux devant lui, en le fixant.
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Mar 20 Mar - 10:28
Que les Damnés se repentissent, je le leur intime. Elle semble me plonger dans de profondes sensations délicieuses. Il m'est inutile de perdre mon temps à les décrire, il n'y en pas besoin. Vraiment pas. Croyez-moi. En réalité, j'ai du mal à faire cette narration car mon esprit est occupé, imaginez une seconde une femme en train de vous honorer, concentrez-vous sur les sensation produites et vôtre cerveau est comme dans une douce torpeur avec le ventre noué de plaisir. Je n'en suis pas au point de gémir et de me tortiller, le laisse ce loisir aux femmes, mais ça ne m'empêche pas d'agripper les épaules de Dracula, tout en serrant les dents et fermant les yeux en me reposant le dos contre le mur. Il est vrai que faire l'amour avec cette femme ou pas ne m'aurait pas dérangé. Je ne pensais même pas qu'elle allait le faire. Je ne l'ai pas acheter pour ça,. Et même, si nous ne l'avions pas fait, ça aurait été mieux. Je priais juste intérieurement qu'elle n'était pas stupide au point de considérer qu'elle serait ma femme ou ma conquête après ça. Aela reste Aela pour moi, je ne peux pas la séduire comme je pourrai séduire une autre femme. Elle n'est pas une gamine, mais elle fait partie de ce genre de personne que vous pouvez affectionner comme une soeur à l'amour vache. Mais ça me gêne pas de coucher avec elle, car c'est une perle et un trésor rare. Tant qu'Aela sait que je la respecte, il n'y auras aucun soucis.
Lorsque la petite coquine commence à me faire une gorge profonde, j'arque faiblement mon dos en lâchant un lourd soupir. C'est l'extase, et je me demande combien de mec elle s'est tapé pour savoir le faire. A moins qu'elle se soit entraîner avec des jouets, mais ce n'est certainement pas le rôle d'une pucelle. Loin de là. Lorsque je peux reprendre un peu mes esprits, je la remarque à genoux en train de me fixer comme si elle attendait mon jugement. Une question se pose alors. Dois-je la soumettre ou bien dois-je lui faire l'amour façon vanille ? Je me tâte, je ne la connais pas dans ce domaine. Prenant quelques secondes, je finis pas me décider. Alors un sourire malicieux se dessine sur mes lèvre pendant que je la remonte afin de la mettre debout en remettant mon boxer en même temps. Nous prenons clairement notre temps. Pour ma part, je déteste précipiter les choses, si ma partenaire perd patience elle n'a qu'à s'en prendre à elle-même. Je caresse la joue de ma compagne, comme pour l'embrasser par la suite mais je finis par dévier ma bouche pour arriver à son lobe d'oreille et le lui mordiller et suçoter. Je la serre contre moi avant de la plaquer contre le mur en échangeant nos places et je grogne à son oreille :

_ Va prendre une pastille à la menthe dans mon tiroir à côté de mon lit, je ne veux pas le goût de mon sexe dans ma bouche mais celle de ma langue ...

Je souris en lui faisant un clin d'oeil avant de prendre mes distances, venant m'installer sur le lit en repoussant les couvertures. Et lorsque Aela me rejoint, je finis par la choper par le bras avant de l'immobiliser sous moi, à quatre pattes au-dessus d'elle en venant embrasser et lécher son cou/ Je ferme les yeux, la dévorant petit à petit.
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Petites vacances [PV Aela]

MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Ven 30 Mar - 14:12
Il semblait apprécier tout en faisant attention à ne pas trop te le montrer. Bien sûr, tu ne t'attendais pas à le voir se tordre tel l'asticot que l'on sort de terre mais bon… Heureusement que tu lui avais fait cette gorge profonde, ça te permit de découvrir une nouvelle réaction. Et pendant que tu lui faisais cela, tu continuais à te poser quelques questions sur plusieurs sujets.
Il t'aidait à te relever, te faisant miroiter un baiser pour mieux te rejeter : Monsieur ne voulait pas du goût de son asticot dans sa bouche. Tu restas un peu surprise sur le coup avant de lâcher un soupir pour retourner dans la salle de bain. Tes dents allaient être plus que propres cette nuit, tu n'arrêtais pas de les brosser. Pendant ce temps, tu pestais intérieurement contre lui. Avait-il conscience que déjà, pour être dans cette “humeur” ça demandait du temps mais qu'un simple remballement comme celui-ci pouvait réduire à presque zéro ton envie ? Bien sûr que non, vous ne l’aviez jamais fait et pour lui, tu n'avais jamais reçu ce vaccin dont on parle tant dans l’expression “Majeur et vacciné”. Enfin, il était temps que tu retournes dans ce lit, ou au moins près de lui.

Tu allais pour t’étirer avant de lui grimper dessus, pour simplement t’asseoir sur le jeune homme mais voilà qu'il en avait décidé autrement. Il t'attrapa le bras aussi soudainement qu'il t'avait tiré dans le lit. Tu n'avais pas eu le temps de comprendre ce qu'il s'était passé qu'il était déjà au dessus de toi, à goûter et dévorer la peau de ton cou. Alors tu le laissais faire pour le moment, lui offrant un peu de cette zone qu'il semblait tant aimer. Tu avais un faible sourire scotché sur tes lèvres. Qu'est-ce que tu mijotais encore ? Il ne tarderait pas à le savoir.
Tu passais tes bras autour de son cou, tu l’enlaçais, désirais te sentir un peu plus écrasée sous son poids. C'est sûrement pour ça que tes mains le plaquaient ainsi contre ton corps.
Tu ne poussais aucun son, que de faibles soupirs de temps en temps qui n'en disaient pas très long sur tout ça. À moins qu'il s'agissait uniquement de ta respiration ? Tu avais toujours ce faible sourire et tu commençais tout juste à desserrer ton étreinte, tu pourrais alors l'embrasser à ton tour. Et tu ne te gênas pas pour le faire.

« Continue, Kenno ~ », lui dis-tu.

C'est quand même fou comme un sourire aussi innocent que celui-ci puisse vous balancer une telle chose. Surtout que tu l'avais fixé droit dans les yeux, et d'ailleurs tu le faisais toujours.

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MessageSujet: Re: Petites vacances [PV Aela] Ven 30 Mar - 14:50
J'ai fait une erreur, une erreur monumentale. Et Dracula me le paiera de sa vie. Droit dans les yeux, elle a osé prononcer des paroles que je devrai à l'avenir bannir de sa bouche. Elle va être mienne. Je reste interdit pendant quelques secondes à la regarder comme un merlan frit. On peut appeler ça le calme avant la tempête. Collé à la jeune femme, mes yeux virent alors à l'or ardent alors que des veines grisées strient ma peau. J'enfonce mes doigts sur sa peau. Garde le contrôle Damon, mais je ne m'y attendais tellement pas. Quelle petite effrontée. Un sourire sauvage se dessine sur mon visage, mais je ne prononce aucun mot. Moi qui faisait attention, c'est comme si je pouvais la violer en cette seconde même. Moi qui possède une très grande patience, je ne suis pas aussi impulsive que ma meilleure amie, mais Aela m'a foutue une bonne claque dans la gueule. Je grogne de manière sombre en fermant à moitié mes paupières qui n'augurent rien de bon.
Je finis par l'agripper à la gorge tout en lui volant un baiser fougueux avant qu'il ne devienne langoureux. La colère me tenaille l'esprit en me faisant à moitié perdre la raisons. La plus grosses faiblesse que je partage avec Taïga et qui fait de nous des amis depuis tant d'années malgré nos différences. C'est très certainement la possessivité que nous pouvons éprouver pour les choses et personnes qu'on aime. Elle va me rendre fou. Je ne l'étrangle pas, mais suffisamment pour empêcher très légèrement sa respiration.

_ Alors comme ça t'essayes de me persuader que tu te tapes Kenno, c'est ça petite insolente ?

Je me redresse après avoir chuchoté contre ses lèvres, ma voix semble plus profonde. Je me tiens la tête, un horrible mal de crâne me prend. elle apparaît pendant quelque seconde, une migraine subite avant de disparaître par la même occasion. Je sens alors l'odeur de mon propre sang en ressentant ma peau craquer sur mon crâne. Je grogne et quelque chose me pousse à grande vitesse. Des cornes, poussent entre mes tempes et mes oreilles. Elles semblent avoir une forme démoniaque ou draconique. J'ouvre alors les paupières en clignant des yeux. et je ne regarde pas ce que fait Aela avant de l'immobiliser de nouveau sous moi avec fermeté. Je la sonde de mes yeux ardents. Mordillant sa lèvre inférieure. Je maintiens ses deux poignets au-dessus d'elle avant de lui faire un succion et de la mordre. Ma virilité reste dure contre elle.

_ Tu m'as cherché, ne viens pas te plaindre après, Aela. Draula. Petite chose. Femme.

Je ricane contre son lobe d'oreille avant de descendre sur son buste pour chercher un de ses seins afin de le lécher et de m'attaquer au sommet avec mes lèvres et ma langue. Elle ne peut rien faire que de subir. Mon sang goute sur son cou ainsi que son buste. Je vais la faire mienne. Même si je dois la mettre enceinte. Qu'importe, je vais la faire mienne et la posséder toute la nuit.
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