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Les humains sont étranges [PV Inoue]

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Jeu 4 Mai - 23:03



« Les humains sont étranges »


Je jette un coup d'oeil aux alentours, je ne sais pas où ils sont, mais mon tatouage me gratte, c'est horrible. quelqu'un a dû prononcer la formule de mon tatouage, mais comme je n'entends pas, le sceau ne fonctionne pas forcément et du coup ça démange. J'expulse vivement l'air de mes poumons en reportant mon regard devant moi. Je suis actuellement perchée sur une façade en pierre d'une quinzaine de mètre en hauteur. Les passants ne me voient pas forcément, et je fais attention de ne pas croiser les patrouilles. Une logique humaine me dirait de me fondre dans la masse, mais pas mon côté animal. Je porte un pull violet pâle avec de grosses couture qui dénude mes épaules, cet habit me taille bien la poitrine les hanches, m'affinant. Il recouvre presque à moitié mon short en coton kaki qui m'arrive juste en bas des fesses. Je suis pieds nus et mes cheveux noires et bouclés dévalent mon dos comme une cascade. J'avais des mèches sur mon visage, ce fin visage aux traits doux et au regard mordoré et pétillant. Pour cacher mes oreilles félines, je portais un bonnet noir et enfouie ma queue sous mon pull.
Lorsque je sourie malicieusement en voyant mes geôliers me cherche, on peut voir deux canines sur ma denture supérieure et inférieure. Je ris dans mon coin. Ils ne sont pas méchants, mais lorsqu'ils m’emmènent balader, j'ai la fâcheuse tendance à disparaître avant de revenir plus tard. Ils ont finit par avoir l'habitude, je suis un peu l'animal du centre même, leur esclave. Toutes les personnes qui m'ont adopté jusqu'ici on finit par disparaître.Le dernier, Scion Isilra, était un connard de première et c'est grâce à la Jurisprudence que j'ai pu retourner au centre. Il ne respectait pas les conditions, je suis une hybride très rare. Un secret que la Jurisprudence connaît... à moitié. Mon secret, c'est que je peux aller et venir dans le Monde Inférieur comme bon me semble et amener avec moi des humais. Les Anges le savent.

_ Oh Inoue !

Clignant des yeux de curiosité, je tourne la tête pour regarder en direction d'une voix féminine qui se dégage parmi le brouhaha de la foule. Arquant un sourcil, je finis par ouvrir grands les yeux de surprise. Mon perchoir aborde une rue de commerçant, là où passent en dessous les visiteurs pour entrer dans la rue, je suis un peu sur une porte en fait. Et dans cette rue où il ne semble pas avoir des gardes de la Jurisprudence, je remarque tout un attroupement. Des petits groupes de personnes semblent suivre une homme. Et une journaliste vient de débarquer devant cet homme en kimono en lui présentant un micro en pleine poire.
Je ne connais pas cette personne, mes oreilles noires de jaguar se redressent légèrement pour entendre la conversation. Je me penche un peu en avant pour écouter plus clairement. Il est clair que l'homme ne semble pas vraiment intéressé. Des traits fins pour une ossature douce comme je n'en ai rarement vu avec une balafre sur le visage. Ses yeux sont d'un rubis étincelant, je ronronne et j'ai du mal à retenir ma queue en place qui ne souhaite qu'exprimer la chose délicieuse qui est entourée par ces femmes.

_ Effectivement, c'est un bel hom-...

Toute mon attention est alors détournée par une odeur, ces gens se sont arrêtés, et mes yeux d'or fixent alors un sac en plastique que tiens un mec en costard. Mon ronronnement se fait plus fort. Alors je commence à me mettre en place, me couchant pour mieux sentir cette douce odeur, me faire discrète et suivre ds yeux le sac sans faire attention au sexyman en kimono. Je me mords la lèvre inférieure, et je saute alors pour prendre le sac plastique à la volée. Je me retourne a quelques mètres d'eux pour escalader sur des murs et me faufiler dans des ruelles. On me regarde, le garde du corps et peut-être sexyman. Je ronronne, attirée toujours pas l'odeur, et je cesse de les fixer pour m'enfuir.
Une fois cachée derrière la porte de service d'un commerce désinfecté dans une ruelle, je m'assieds le sourire aux lèvres prête à ouvrir le sac plastique. Je pouvais avoir l'air d'une enfant, alors je laisse ma queue sortir et battre affectueusement l'air.

_ A table !

Je grogne affectueusement et mon regard se fait pétillant, je pétrie affectueusement la viande comme un chat, et courant après lorsque que la viande m'échappe des mains. Je roule par terre et jouer avec. Mais alors je finis par me retrouver en l'air, avant d'être plaquée au sol sur le ventre alors qu'on me faisait une clé de bras. Un mec en costard, je grogne en fusillant du regard mon assaillant.

_ C'est à moi ! Rendez-le moi !



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Ven 5 Mai - 0:32
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La journée est bien belle pour une promenade en bonne et due forme en ville. Inoue a revêtu son kimono rouge, soyeux et caractéristique de son clan, appelant son garde du corps pour l'accompagné dans le centre ville. Il faut être prévoyant, il n'est pas en sécurité, seul. Sortant de son dojo avec un homme typé japonais en costard cravate, il discute de tout et de rien, marchant sereinement avec lui.

- Qu'en penses-tu si ce soir je faisait la cuisine ?
- Vous, Kouta-sama ?
- Oui, moi. Qui d'autre ?


Le japonais rit légèrement à la question de son garde du corps avant de tourné dans une rue et de montré du doigt une boucherie. Annonçant clairement le repas du soir, un rôti de veau avec une sauce soja, spécial Inoue comme il l'appel. Son sourire ravageur collé à ses lèvres, il ne fut pas très longtemps avant que des femmes viennent le voir et le suivre. Cela ne le dérange pas vraiment, ayant l'habitude depuis toujours qu'on le poursuive en ville avec l'espoir de décrocher un rendez-vous en tête a tête avec le tombeur, célibataire.

Quelques minutes plus tard, il ressort de la boucherie, son garde du corps portant un sachet en plastique, comportant la viande pour le dîné du soir. Peut-être qu'il conviait une femme, qui sais ? Si l'envie lui prend finalement de faire miroité une minette. Il rit doucement à une blague de son ami et garde du corps, puis au détour d'une rue, un attroupement de personne l'agresse littéralement. Gardant son calme, Inoue sourit doucement et répond aux question qu'on lui pose, serein et très sérieux tout de même. Puis, alors que tout le monde reste euphorique de voir le grand Kouta Inoue, le sachet de viande fut volé par une petite chose très étrange. Le garde du corps sursaute.


- Hey toi ! Reviens ici !

Alors que le garde du corps s'en va en courant vers la petite chose pour la ratraper, Kouta se tourne vers son publique.

- Désolé mes belles, mais je doit partir. Adieux

Les jeunes femmes couine, gloussent et regarde alors le beau brun s'en aller en courant rejoindre son garde du corps. Quelques minutes tout au plus, le yakuza se retrouve seul dans la rue, arquant un sourcils en cherchant un indices sur où ce trouve son garde du corps. Entendant un petit cri, il sourit en coin et s'approche alors, voyant la scène au sol. Il s'approche et tire son katana. Pointant la pointe sur la petite chose qui lui avait piqué la viande.

- Coucou toi. Il se redresse légèrement, souriant. Faisant un signe à son garde du corps de la lâchée. On ne t'a jamais dit que..

Son regard se pose alors sur ses atout animal, lui donnant un sourire un peu plus gentil et serein, penchant la tête. Il baisse son katana et le range, s'accroupissant lentement pour être à sa hauteur.

- Je ne vais rien te faire. Pourquoi tu m'as volé petite chose adorable que tu es ?
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Ven 5 Mai - 1:13



« Les humains sont étranges »


Je grogne, un son presque animal au vu de ma nature de fauve, mon oeil doré se trouble et semble pétillé d'énergie. Cette lame face à moi, me débattant autant que je peux pour me défaire de cette prise, mais j'avais trop mal. Ma queue s'agite nerveusement, mais mon bonnet reste toujours en place. Du moins, jusqu'à ce que cette homme s'accroupie, j'esquisse un vif mouvement de l'épaule, mais je retombe au sol sans avoir pratiquement bougé. Mon bonnet glisse et je pousse un juron intérieurement, on peut ainsi voir mes oreilles de fauve plaquées en arrière à cause de ma réaction de défense. Je souffle, ayant la respiration rapide. C'est encore ce clown rouge qui me regarde en kimono, ce bel homme a qui j'ai piu-... non à qui j'ai tout simplement repris mon dû.
Une moue se dessine sur mon visage, on peut alors voir ce tatouage en forme de cercle sur ma jugulaire. Je me relève prudemment, mes genoux blessés et poussiéreuse. Je me mets ainsi en tailleur, reculant légèrement alors que ma nourriture vient de m'échapper. Je souffle sur une mèche de mes cheveux pour les faire voler avant qu'elle ne revienne et que je chasse de nouveau avec ma main. Toujours en regardant le brun face à moi, il n'a pas froid comme ça ?

_ Je chassais, perchée sur un mur à vous observé pour trouver la viande. Je n'ai rien volé, et votre second m'a tout simplement repris ce que j'ai gagné. Pendant que d'autres femelles chassaient je ne sais quoi sur votre personne, j'ai gagner ma nourriture en l'attrapant.

Ma voix est étrangement suave et douce pour un petit gabarit de femelle, je n'ai pas cette petite voix qui minaude. non. Mais plutôt le timbre de chanteuse à la voix d'alto pour faire du jazz ou du blues. C'est pour ça que je parle rarement, que je chante plus souvent. J'ai beau avoir 26 ans, physiquement on me donne à peine la vingtaine. Et en m'entendant, on me donne plus de la trentaine.
Je passe ma main dans mes cheveux pour les remettre en ordre avant de relever la tête. qu'est-ce qu'ils vont faire maintenant ? Je penche la tête sur le côté, regardant le brun face à moi. Je me relève, tournant doucement autour de lui. Relevant doucement les oreilles, je hume son odeur, et malgré la présence de parfums et de transpirations de ces groupies, je ne ressens aucune hormone territoriale. Alors je me remets face à lui, me redressant complètement. Mais il reste toujours aussi grand, cet homme est aussi tatoué, mais pas comme moi, pas prisonnier. Je bouge une oreille, prête à rebondir sur ma nourriture à la moindre occasion, que je zieute souvent d'ailleurs. Je m'incline cependant, avant de me redresser. Relevant la tête pour le regarder... et regarder encore cette foutue viande.

_ Je m'appelle Justyna O'Connor, mais on m'appelle souvent Justynyan. Je descends d'une famille anglaise qui habite maintenant en Irlande. Et je suis une hybride jaguar à moitié humaine. Mon père est un hybride vampire et à moitié canidé démoniaque, et ma mère une vampire.

Je ne prends pas la peine de révéler que Taïga fait partie de ma famille, bien que ce soit une parent éloignée. Il a l'air d'un humain, je ne dois donc pas rester longtemps dans les parages. Lorsque je jette un coup d'oeil sur mon corps, j'ai la désagréable révélation que j'étais égratignée de partout à force de gigoter dans tous les sens. Et merde. Je soupire en levant les yeux au ciel, croisant mes bras comme un signe de protection. Je n'aime pas être ainsi observée.

_ Et qui êtes-vous ? Vous m'avez pas l'air d'être des immortels...





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Ven 5 Mai - 3:18
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Inoue avait déjà vu des Krea'thur, enfin.. il crois ? Peut-être, il sais pas trop, il n'y a jamais fait attention à ce genre de chose cela dit. Il continue de lui sourire gentiment, accroupis devant elle, alors qu'elle se redresse et se met en tailleur. Avisant les deux oreilles de félin rabattues en arrière, il ramasse le bonnet et enlève la poussière pour le lui tendre.

- Je chassais, perchée sur un mur à vous observé pour trouver la viande. Je n'ai rien volé, et votre second m'a tout simplement repris ce que j'ai gagné. Pendant que d'autres femelles chassaient je ne sais quoi sur votre personne, j'ai gagner ma nourriture en l'attrapant.

Cette réponse fit fondre Kouta, souriant toujours plus. Il avise le garde du corps qui s'impatiente cela dit, parlant dans un japonais rapide, il lui demande de ce calmer un instant, que la petite chose n'avait pas l'air agressive. Le gorille expire lourdement et croise les bras. Alors que la petite créature se relève, l'autre bouge vivement, voulant peut-être l'empêché. Inoue lui fait un geste avec la main, il lui obéit au doigt et à l’œil.

- Tranquille Takumi..

La jeunette penche la tête, tourne autour du japonais, comme un animal. Elle est fascinante, n'ayant jamais porté attention aux Krea'thur, il trouvait cela adorable et intriguant. Elle le sent, le test ? Qui sais ? Il ne comprend pas trop. Lentement, la jeune femme se met droite, Kouta se redresse également pour reprendre sa hauteur. Oui, il est grand pour un japonais. Son regard de rubis finit par suivre le sien rapidement, avisant la viande avec un petit sourire en coin. Il prend le sachet en main et sort la viande, si elle la prit c'est qu'elle le voulait. Elle s'est blessé durant la petite dispute, il l'aiderais surement si elle accepte alors. Inoue s'approche sans agression et lui tend son bonnet et la viande.

- Je m'appelle Justyna O'Connor, mais on m'appelle souvent Justynyan. Je descends d'une famille anglaise qui habite maintenant en Irlande. Et je suis une hybride jaguar à moitié humaine. Mon père est un hybride vampire et à moitié canidé démoniaque, et ma mère une vampire. Et qui êtes-vous ? Vous m'avez pas l'air d'être des immortels...
- Je m’appelle Kouta Inoue, je suis.. un homme d'affaire on va dire. Et voici Takumi, il me protège. Je suis désolé qu'il t'ai fait du mal, je m'excuse platement. Prend sa en gage de mon pardon. Je te rend ce que tu as durement gagné, Justynyan.


Son sourire angélique peut faire fondre n'importe qui, d'ailleurs, quelques femelles l'attendent plus loin, avisant ce qu'il fait avec la Krea'thur.

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Ven 5 Mai - 14:03



« Les humains sont étranges »


Je recrache l'air de mes poumons en regardant le japonais, tout en reprenant mon bonnet et ma nourriture. Je suis cependant moins enthousiaste à l'idée de repartir comme une voleuse. J'abaisse légèrement mes oreilles en le regardant, cette fois je rougis légèrement. Le sourire qui fend le visage d'albâtre de cet homme me fait écarquiller les yeux, mes yeux mordorés pétillent de curiosité. J'en oublie même de lui répondre immédiatement, et un rapide coup d'oeil me permet de revenir à la réalité en secouant la tête. J'arque un sourcil en faisant la moue, je recule de quelques pas, méfiante. Jusqu'à ce que je ne vois plus ces femmes, que je ne sois plus dans leur champ de vision, je n'aime pas être ainsi observé, même si ces filles en ont plus pour Inoue que moi. Je tourne en suite mon visage vers lui, il peut alors remarquer que j'enfourne mon bonnet dans ma poche et que mes atouts animaliers se déploient enfin. Je me sens plus à l'aise ainsi.
Je garde la viande que j'ai en l'emballant dans le sachet, puis je le fixe sexyman, elle doit bien être tendre d'être battue ainsi la nourriture. Mais comment va-t-il se nourrir si je lui ai tout pris ? Bougeant une oreille, je réfléchie quelques instants. Avant qu'un sourire illuminé se plaque sur ma tronche.

_ On peut partager ! Moi je mangerai crû, mais comme vous êtes un humain, je peux cuisiner pour vous.

Ma queue s'agite affectueusement dans mon dos, venant se lover de temps à autre sur mon ventre. Je garde le sachet contre moi, voulant qu'il accepte. Je ne veux pas non plus rester trop longtemps dehors. Je me suis enfuie du centre, et j'aimerai reprendre un peu de forces avant d'y retourner. Tout comme ces deux hommes qui ne doivent pas savoir que je suis au centre des Kreat'hur. Ils me renverraient immédiatement sinon, ou pire encore, ils peuvent me rendre au commissariat. Autant le centre peut être doux de temps à autre, mais lorsque y a les contrôle de la Jurisprudence, il arrive qu'on soit fouetté ou bien en cellule d'isolement par rapport à mes autres congénères.
Quand j’enchaînais les maîtres, j'avais acquis un semblant de comportement de mortel, mais je suis très vite retourner à un comportement sauvage depuis que je suis au centre. Je suis très attachée à la femelle jaguar en moi. Et ma race est solitaire, et j'ai l'impression que monsieur kimono est le maître d'une meute. Ou qu'il pourrait en fonder une malgré son origine mortelle. Je sourie avant de me pencher un peu pour regarder les femelles plus loin, juste avant de me cacher de nouveau de leur regard. Lorsque je repense à ses parles, un doute subsiste. Les hommes d'affaires, c'est en politique ou bien dans le commerce privé ? Si c'est un politicien, je suis dans la merde, et si c'est pas ça, j'ai quand même affaire à une tête connue. Je grogne légèrement en guise de réflexion,

_ Un homme d'affaires ? Dans ce cas je comprend mieux pourquoi vous êtes l'alpha. Vous pourrez former un harem en un claquement de doigt avec les femelles qui espère porter la progéniture d'un chef, et vous avez l'air d'avoir des hommes à votre service en plus de votre second.

Pour moi si ces femmes le suivent, c'est à cause de ce qu'il dégage, c'est vrai que quand je fais plus attention cet homme est vraiment attirant. Je me perds d'ailleurs dans ses tatouages, c'est possible d'avoir l'air autant viril en étant aussi raffiné ? On dirait bien que oui, j'ai un moment d'absence, dans lequel je me concentre. Penchant la tête, on a envie de voir plus, c'est clairement ça. Toutefois j'ai un éclair de lucidité " C'est comme dans mes livres, vous n'êtes pas censer exister, en fait vous êtes une perfection car vous représenter les hommes qui promettent un amour fou à l’héroïne des romans avec un talent phénoménal dans le lit, parce contre ils ont souvent un sale caractère."
Je sourie, fière de mon analyse. Mais je recule un peu en me rendant compte de ma spontanéité qui égale la bêtise dans ma situation. Comment peut-on lui faire un putain de compliment et lui dire qu'il n'est pas censé être en vie ? Je rougie de nouveau, mais de honte. Je regarde à gauche et à droite. Il aurait pu me couper la parole aussi ! Ces humains, je vous jure ! L'humanité, ça me réussit pas. Je grogne en me maudissant à demi-voix.

_ Je suis désolée ... c'est pas ce que je voulais dire. Je voulais juste savoir pourquoi elles vous suivent comme ça alors que moi-même j'étais plus attirée par la viande que vous. Et je viens juste de connaître la réponse en globalité, mais je ne comprends toujours pas pourquoi elles espèrent obtenir l'amour promit. Elles ne vous connaissent en rien du tout.

Je de me taire, râlant intérieurement. C'est plus fort que moi, j'aime étudier et observer les gens, comprendre leur comportement. Je détourne le regard en mordant ma lèvre inférieure, mes oreilles en arrière tout comme ma queue qui s'enroule timidement autour de ma hanche. Je n'ose même plus le regarder.



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Dim 7 Mai - 15:44
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Inoue la regarde longuement, avisant les parties animals libre de leurs mouvements avec un sourire amusé et curieux. Puis, lentement, voyons sa gêne vis à vis des femelles qui attendent le yakuza sans la rue, le japonais avise son garde du corps.

- Takumi, fait les dégagez.
- Bien, Kouta-sama.


L'homme en costard cravate se déplace alors vers la meute de femme à l'entrée de l'endroit pour les faire circuler, alors que Kouta l'observe d'un oeil sérieux, une main sur sa hanche. La grâce incarnée. Puis, son regard rubis retourne sur la petite chose qui lui demande alors de partagé la nourriture avec lui. Cela lui arrache un léger rire amusé avant de lui faire un geste doux négatif.

- Ne t'en fait pas pour moi, garde la nourriture, je peux m'en trouvé facilement. Puis, il vois les yeux quémandant d'accepter et se mord la lèvre ,ne pouvant pas lui dire non.. Cela dit tu peux venir avec moi et te reposer au dojo si tu le souhaite.

Autant être agréable, Kouta n'avait jamais vraiment parler avec des Krea'thur, ne s'y étant jamais vraiment intéresse à vrais dire, il avait autre chose à faire dans ses journées. Puis avoir des serviteur c'est pas son problème, la famille du rossignol est assez solidaire pour avoir des animaux. Les Benishigure porte en eux l'essence même de la famille originel du japonais.

- Un homme d'affaires ? Dans ce cas je comprend mieux pourquoi vous êtes l'alpha. Vous pourrez former un harem en un claquement de doigt avec les femelles qui espère porter la progéniture d'un chef, et vous avez l'air d'avoir des hommes à votre service en plus de votre second. C'est comme dans mes livres, vous n'êtes pas censer exister, en fait vous êtes une perfection car vous représenter les hommes qui promettent un amour fou à l’héroïne des romans avec un talent phénoménal dans le lit, parce contre ils ont souvent un sale caractère.

Le yakuza fut... surpris, par l'analyse précise de la petite chose qui venais clairement de lui dire qu'il ne devrais pas existé. Un malaise aurait pus s'installé, mais il ne fut rien. Il lui répond d'un sourit et croise les bras, masquant la vue de son tatouage légèrement.

-  Je suis désolée ... c'est pas ce que je voulais dire. Je voulais juste savoir pourquoi elles vous suivent comme ça alors que moi-même j'étais plus attirée par la viande que vous. Et je viens juste de connaître la réponse en globalité, mais je ne comprends toujours pas pourquoi elles espèrent obtenir l'amour promit. Elles ne vous connaissent en rien du tout.
- Tu n'a pas à t'excuser, tu sais ? Tu ne m'a pas blessé dans tes paroles, je trouve sa adorable de ta part de voir les choses ainsi. Et tu as amplement raison sur toute la ligne, beaucoup de .. femelle me veulent, mais elle ne sont pas digne de m’appartenir. Si tu es attiré par la viande c'est que ton but est la viande, pas autre chose, puis un jours ton but changeras. Tu fais et pense bien ce que tu veux tu sais ?


Kouta sourit et avise son garde du corps qui reviens, ayant dispersé la foule. L'homme en kimono se passe une main dans les cheveux longuement avant de soupirait, fermant les yeux. Il était tant de rentré, et surtout d'aller recherché la viande au boucher, sinon rien à manger pour ce soir.. Il porte une main à l'intérieur de son kimono pour en sortir une cigarette longue et marron, la portant à ses lèvre, il l'allume lentement et tire dessus avant de continué d'aviser la petite chose face à lui.

- Tu nous accompagne ? On va.. chasser.

Un doux sourire amusé illumine son visage avant de commencé à aller vers l'entrée de l'endroit, se tournant au bout d'un moment pour vois si la petite chose les suivait ou pas.
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Jeu 11 Mai - 4:18



« Les humains sont étranges »


Je regarde d'un oeil curieux, le garde du crops qui vient éloigner la foule plus loin. Me penchant, puis nous échangeons nos paroles. Ce qui me retient, c'est lorsqu'il plonge sa main dans son kimono, je le fixe sans trop savoir pourquoi. Mais ça me rend intriguée, j'agite inconsciemment une oreille. Puis il sort ce qui ressemble à un cigaro, ronronnant faiblement, je suis comme hypnotisé lorsque je suit cette fumée qui s'échappe de l'entrave de ses lèvres. Tel un serpent charmé et qui s'élève malicieusement. Je déglutie inconsciemment. Alors il m'avise, je reviens à la réalité, à moi. Je me redresse, raclant discrètement la gorge. Je redresse vivement la tête lorsque j'entends son dernier mot, mes pupilles dorées pétillent alors. Il a bien parler de chasser ? Ma queue se met à battre nerveusement l'air alors que mes oreilles sont droit. Mon grognement enthousiaste se fait entendre.
Kouta se retourne pour commencer à partir, je ne bouge pas pendant quelques secondes. Je dois partir avec lui, alors je le suie discrètement. Je me lèche inférieure, à l'idée d'aller jouer, on va chasser. Mon instinct animal s'excite comme une puce. Au bout d'un moment il se tourne pour voir si je le suis. J'étais dans son ombre, n'arrêtant pas de le fixer. Puis je penche la tête pour balayer la foule. Inoue peut aisément remarqué que je me cache dans l'ombre, derrière lui ou bien que je saute un peu en hauteur à côté d'eux.

_ Je vais choisir la viande la plus tendre pour votre palet de fin gourmet. Elle doit égaler la douceur de vos traits, mais aussi délicieuse et tentante comme votre malicieux regard.

Je pétille en le regardant, un sourire coquin sur ma face, puis je reporte mon attention à la foule. Je les suie, parfois ils peuvent me perdre de vue, mais ils me retrouvent très vite. De temps à autre, je leur jette un coup d'oeil, on semble se diriger chez un boucher. Ce n'est pas grave, je choisirai la viande pour lui, la plus rouge et tendre que possible. J'en salive d'avance, serrant le sachet contre moi. Mes pieds nus s'éraflent légèrement de temps à autre, mais ça ne m'empêche pas de sauter, grimper, ramper et marcher en souplesse et lentement. Je ne cesse de pousser un faible ronronnement proche à un grognement.
C'est difficile de cerner la destination, nous passons par des endroits que je ne connais pas forcément. Mais j'arrive à m'adapter. Inoue continu de se faire harceler ou suivre de loin par des filles ou des hommes intéressés, d'autres personnes semblent apercevoir mon ombre. Mais je me cache tous le temps, ne me laissant pas voir, n'aimant pas ça. Mais eux, je les observe. Tout comme je prends un malin plaisir à détaillé mon sauveur aussi, c'est comme une créature qui ne devrait pas être là. Une perturbation dans le quotidien de chacun. Au bout d'un moment, on semble arriver. Alors je saute pour atterir silencieusement, accroupit juste entre les deux hommes. Puis je me redresse, quelques personnes s'écartent. Je suis comme une puce électrique. Je hume doucement l'odeur des mets, ça à l'air bon.

_C'est ici, non ?




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