Spirit
Malheur à toi pauvre âme !



 

Taïma Ahwiya
Messages : 1
Date d'inscription : 24/05/2019
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Taïma AHWIYA

MessageSujet: Taïma AHWIYA Taïma AHWIYA EmptyVen 24 Mai - 15:58




1
Identité de Votre Personnage

Nom :
Ahwiya

Prénom :
Taïma  

Age :
Un bon millier d'année et demie

Orientation Sexuel:
Hetero

Métier :
Amérindienne ( Cherokee

Race :
Faé : Divinité amérindienne

Avatar :
Oc power

Situation familial :

Père et mère inconnu, frère et soeur apparemment mort
Situation financière :

Pauvre , ne donne pas beaucoup d'importance a l'argent de toute façon
Un petit mot du créa ?
* fait des bulles o3o <3*

2
Qui est-tu ?

CARACTÈRE -
 Profondement bonne, calme et tendre , sens de l'humour sarcastique, emplie d'espoir, Parle plus simplement avec les gestes qu'avec les mots . Reflechie  et capable de se rendre compte de ses tords et d'agir pour les changer

Orgeuilleuse , psychorigide, enfermé dans le deni , Facilement manipulable et un peu perdu. Elle a du mal a montrer ses emotions et a interagir . Peu facilement perdre toute objectivité si sa tribue est en jeux . Peu se montrer intolerente face au choses qu'elle ne connait pas ou ne comprend pas.  
PHYSIQUE -
Taïma se pencha en avant, sa longue chevelure Ombre brune touchant terre malgré la natte qu'elle avait faite au matin même. Quelques mèches semblables à de la paille s'étaient extirpé de l'épaisse touffe et se laisser doré par le soleil matinal. De ses mains d'homme, épaisse et osseuse, elle vient cueillir la fleur exotique qu'elle était venue chercher. La détachant de la branche d'un geste habile avant de se relever. Sa colonne vertébrale se déroulant jusqu'à dévoiler aux quelques curieux qui avait posé leur regard sur elle derrière la fenêtre son mètre 90 et sa carrure en forme de V. De là-bas, il était impossible de dire si c'était une femme ou homme. Ses habits n'arrangeaient pas les choses: bien que ses pantalons mettent en valeur le peu de forme du bas de son corps, sa poitrine était bien dissimulée, elle, derrière un vêtement ample qu'elle portait tout le temps. Un habile mélange entre les tenues de la métropole et celle traditionnel de son peuple, un haut qu'elle s'était fait faire sur mesure. Lorsqu'elle se tourna vers les curieux ils purent enfin avoir plus d'information, bien que son sexe reste difficilement identifiable...

La première chose qui sautait alors aux yeux, c'était sa peau doucement caramélisé et les tatouages verts foncés, presque noir, qui paraient son visage. Traversant son regard ils partaient en pointe vers le haut et en d'étrange vague vers le bas, il s'en trouvait aussi un point entre ses deux yeux, au centre de son visage bien trop symétrique pour être humain. Ses yeux aussi étaient verts mais ils reflétait bien plus la lumière que ses tatouages et en fonction du temps leur couleur se faisait plus froide ou plus chaude.

Elle avança d'un pas vers les étrangers les épaules en arrière, le visage relevé et le ventre rentré, sa posture était parfaite, puis, elle pointa la droite du doigt. Maintenant qu'elle était plus proche ses origines semblaient moins évidentes. Elle avait le regard de son peuple, des yeux allongé et aux paupières sans plis mit en valeur par un creux visible près de la racine du nez. Ses sourcils semblaient presque invisibles, perdu dans l'ombre du dit creux, mais ils participaient à la force de son dur regard. Le reste de son visage lui était traversé de différentes origines. Son nez écrasé semblait presque africain, la forme de son visage avait quelque chose d'européen et sa bouche, plutôt petite, semblait asiatique. Les passants détournèrent leur yeux vers l'endroit que leur indiquait cet étrange personnage, une enseigne présentant les particularités d'une boutique exotique ainsi que les heures d'ouverture. Malheureusement pour eux, pour le moment, l'endroit était fermé.

Quelques heures plus tard les vêtements de la divinité tombèrent au sol avant qu'elle ne relève le visage vers son reflet. Vu d'ici, sa poitrine semblait moins anecdotique et l'on pouvait comprendre que la forme de son corps venait des muscles de ses épaules et de son dos taillé pour le sport. Elle pris une inspiration avant de regarder le reste de ses tatouages, habilement reparti sur son corps et représentant différentes formes géométriques, aucun n'avait disparut... Alors, elle ferma les yeux. Les dit tatouage gagnèrent en saturation et en luminosité lorsqu'elle tenta de créer de la foudre... Bientôt, ses cheveux détachait pour l'occasion se mirent à léviter sur quelques centimètre, comme traversés d'énergie-statick, et ses tatouages devinrent de plus en plus jaune ... Sans pour autant qu'elle n'arrive à recréer ses exploit d'antan, ses tempêtes à faire pâlir l'envahisseur ! Ses jugements eélectriques touchant même l'autre côté de la plaine ! Pas même une petite lumière entre ses mains... Au bout de quelques minutes, elle abandonna, essoufflé et les couleurs qui la paraient revinrent doucement a leur vert habituel.

Signe distinctif : Grande, peau couleur caramel, corps en forme de V, Longue chevelure brune, androgyne, tatouages vert sur tout son corps, toujours caché, elle ne montre que ceux de son visage.



HISTOIRE -

Je ne me souviens ni de mon enfance ni de mes parents. Tout cela était il y a bien trop longtemps pour la divinité vieillissante que je suis. Mon premier souvenir date d'il y a 700 ans et quelques et me concerne moi et mon frère, Maheo, dieux d'une tribut alors rival. Nous n'étions déjà plus des enfants mais cela ne nous empêchait pas de nous embrouillé pour la présence d'un aigle, l'un des signes de notre mère ou de notre père. Nous emmenions toujours dans nos conflits les peuples que nous devions représenter, protéger et servir et les conflits se faisaient toujours plus sanglant que nous le pensions . Je me souviens de cette fois là car la raison de notre dispute était puéril voir incompréhensible et qu'après plusieurs centaines de morts, nous nous étions enfin rendu compte de sa futilité.

Ensuite, je me souviens de l'arrivée des nouveaux hommes venu de par delà l'océan. Avant, je pensais que le monde se résumait à ce continent ou moi, mes frères et soeurs jouions aux plus fort mais... il fut difficile d'ignorer les nouveaux arrivants. Ils voulaient tout prendre et ils prirent tout ou presque. J'ai vu mes frères et soeurs, réputé divinité immortel tomber sous mes yeux sans comprendre le sortilège qu'utilisait ses hommes. En quelques centaines d'années plus rien ne nous appartenait.
Ce n'est pas par chance que mon peuple a survécu, c'est grâce à moi. Lorsque ses nouveaux hommes arrivèrent, ils transmirent a beaucoup leurs maladies, décimant nos peuples les un après les autres, certaine fois sans même avoir à se battre. Mais la force de mes orages les empêchait d'avancer et mes talents chamaniques dans la préparation de potions eurent raison de leurs pestilences. Après avoir sauvé ma tribu, je m'enquis des peuples de mes frères et soeurs... j'arrivais avec un peu de retard et je n'ai réussi qu'à sauver quelques rescapés du massacre dont Maheo et la moitié de son peuple. Une fois les survivant de nouveau a cheval, nous avions lancé la contre offensive.

Sans succès. Notre défaite fut si grande que ceux restés en vie se retrouvèrent expulser dans les parties inhabitables de l'Amerique. Nous n'avons pas arrêter de nous battre malgré tout et pendant ce qui était de longues années aux yeux de hommes, nous fîmes de notre mieux, moi et Maheo pour centraliser ses peuples eparpiller , pour rester leur dieux et les aider a avancer. Mais lentement, les groupes les plus eloignés arreterent de croire en nous, prennant d'autre divinité protectrice ou cessant simplement de croire et nos pouvoir avec les années ne firent que diminuer jusqu'à presque disparaitre

La 3 eme guerre mondiale nous toucha bien plus qu'un neophite pourrait ce l'imaginait. Mon peuple servi de cobaye a certaines experiences , nos terres se retrouvérent debordé de dechets mais notre esprit combatif qui avait presque disparu , lui , retrouva de sa splendeur. Mener par Maheo, notre revanche pris forme et nous nous attaquerent a notre ennemis d'un point de vue qu'il n'avait aps vu venir. Une victoire, deux puis trois  et voilà notre peuple ravis et le calumé de la paix passant de nouveau de main en main. Nos pouvoir n'était sans doute plus ceuxi d'entant mais de nouveau nos terres sacré etait deffendu par mes eclaires et les avalanches de Maheo. Bien que nous restiames sur nos garde cela ne dura pas et la prochaine battaille fut un desastre . Ils attendaient Maho, tout nos combattant se retrouvérent mis a terre par les armes d'une autre epoque... Et mon frére se retrouva victime du procedet qu'ils avaient utiliser pour tuer les autres dieux avant nous.

Peu importe ce qui suivi. Peu importe ma reaction , peu importe combien d'entre nous il resta et l'etat de chacun car aux yeux de tous , notre histoire était fini ou n'avait jamais eut lieux. Pourtant, alors que certain luter tant bien que mal pour maintenir notre peuple sur une voix mennant à l'avenir  en pensant qu'il ne pourrait jamais arriver pire , la maladie survient.

Bien qu'enfermer dans mes idées noir depuis des siecles, je ne mit aps longtemps a comprendre le danger . Lorsque le premier mort se releva,  je fut celle qui le tua . Durant les mois qui suiverent, je fis de mon mieux pour chercher un reméde à cette nouvelle épidemie mais sans mes pouvoirs a leur maximum , je ne trouvait qu'un moyen de la ralentir . Puis de rendre les morts plus humains... Mais un bon tier de mon peuple était dejà mort ou infecté et je n'avanceait pas assez vite . 30% .. 32.. 35%  Peu importe mes efforts , je n'avait plus la force de luter seul contre ce mal . Mais  aucune chance que je demande aux autre humain du continents. Je ne pouvait pas les hair veritablement mais les voirs même en peinture sans avoir envit de les faires disparaitre  était un challenge. J'avait entendu parler de la metropole et ma decision fut prise. Je pris les economies de mon peuple presque a leur grand complet , sachant qu'ils étaient capable de vivre en autarcie, j'avait donner au chaman les recette permettant de soigner temporerement les malades et je pris le large . Un sac remplie d'affaire , de graine   et d'argent  je montait sur mon cheval jusqu'au port le plus proche. Le corps cachait sous une épaisse cape, j'embarquais dans le premier navire. Je n'était jamais aller sr la mer et c'est une experience que je ne retenterais pas de si tôt. Mon cheval comme moi , habituer malgrés tout aux grands espaces  luttions pour ne pas tomber dans une folie clostrophobes . L'absence des miens me pesait aussi sur la consience , je n'avais jamais était aussi seul et mon cheval a moitier fou attacher au cachot n'arrengait pas grand chose . J'usais sur la fin du voyage de mes derniere forces mental pour m'occuper de lui  et l'empecher de se laisser mourrir , lui rapelant de quelques mots aux creux de l'oreille nos escapade dans le grand ouest . Le reste de mon temps , je le passait avec un ou deux autre passager et membre d'equipage que j'appris a conaitre . L'un d'entre eux me fut d'une grande aide lorsque nous touchions enfin terre sur les cotes de l'ancienne France .

Passer l'imigration et obtenir mes papiers me parut presque simple face a la traversé  et apres quelques jours dans la ville purtuaire ou j'etait arrivé je  put enfin me degourdir les jambes.
Je traversait le pays d'une traite sur ma jument qui reprennait vie. Ne m'arretant qu'en foret pour dormir ou manger je ne mit que quelque jours avant d'atteindre les abords de la metropoles .

Là ou j'esperer trouver un reméde, toute les portes qui pouvait m'y mener furent fermer . Lorsque je proposait d'aporter mon aide grace au plantes et aux animaux de mon pays, personne ne m'entendu vraiment et personne ne me cru. Pourtant, en apprenant que certain avait réussi a trouver un antidote permetant  de stoper l'infection, je compris qu'ici aussi , il y avait des plantes , vennant peut-etre meme de differentsq continent et avec les quelles , en faisant mes propres recherche , je pourrais trouver  un veritable antidote . Alors , j'utilisais l'argent qui m'avait était donner au village pour achter une maison  et un terrain en bordure de la metropole  et transformer en une boutique la vielle batisse . Une partie du terrain etait reservé a ma jument  et le reste me servait a faire poussr mes plantes de tout horizon . Dans la cage de la boutique , maison , je réalisait des elixires que je vendait ou non en  haut. Avec le temps , j'ai meme put faire une petite serre relier a la maison  et ouvrant sur mon terrain..

Voila 4 ans que je vend mes elixirs en les faisant passez pour des remedes de grand mere faite de fleure magique vennant de mon pays. Voila 4 ans que je recherche en secret , dans ma cave, l'antidote qui me permettrait de sauver ceux que j'aime . Voila 4 ans que  je vis dans l'espoir qu'ils n'ai aucun mal a survire.. Voilà 4 ans que je n'ai pas fait de nouvelles decouverte . Et bien que je soit sure , lentement , de m'approcher de la solution , mes pouvoirs chamaniques puise dans leurs dernier retranchement sans que j'accepte le fait d'etre entrain de devenir une divinité sans croyant.

(c) Reira de Libre Graph'


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