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Malheur à toi pauvre âme !



 

Laura Grimbert
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MessageSujet: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyMer 17 Avr - 17:07

Refuge à l'Antre de la Mort

Ca aurait pu être un jour comme les autres, mais non. J'avais déjà un très mauvais pressentiment lorsqu'on m'a convoqué en dehors de la Métropole pour un stage sur le terrain, dans un poste avancé irlandais militarisé jurisprudentielle. Par chance, ce n'est que parce que j'avais un coup de mou au travail et que l'on m'avait diagnostiquer lassée de mon poste. Et pas pour mes activités à l'ADK. Fort heureusement. Moi qui pensait que ça serait un séjour de quelques jours à m'ennuyer de mourir devant les vieux informaticiens du camp, me voilà en réalité à prendre des photos professionnelles de Kreat'hur dans différentes positions de soumissions. Ou bien, on les forçait à devenir agressifs en les poussant à bout. Putain, les connards. Ils voulaient me faire peur, tout n'était qu’hypocrisie.
Il n'y a pas d'ange dans ce camp, par chance, personne ne pouvait donc me dire de sortir mes ailes. Je me contente alors de les camoufler, me faisant passer pour une simple humaine. Là où tout était blanc et claquant à Paris, ici, le coton est devenu jauni et corrompu par les temps durs du No Man's Land. Les régiments présents ici ne se font beaux que lorsque le convoi de ravitaillement atteint le camp. Les esclaves étaient soient enfermés dans des pièces fermées ou bien au centre de la cour du camp. Ici, on les laissait assoiffés ou affamés ou encore battus. C'étaient ceux qu'on punissait et bien évidemment ceux(là que je devais souvent shooter avec mon reflex. Les connards.

Je passais donc les premiers jours à échafauder un plan pour libérer au moins quelques esclaves, alors que la journée, j'étais docilement là à me faire draguer ou réprimander ou suivre les ordres. Je ne répondais pas aux avances, nullement intéressée par ce genre de chose. Non, moi je préférais le sexe virtuel.
La nuit du quatrième soir, j'avais enfin une idée de comment je pourrai faire. Ouais, on m'avait prêté un vampire pour mon séjour. Alors je mettais mon plan à exécution. Tout se passait très bien en réalité, jusqu'à ce qu'un des esclaves qui semble dévoué à ses maîtres commence à donner l'alerte en hurlant. Paniquée, j'avais à peine réussi à commencer à faire sortir la moitié des esclaves de la cour que des lumières s'allument. Vêtue d'un jean gris avec des converses, je plonge au sol, salissant mon gilet noir fermé, cachant un débardeur gris foncé. La capuche est rabattue sur mon visage alors que j'avais un bandana sombre sur la moitié de mon visage. Des cris, des ordres, des vois et très bientôt des tirs et des formules magiques prononcées à tout va. Le hurlement de souffrances des esclaves se font entendre, tout comme des corps qui s'effondre. Profitant d'une ouverture, je commence à détaler comme une furie. Hurlant :  


_ ..A l'aide ! A l'aiiiide !...

Voilà, je mettais mes mains au travers de ma bouche pour mieux faire porter ma voix, et ça semble fonctionner. M'évanouissant dans l'obscurité de la nuit. Quelques esclaves parviennent à s'enfuir, mais la traque commence. Un des militaire en uniforme semble apercevoir ma silhouette et hurle de m'arrêter sans me reconnaître. Et merde. La course commence. Mes ailes voulaient se déployer pour s'envoler, mais elles sont bien trop voyantes dans la nuit. Et à moins de voler au dessus des nuages, on me repérerai directement.
Au bout de deux jours, me voilà complètement épuisée. J'avais rien mangé, m'étant à peine laver dans une rivière avant de reprendre ma fuite. Bizarrement, ils sont à mes trousses, me pistant. Je pense qu'ils étaient à ma recherche pour me sauver et buter mon agresseur imaginaire. Et merde. Sûrement est-ce qu'il avaient des chiens pisteurs, car je m'étais enfuie dans la même direction qu'un démon inférieur. Fuck, j'ai agi comme une idiote.

Complètement épuisée, je finis par déboucher sur un terrain vague, là où était une demeure abandonnée. Regardant derrière moi, j'étais à une heure ou deux d'avance des militaires. Je m'arrête. Prenant mon souffle, mes ailes semblent grandir depuis mon dos, se déployant silencieusement. Fermant les yeux, une aura m'enveloppe. Je devenais un miroir de la réalité elle-même. Invisible mais pas totalement, on peut voir un léger trouble, comme si la réalité ondulait faiblement. Mais cela couvre mon odeur, mes trace de peau etc.
Usant de mes pouvoirs, je m'envole silencieusement à quelques mètres du sol. Faussant les pistes, j'inspecte la maison qui semble inhabitée. L'aubaine, je pourrai peut-être m'y reposer et réfléchir à la suite ds événements. La peur me vrille l'estomac, alors que je me faufile par une fenêtre qui donnait sur un salon poussiéreux. Restant d'abord sous mon charme angélique, je finis par enlever ma capuche, baissant mon bandana en soupirant. Mes ailes sont de nouveau invisible. Passant mes mains dans ma chevelure bouclée, j'essaye de calmer ma nervosité en allant fermer les rideaux en lambeaux. Je soupire, calme-toi, Laura. Il n'y a personne ici. Et c'est dans ce silence de mort, que je m'allonge que la table poussiéreuse sur le ventre, après avoir enlevé mon gilet, laissant échapper mes ailes qui brillent en mode "rainbow"n reposant lamentablement sur mon dos et le bois à moitié pourri. Je ferme les yeux.

_Tellement mortel, Bienvenu dans l'Antre de la Mort ...

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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyJeu 18 Avr - 0:14
Ce bâtiment était tellement pourri. Pourquoi est-ce que je continuais à en faire mon domaine? Quand j'avais élu domicile dans cette maison, elle était en merveilleux état. Mais comme j'y vivais seul, j'avais attiré l'attention de bien des petits groupes qui se disait que le petit humain à lunette ne serait pas de taille à résister s'ils essayaient de prendre le domicile comme nouveau QG. Ce qu'ils ne s'étaient tous pas attendu c'est que mes lunettes n'étaient que pour le style... Ou peut-être plus le fait que je sois un gardien? Bref, ils en ont bavé et pour ceux qui ont décidé de fuir, je ne crois pas qu'ils vont retenter leur chance et croiser à nouveau mon chemin. L'état du bâtiment avait détérioré avec tous ces assauts et j'ai toujours été trop fainéant pour prendre la peine de réparer ce désordre ce qui a causé plusieurs fuites d'eau— voir plutôt des inondations, des animaux qui ont eux aussi élu domicile ici pendant un temps et une accumulation immonde de saleté... Heureusement que j'en ai un peu rien à foutre.

Je traverse le hall, marchant nu pied à travers le désordre, vêtue d'un pantalon noir, d'une chemise blanche avec cravate noire ainsi que de ma paire de lunette de "vue". À travers le chaos ambiant, je perçois ce que je convoite, le mini bar. Je m'y approche et agrippe ma bouteille de scotch ainsi qu'un verre qui était étrangement propre contrairement à l'environnement dans lequel il se trouvait. Je me sers un verre et remet la bouteille en place. À côté de celle-ci, se trouvait l'autre objet nécessaire à me désennuyer dans ce bâtiment qui un jour allait peut-être reprendre de sa splendeur et devenir un des meilleurs endroits dans tout le No Man's Land, mon paquet de cigarette ainsi que le zippo qui le suit partout. J'agrippe les deux et ouvre le paquet, j'entre-ouvre un peu le paquet et cogne celui-ci contre le comptoir pour en faire sortir un peu l'une des cigarettes. Apportant le paquet de cigarette à mes lèvres, je coince celle qui dépassait entre mes lèvres et range le paquet dans ma poche. J'allume la cigarette et je reprends direction vers le salon principal.

- Enfin prêt à passer une bonne soirée, mon Grimm.

Oui, je me parle seul. Le feriez-vous pas si vous passiez la plupart de votre temps seul? Je crois bien que oui. Alors que je traversais la zone de guerre qui me servait de maison, j'entends un murmure.. Hmm non. Plutôt quelqu'un qui, comme moi, parle seul... Je n'ai absolument pas compris ce qu'il disait mais j'avais entendu quelqu'un parler. Je ne me presse pas pour autant. Soit c'est quelqu'un qui essaie de prendre refuge dans un bâtiment qu'il pense abandonné, et vu l'état de la place, je peux pas vraiment lui reprocher de le croire vide, soit c'est un autre groupe qui essaie de me voler ma petite forteresse et ça finirait en bagarre qui allait causer plus de dégât... Il y aurait comme troisième option que quelqu'un ait eu pitié de moi et qui a décidé de venir faire le ménage... Mais je comptais un peu moins sur cette possibilité qui serait idéale... Après tout, les meubles s'époussetteront pas seuls...

Après ma marche silencieuse à travers les corridors de la place, j'arrête ma promenade dans le cadre de porte du salon et regarde la fille qui était étendue sur ma table, ses ailes bien à la vue. Je prends une gorgée de mon verre de scotch, puis une bouffé de ma cigarette sans bouger de cadre de porte. Je la fixe, pas trop inquiet de sa présence et je lance donc à voix haute, dans le but d'avoir son attention.

- Je ne m'attendais pas à ce que quelqu'un m'envoit une boule disco sur patte.

Je suis un génie, tout ce temps d'existence juste pour rire gratuitement d'une personne que je ne connaissais pas pour le moins du monde. Notre père doit tellement être fier de son fiston préféré.
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyJeu 18 Avr - 18:47

Refuge à l'Antre de la Mort

Je savoure ce bref instant de repos, la somnolence commence à me gagner. Mais c'est sans compter cette odeur de cigarette qui ne tarde pas à chatouiller mes narines, fronçant légèrement les sourcils, je ne réagis pas plus que ça. Mon ventre se met à gargouiller, putain, je vais devoir trouver de quoi à manger si je ne veux pas en mourir. Je souffle intérieurement, n'ayant clairement pas la motivation d'aller chasser. Il faut que je réfléchisse à un moyen de rentrer sans que je ne passe pour une hors-la-loi. Je fais donc marcher ma petite tête, échafauder un plan pour me sortir de cette situation merdique. La Juris', c'est une blague qui se fout littéralement de notre gueule. Mais on fait avec, le Monde fonctionne comme ça maintenant. Et pour rien au monde je ne voudrais retourner d'avant la guerre. Les yeux fermés, je laisse ainsi le temps s'écouler comme une cascade d'eau forestière un matin d'avril. Ou plutôt un crépuscule, le jour tombait. Se mourant pour laisser place à notre chère mère la nuit.
M'étirant, je finis par me figer à l'entente d'une voix masculine. Me redressant vivement, je manque de m'écorcher une aile. Alors par pur réflexe, je les fais disparaître grâce à un petit tour qu'apprennent tous les Anges dès leur enfance pour s'échapper de situations dangereuses. Après tout, les ailes pouvaient être handicapante si on en apprend à mal s'en servir. Par chance, les Ange Fae sont les quelques espèces d'Emplumés à ne pas être gêner par un plumage conséquent. Au contraire, elles sont légères et fluides. Je peux aisément m'en servir en combat. Mais je n'ai jamais appris à les rendre aussi tranchante qu'une lame de rasoir. Me retournant, je tombe sur un homme de la quarantaine, habillé en costard comme avant la guerre. Mon coeur pulse douloureusement de peur, je vais pour courir en me relevant de la table. Mais ce dernier s'affaisse dans un nuage de poussière, connard de bois pourri. Je tombe lourdement sur le plancher moisi, poussant un cri de douleur. Me frottant avec difficulté le dos, je me redresse, poussant des plaintes.


_ Je suis désolée, terriblement désolée. Je pensais cette bâtisse inhabitée ! Il y avait une aura angélique puissante mais ... apparemment ce ne sont que des restes de son passage je ... je suis désolée, Monsieur !

Je cherche mes mots, un peu paniquée, regardant de droite à gauche. Je me suis trompée en pensant cet endroit inhabitée. Je déglutie ne nervosité, reculant doucement. J'ai envie de fuir, je ne connais pas cet homme. Il boit tranquillement en fumant sa cigarette. Et puis merde, il a vu mes ailes. Je tremble, comme une proie pourchassée. Merde, je vais attirer la Jurisprudence, et puis il pourrait me tuer. Je ne connais pas cet homme. Mon coeur bat à tout rompre, pendant que mon esprit se remplie de sombres scénarios, signant pour la plupart ma mort certaine. J'ai le dont pour me foutre dans la merde, c'est clair que je ne sortirai plus jamais de mon appartement, et ouais, je suis comme une gosse qui flippe des méchants. Mais je n'y peux rien, les jeux vidéos sont mes meilleurs amis.
Je redresse la tête vers cet homme brun au regard fatigué, ou plutôt on dirait qu'il est en paix. Même s'il n'y a aucune hostilité qui dégage de cet homme, je me méfie.

_ Je ... je ... je ne .... Vous allez pas me tuer hein ?

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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyJeu 18 Avr - 20:28
Celle qui s'était invité chez moi semblait devenir de plus en plus nerveuse. Elle devait donc se douter de qui j'étais, ou du moins de ce que je suis. Toutefois, je ne vais pas me dévoiler ainsi et si elle pose des questions, je vais simplement rejeter les faits. Ça fonctionnait rarement, mais parfois ça passait comme un couteau brulant dans du beurre. Je prends une gorgée de mon verre. Elle me déboulait une suite d'excuses pour justifier sa présence et pour ne pas m'avoir demandé la permission de rentrer chez moi et il se suivit ensuite les paroles clichées aux films d'horreur de série B. Je prends une bouffée de ma cigarette et je la remue un peu pour que la cendre tombe... Sur mon plancher... Je m'avance vers elle, ou plutôt vers le fauteuil en piètre état qui se trouvait près d'une fenêtre et je m'éclaircis la gorge.

- Tu n'es donc pas là pour te battre pour avoir cet endroit ni même pour faire le ménage? Dommage, l'endroit aurait vraiment besoin d'un coup de balais ou deux.

Oui, je me trouve drôle. Je me pose sur le fauteuil et regarde dehors, faisant dos à la fille qui avait fait intrusion dans ce qui restait du domaine. La lune se lève et le paysage s'assombrit, c'était toujours quelque chose de beau à voir, ce petit moment où brièvement, la nature semblait s'apaiser avant que les prédateurs nocturnes sortent pour entamer leur chasse. Une nouvelle gorgée suivie de parole prononcée de façon plus ou moins inintéressée.

- Tu es donc la première possibilité que j'avais envisagé. Tu cherches refuge ici. Il faudra toutefois que tu précises des détails avec moi.

Je prends une autre bouffée de ma cigarette et après un petit silence, j'en expire la fumée afin de pouvoir continuer à parler. Je tourne aussi la tête pour l'apercevoir du coin de mon oeil, replaçant avec ma paume mes lunettes qui essayait de fuir mon visage.

- Tu projettes de rester combien de temps, qui sont-ils et combien sont-ils?

Ouais je sais, pas besoin de me le dire. J'ai de la classe. Je suis tout de même l'Inquisiteur de la Mort après tout. Si je ne démontrais pas un peu de classe et d'assurance, je ne serais pas là où j'en suis aujourd'hui. Un des gardiens les plus "badass", si pas le plus, à exister..! Je reprends, je suis définitivement le plus badass du lot. Avec mon pied, je fais tourner le fauteuil pour finalement la regarder directement dans ses yeux, mon regard plongeant dans le sien est un peu plus sérieux que celui de tout-à-l'heure. J'attends sa réponse pour en profiter pour connaitre la raison de sa présence et pour prendre connaissance de si ma soirée va être un peu plus pimenté que mes soirs où je tape sur des trucs trop faibles pour savoir comment réagir quand ils font face à un mec avec des lunettes... Hum, je voulais dire quand ils font face à un Inquisiteur.
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyJeu 18 Avr - 21:00

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Faire le ménage ? Quoi ? Il est sérieux ? Je secoue la tête, cet énergumène est vraiment étrange. Raclant le mur, je décide de me statufier lorsqu'il s'approche pour se placer par là où je suis entrée, sur un fauteuil à peine viable. Non, je ne suis pas là pour faire le ménage, l'ayant déjà répondu par la négative avec un geste de mon visage. Les sourcils froncés, j'inspecte l'homme d'âge mûr, il pu le danger à milles mètres à la ronde. Sans que je ne sache vraiment pourquoi, pourtant je suis une Ange. Je peux m'échapper facilement, à moins qu'il soit un puissant immortel. Parce que oui, il n'est clairement pas humain, mais je n'arrive pas à déterminer de quelle race appartient l'habitant de cette vieille bâtisse. Restant donc sur mes gardes, je ne le quitte pas du regard pendant qu'il inspecte dehors, ou plutôt contemple l'aube nocturne. Moi, je ne bouge pas, bien ancrée au sol pour une volatile angélique. Attendant la suite des événements, pour que cet homme me tourne le dos, c'est soit qu'il est confiant ou bien insouciant. Pour le coup, je ne sais pas quoi choisir, je ne suis pas une guerrière. Non Monsieur, je suis une gameuse le soir et une graphiste corrompue la journée.
Parlant de nouveau, Je me crispe en entendant ses paroles. Cet homme semble vraiment en avoir rien à foutre du moment. Je ne sais pas quoi répondre pour le coup. Cherchant mes mots, il me fait un peu peur. Il veut des détails, mais bien sûr, que dalle !

L'homme en question continu de fumer, remettant ses lunettes en place. Je fais la moue, telle une enfant boudeuse. Puis je soupire, en voilà des questions étranges. Et j'ai jouer à bien trop de jeux pour être impressionnée par cette attitude. Cet homme est l'anti-héros tout droit sorti de l'imaginaire collectif. Mais il faut me l'avouer, ce mâle a de la classe. Redressant lentement la tête, j'acquiesce silencieusement. Bon, je crois par contre qu'il peut facilement lire la surprise sur mon visage. Il a clairement deviné qu'on est à ma recherche.


_ Je veux rentrer au plus vite chez moi. Ce sont des militaires de la Jurisprudence posté à un campement militaire plus au Nord, ça fait deux jours que je marche et cours sans succès... Ils sont deux je crois. Mais il y a deux chiens de piste ... Ils pensent que je me suis faite enlever par une de leurs Kreat'hur ... mais c'est moi qui les ai libéré en secret ...

Je crois que je serai très mauvaise en interrogatoire. Je me laisse facilement dominée par la stature de cette homme, entourant timidement ma taille de mes bras. Il est impressionnant, ça il faut le dire. Ayant détourné le regard, il avait tourné le fauteuil pour me faire face. Déglutissant de peur, je lui porte mon attention. Remontant mon gilet au maximum, on sait jamais, et je baisse par la même occasion la capuche sur mon visage, me le cachant à moitié. Je me sens mieux ainsi, laissant toujours le bandana autour de mon cou. Fourrant par la suite les mains dans mes poches, je reste un instant comme ça. L'avisant, reprenant mon calme. Oui, je me sens mieux couverte ainsi.


_ Vous ... pouvez .. je peux partir, hein ? J4ai pas envie qu'ils vous causent des ennuis.

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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyJeu 18 Avr - 22:22
J'éclate de rire à son commentaire final. Elle ne désire pas me causer d'ennuie et elle semble penser que deux connards avec des chiens sont trop de problèmes pour moi. C'est cute, si seulement elle savait que je suis probablement celui qui est trop de trouble pour eux. En fait, elle semblait s'en rendre compte puisque la jeune fille qui se tient devant moi semblait bien plus terrifiée par moi que par ceux qui la suivaient. Pour lui confirmer que j'ai bien compris toutes les informations dont j'avais besoin, j'hoche la tête. Je me dois de lui donner du mérite... Même si elle m'a tout déballé sans que j'insiste, probablement par pur instinct de survie, elle était quelqu'un avec des principes. Elle agissait contre ce qu'elle estimait être des injustices et bien que son plan ne semblait pas avoir bien fonctionné et qu'elle était à risque de représailles, elle voulait retourner là-bas, probablement pour continuer sa petite guerre personnelle.

Je sors le paquet de cigarette de ma poche, ainsi que le zippo et je lui tends.

- Tu fumes?

Mon objectif était de la décoincer un peu. Ça ne doit pas être sain de toujours s'en faire pour tout. Les gens devraient prendre exemple sur moi et tout prendre avec un grain de sel. J'attendais qu'elle prend la cigarette ainsi que mon zippo et je me retourne pour regarder à nouveau dehors. La Jurisprudence n'allait pas être si "prudente" que ça si elle décidait de venir foutre le bordel chez moi, ils allaient probablement être un peu plus intéressant à taper dessus que les derniers groupes par contre.

- Deux personnes avec deux cabots ne sont en rien menaçant. J'peux les faire dégager sans trop d'effort s'ils viennent ici donc tu n'as pas à te dépêcher à partir. Prends le temps qu'il faut. Et si tu as faim, il y a une chambre froide au sous-sol où je conserve toute ma nourriture, vas te prendre quelque chose.

Je sais qu'elle a faim, j'avais entendu son ventre crier famine quand elle était étendue sur ma table. Je n'avais que besoin de connaitre ses intentions et les conséquences de sa présence avant de lui offrir un repas. Mon offre lui servait aussi de porte de sortie si elle voulait me fuir. Ce que la gamine allait décider était libre à elle, je lui ai offert tout ce que je peux lui offrir. Je regarde à nouveau dehors. Elle avait peut-être réussi à les fuir si elle avait utilisé ses ailes, autrement, s'ils avaient vraiment des chiens traqueurs, ses poursuivants ne devraient plus vraiment tarder à arriver.
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptySam 20 Avr - 11:03

Refuge à l'Antre de la Mort

Le blasé hoche simplement la tête, sans rien ajouter de plus. Du moins, jusqu'à ce qu'il me propose de fumer une cigarette. Clignant plusieurs fois des yeux, j'accepte prudemment sa proposition, mais toujours sur mes gardes. Calant la clope entre mes lèvres, j'allume la poison industriel à l'aide du zippo. Il était plutôt classe. L'odeur du souffre et du tabac me gagnent très vite les narines alors que je tire sur la cigarette. Remplissant mes poumons, recrachant la fumée comme si je me débarrasse d'un poids tout en regardant curieusement l'immortel l’attention dirigée sur la fenêtre. Sûrement essaye-t-il encore de les guetter. Les concernés n'étaient plus à 2 kilomètres à peu près, on peut entendre au loin les aboiements des chien pisteur.

_ Deux personnes avec deux cabots ne sont en rien menaçant. J'peux les faire dégager sans trop d'effort s'ils viennent ici donc tu n'as pas à te dépêcher à partir. Prends le temps qu'il faut. Et si tu as faim, il y a une chambre froide au sous-sol où je conserve toute ma nourriture, vas te prendre quelque chose.

_ ... Ah ! euh, merci ! ...

Je sors très vite du salon pour chercher la porte du sous-sol dans cette ruine. Je ne comprends pas comment on peut vivre ici. C'est très délabré, et ça me rappelle surtout mes années d'explorations nocturnes urbaines dans les plus vieux bâtiments de la Métropole d'avant la guerre. Je finir par trouver ce que je cherche, mais j'ai du faire réapparaître mes ailes pour avoir un peu de lumière. Les repliant dans mon dos, je me déplace avec ma source de jeux de lumières en pénétrant dans la ténébreuse cave. Débarquant enfin dans la chambre froide, ma condensation s'échappe de l'entrave de mes lèvres à chaque respiration. Je faisais mes petites emplettes, des tomates et deux ou trois pommes.
Les membranes de mes ailes sembles être recouvert de gèle, scintillant comme de la poussière de fée à chacun de mes mouvements. Battant de ses dernières pour retrouver un peu de mobilité et de chaleur, je fronce légèrement les sourcils pour sortir et refermer le blindage glacé. Fourrant les tomates dans mes poches, j'avais des grosseurs anormales avec les légumes et les fruits dans mes vêtements. Je finis par remonter, le ventre se remplissant au fur et à mesure de chacun de mes pas. Sans que je ne comprenne pourquoi, je laisse mes ailes de sortie. Elles ne sont pas aussi grandes que celles des Anges classiques, mais restes admirables. D'envergure, je dois approcher grossièrement les deux mètres ou trois totalement déployées. Mais jamais je n'aimerai me comparer à un Gardien ou Archange, leurs ailes ... étaient tellement grandes et imposantes. Ils doivent apprendre à se mouver avec et combattre car ça pouvait être très handicapant, personne ne sait réellement leurs tailles, mais on raconte qu'elles sont les plus belles, brillantes, soyeuses et grandes. Avoir ce genre de plumage c'est bien, mais il faut le mériter. Alors moi, l'armature de mes appendices angéliques vitrail me conviennent. Je m'arrête un instant, tournant la tête pour les regarder, les faisant ballotter telle une enfant qui esquisse plusieurs petites battements en riant.


Lorsque je gagne le salon, les aboiements se font beaucoup plus forts, et des silhouettes commencent à se former. Ils reniflent. Moi ,j'avais voler jusqu'ici en utilisant un tour de passe-passe pour ne pas faire traîner mon odeur, mais on dirait que ce n'est pas suffisant. Je tremble légèrement, ils tournent autour, ils venaient de perdre ma piste. Mais bon, ils remarques très vite la demeure de l'immortel. Je me poste juste à ses côtés, n'osant pas regarder dehors, tout en mangeant, mes Vitrails braillants de plusieurs spectres de couleurs. Sans faire attention, un bout d'une de mes régimes primaires frôle malencontreusement son épaule. La fraction de seconde suivante, je claque violemment mes appendices entre mes omoplates. Très mal à l'aise.
Les ailes pour un Ange sont quelque chose de très particulière. Si un Volatile frôle une personne d'une de ses plumes ou vous y laisse toucher, c'est qu'elle pourrait mettre sa vie entre vos mains. Et encore, c'est aussi tout sensible. Des couples angéliques ont beau s'aimer et avoir des enfants, ce n'est pas pour autant qu'ils se permettent de se tripatouiller le plumage. Et j'ai tellement peu l'habitude de les sortir que j'avais pas fait attention. Bon cet homme n'est pas un Ange, sûrement qu'il ne comprends pas. Ce geste involontaire, je me fige en empêchant de rougir d'embarras. Non, le premier à toucher mes ailes devait être mon meilleur ami ou mon mari, pas un inconnu qui me révulse de peur. Je le regarde du coin de l'oeil, hochant doucement la tête.


_ Merci pour la nourriture, je me sens mieux. Si vous souhaitez un service en retour, dites-le moi.

Je termine ma tomate avant d'en sortir une autre, me penchant à mon tour sur la fenêtre pour observer. Ils se rapprochent, semblant comprendre que je pourrai me cacher ici. Je soupire.

_ Soit vous leur cassez la figure, mais moi je ne me bats pas. Je ne sais pas le faire. Ou soit vous mentez en disant que vous m'avez sauvé d'un terrible démon impur de la Jurisprudence...

L'immortel peut lire le dégoût que j'ai envers le gouvernement dans ma manière de parler, et dire que j'y travaille. Mais comme je ne suis pas une guerrière ou une survivante, je mourrai dans le No Man's. Et j'utilise la Métropole comme elle m'utilise, donc il y a un certain équilibre. Je me redresse, regardant l'immortel, je termine ma cigarette d'ailleurs après lui avoir piqué deuxième fois le zippo.


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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyDim 21 Avr - 3:45
Les deux traqueurs avec leur chien s'approchent rapidement du domicile, j'arrive à les voir dans la fôret par la fenêtre. La fille semblait vraiment leur être important pour qu'ils la traquent jusqu'ici, s'ils n'avaient pas encore réalisé qu'elle avait fuit seule, ils étaient les pires traqueurs de tous les temps. Je prends une dernière gorgée de mon verre et écrase la cigarette dans mon verre. Je me relève, je compte bien m'amuser un peu avec eux. Je me rapprochais de la fenêtre quand la jeune fille revient dans le salon. Je lui jette un bref regard et je m'approche de la fenêtre. J'analyse un peu les deux hommes à qui j'... Qu'est-ce que?! En s'approchant, la gamine avait frôlé mon bras avec son aile... Et elle me remercie pour l'aide et elle me parle de service à rendre... Est-ce que la jeune demi-ange avait compris que j'étais le serpent de Dieu et était tombé sous mon charme irrésistiblement naturel?

Je fais semblant de ne pas avoir compris ses approches, après tout, je joue les êtres humains... Pour répondre aux avances de la fille, j'hoche simplement la tête avec un murmure "Je prends ça en note". Les deux hommes sont presque là, nous allons bientôt avoir à agir et comme elle venait de me confirmer, j'allais être le seul à agir. J'échappe un petit rire et je lui réponds :

- T'inquiète, je gère. Oh et en passant, je m'appelle Johan.

Et bien oui, je n'allais certainement pas donner mon vrai nom! Je suis célèbre parmi les anges après tout et elle est à moitié ange, elle doit bien avoir entendu parler de moi, bah de ma vraie identité. Je me rapproche de ma porte d'entrée, il était temps de mettre mon jeu à l'oeuvre. J'avais l'intention de leur en faire voir de toutes les couleurs et ainsi que leur mettre en pleine gueule leur propre stupidité. J'agrippe au passage une canne et je marche comme si j'étais infirme à une jambe. J'ouvre ma porte avec force, ne leur laissant pas le temps de s'approcher de celle-ci et je gueule instantanément :

- Qu'est-ce que vous foutez?! Il en a qui essaie de dormir ici et tout ce bruit que vous faites me derange énormément! Dégagez d'ici où j'vais moi-même vous botter le cul jusque chez vous!

Oui, je jouais les vieux infirmes grincheux... De nos jours, il était facile de manipuler les gens en se faisant passer pour un infirme... Soit ils écoutaient, soit ils baissaient la garde et décidaient de s'attaquer à moi sans être sur leurs gardes... Et attaquer imprudemment un Inquisiteur, surtout celui en question en ce moment, était toujours une mauvaise idée. Ils semblent être déstabilisés, ils devaient avoir pensé que l'endroit était vide et ma présence était pour eux un gros imprévu. Je m'approche alors d'eux, simulant la démarche d'un infirme, avançant avec ma canne et une fois à quelques pas d'eux, je leur souffle mon haleine de cigarette et d'alcool aux visages et pointant un des chiens.

- Vous attendez quoi pour leur fermer la gueule!? Vous voulez que je m'en charge!?

T'inquiètes pas petite demi-ange qui essaie de m'avouer son amour, je vais m'assurer que tu sois en sécurité avant de finalement briser ton petit coeur en te repoussant. Tu ne sais pas encore qui je suis réellement et quand tu le sauras, tu fuiras apeuré comme si tu avais aperçu ton pire cauchemar.
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Laura Grimbert
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyDim 21 Avr - 14:10

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_ Enchanté, moi c'est Laura Grimbert.

J'écrase la cigarette sur le bord de la fenêtre, soupirant longuement. Laissant le mégot agonisé, non en fait. Je suis très vite prise de culpabilité, et je reprend le philtre tout en essuyant les cendres sur la manche de mon gilet. Pour la marque de brûlure, j'utilise ma magie régénératrice pour donner au bois un aspect beaucoup plus vif. La marque disparaît, le bois pourri reprend comme vie et l'on peut voir des racines s'échapper pour longer le mur et perforer le plancher pour s'enfouir au sol dans une vibration peu commune. Je panique, enlevant immédiatement ma main, la portant contre ma poitrine. Mes appendices angéliques s'affolent aussi en esquissant plusieurs mouvements avant de se replier de nouveau fermement. Les Ange Fae donnent l'inspiration et sont des muses, nous portons chance. Je viens de marquer cette maison sans vraiment le vouloir, et bien que je n'ai pas le pouvoir de la nature, je suis surprise que mon don de Muse ai fait redonner vie à ce bois. Fronçant les sourcils, je cherche à comprendre pourquoi mon essence à provoquer la pousse d'un germe de chêne, faisant du morceaux de bord de fenêtre quelque chose de vivant. Je crois que j'ai fait une belle connerie. Frottant mes mains sur mon gilet, je  me raccroche à la table brisée, mais erreur. Cette dernière vibre elle aussi, je me retourne de surprise. Mon aura m'échappe, entourant toute la maison d'une énergie salvatrice naturelle.  Comme une tornade d'essence, elle marque la demeure de Johann. Et merde, je voulais juste faire disparaître la brûlure. Je me maudis, on considère qu'un Ange ne parvient à maîtriser ses dons seulement à partir du premier siècle de son existence. Et j'en suis même pas encore à la moitié. Heureusement que je suis passive. Je ne sais pas ce qu'il va se passer pour cette maison, mais Grimm le sentira tout de suite.
Je pousse plusieurs juron en attrapant mes ailes pour aider à ce qu'elles se replient contre mon dos. Arrêter de vous déployer, arrêter. Traîtresses, je ne comprends pas pourquoi mon plumage de vitrail soit aussi excité comme un gosse de 8 ans à l'idée de marquer la bâtisse. Je suis terriblement gênée, je perds même mon observation de Johann. Assistant impuissante, à une table qui reste brisée qui voit des racines de chênes émerger du sol en craquant encore le plancher en ruines pour entourer le mobilier central. Ce dernier se redresse, arborant un mélange complexe et élégant entre un artisanat humain et l'oeuvre Dame Nature. Lâchant un autre juron, je sursaute, n'osant plus toucher à rien.


_ Rebelle, nous savons que tu abrites une citoyenne de la Capitale, les chiens ne se trompent pas. Tu ne fais pas parti de nos esclaves, alors dis-nous si la citoyenne est sauve ou bien si elle est en fuite ! tonne clairement une voix d'homme de la quarantaine.

Les chiens continuent d'aboyer comme des sauvages, devant le faux infirme qui semble avoir autant de répondant. Heureusement qu'ils ne sont qu'humains, par ils ne se doutent pas du bordel que je fais dans la baraque. Les hommes avaient du ma à tenir les chiens , aboyant et bavant en même temps, tirant au maximum sur leur laisse. Les hommes étaient en tenue militaire mercenaires, de couleur terre et nature. Ils ne se laissent pas impressionner par le propriétaire de la bâtisse. Jetant un coup d'oeil, un des hommes se mettent à grogner, très mauvais. Ils étaient surtout épuisés de courir après l'invitée de leur campement. Mais il est de leur devoir de la ramener sauve, cette sale gamine n'était pas une soldat, mais une simple graphiste photographe. Bien évidemment, nous voulions la convaincre de quitter l’association ADK, mais c'était sans prévoir l'évasion des esclaves.

_ Rebelle? Un vieux infirme ne peut pas vivre seul sans qu'on l'insulte? Je vis seul ici depuis longtemps et j'ai eu que des problèmes avec les pillards qui sacagent mon domicile en pensant y trouver des richesses. Moi. J'habite seul et j'suis très bien seul. Vos cabots sont déreglé et votre dites citoyenne n'est pas ici. Je le jure sur ma jambe encore fonctionnelle.

_ Bien, c'st votre parole contre le flair de nos chiens. Nous allons devoir fouiller votre demeure, nous ne sommes pas des pillards après tout, Infirme, s'impose un des militaires.

Un instant de silence, je suis cachée, les observant alors que les racines continuent d'entourer la table, le salon prenant l'apparence d'une mini forêt spacieuse et agréable. Merde, je crois que j'ai fait une connerie. Purifiant l'air, ravivant les couleur, le salon allait devenir le coeur de la nouvelle habitation de Johann. Je soupire. Je n'entends pas ce qu'ils disent. Les hommes plissent les yeux. S'ils le font avoir ou pas, moi j'en sais rien. Je me retourne, concentrée pour essayer de frêner la décoration du nouveau salon. Par chance, la maison ne semble pas bouger de dehors. Je pars alors du salon, très lentement. Mes mains brillent d'une douce lueur violette. Et chaque fois où je pose ma main à un endroit, cela fait fait émerger les racines de mur plafond ou sol ou mobilier. La cuisine, le salon et le vestibule sont refait. Je me réfugie dans le sous-sol. Dans le frigo, là je parviens enfin à faire arrêter complètement mon essence à cause du froid. Je suis recroquevillée, commençant à grelotter. Mais quel idiote, je me suis enfermée sans faire gaffe, et on ne peut pas rouvrir de l'intérieur. Enfin si je pourrai, mais le soucis, c'est que le nouvel architecture se fusionnant avec celle de base avec fait chuter je ne sais quoi du plafond de la cave. Des poutre ou un mobilier, j'en sais rien mais ça bloque. Alors je me couvre comme je peux, tremblant de froid.
Pendant ce temps, les hommes continuent de discuter, un des chiens qui avait apparemment entendu tout le bordel esquisse un violent mouvement, enragé pour sauter sur Johann. Sans prévenir, son maître pousse un cri de surprise, mais il en profite alors pour dépasser Johann afin de sortir son blaster de servir et le pointer contre lui. Oui, les rebelles n'ont aucun droit, les militaires peuvent en tuer autour qu'ils souhaitent. C'est la loi. Il faut protéger la Métropole, et on sait qu'en Irlande, il y a plus d'immortels que de mortels. Ou du moins les communautés survivantes sont très actives. Les militaires sont donc plus violents, surtout que dans le payx voisins, en Ecosse, les rebelles ne cessent d'être en conflit à la frontière de la Métropole. L'un ds cabot saute donc sur Johann alors que l'autre est relâché vers la maison, courant à grande vitesse. Les deux militaire braquant leur arme de service à l'encontre de Johann.


_ Ca fait quoi ... 5 ou 10 minutes ou plus ... ?

Moi j'avais perdu la notion du temps, en réalité, je ne sais pas ce qu'il se passe. Mes ailes étaient fébriles, commençant à geler. Je tremble toujours de froid. Quelle idée de mettre un frigo à fond en même temps. Je suis assise contre un des étagères. La somnolence me gagne, étrangement, mes membre sont engourdis. J'ai une putain d'intolérance au froid. Alors je suis une Ange Fae censée apporter la chance, inspiration et être une muse. Mais ça ne veut pas dire que ça s’applique sur moi. Ma tête tombe légèrement alors que mes ailes ne peuvent plus me répondre. Normalement, je ne devrai pas être aussi en mauvais état aussi rapidement. Mais les ailes sont des appendices à entraîner car elles peuvent être une vraie faiblesse. Et pour ma part, il a suffit que mes ailes commencent à être engourdies pour qu'elles se recouvrent de gèle et m'immobilisant. La température se répercute sur tout mon corps, je claque des dents, luttant contre un sommeil fatidique. J'avais abaissé ma capuche, fourrant les mains dans les poches, me recouvrant de mon bandana jusqu'au nez, mais rien à faire. Je suis tellement glacée que je ne parviens pas à invoquer mon pouvoir pour me donner un petit coup de pouce de chance pour me sortir de là. Alors très lentement, je ferme les yeux, en même temps. J'ai pas cessé de courir pendant deux jours, sans presque rien mangé ni dormir. Les tomates m'ont fait du bien, et je crois que j'ai besoin de digérer, donc d'une petite sieste. Mon aura avait disparu, comme si je l'avais claqué.
Je ricane, sombrant doucement. Ca me fait penser au frôlement d'aile que j'ai fait sur le bras de Johann, complètement involontaire. Je n'ai pas l’habitude de garder mon plumage vitrail brillant sorti comme ça devant quelqu'un. Tout comme je n'ai pas grandi avec d'autres enfants Anges. Je sais ce qu'il y a a savoir, mais je suis une fille maladroite et gaffeuse. Heureusement que Johann n'est pas un Ange, j'aimerai éviter de lui expliquer que c'était une putain d'erreur. Je ne le connais pas, et en plus il me fait peur. Enfin, il me protège d'une certaine manière sans que je ne comprenne vraiment, sûrement que j'aurai fait pareil à la place ... aller .... une bonne sieste ... Mes ailes ont cesser de scintiller, devenant plus terne au fur et à mesure des minutes.




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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyLun 22 Avr - 0:49
Les deux p'tits cons osaient me répondre. J'avais toutefois clairement réussi à me faire passer pour un infirme. Alors que je replace mes lunettes, l'un des chiens me saute dessus et l'autre passe à ma gauche à pleine vitesse vers l'intérieur de ma forteresse. J'espère que la gamine s'est mise en sécurité, car j'allais devoir m'occuper d'eux avant d'aller m'occuper de ce chien. Je bloque le chien avec ma canne, me laissant basculer sur le dos pour continuer mon jeu d'infirme. Les deux hommes me visaient avec leur arme, mais le chien était entre eux et moi. Alors que le chien mâchouille ma fausse canne, je fais un clin d'oeil à l'un des deux hommes et je lui balance dans la gueule le chien. J'y perdais ma canne mais j'en dépendais pas. Profitant de la confusion que j'avais causée avec le chien, je me relève et agrippe le deuxième homme par la jambe, je remonte sa jambe d'un coup pour le faire trébucher mais il se sert de ça pour faire un backflip et réatterrit sur ses pieds!

- Hmm, imprésionnant, mais pas assez.

Mon poing rencontre sa mâchoire, je n'avais pas l'intention de lui laisser la moindre chance. Le chien revient à la charge alors que son maitre se relève. Le sale cabot me ressaute dessus et me mord à l'épaule, tout en me grognant dessus. En guise de réponse, je lui grogne aussi dessus et quand je vois un des hommes s'apprêter à me tirer dessus, je me positionne pour me servir de la pauvre bête comme bouclier. BAM! BAM! BAM! Trois coups tirés et du sang qui part dans toutes les directions. La pauvre bête lâche sa prise et tombe sur le sol, le garde semble sous le choque, ça doit vraiment lui faire mal d'avoir tiré sur son propre chien... Après tout, le chien est le meilleur ami de l'homme, pas celui de l'ange... Hé hé hé... J'agrippe la dépouille sans vie et je lui envoie.

- Oops, tu sais ce qu'on dit, hein? Les fusils c'est pas pour les enfants.

Je me précipite sur lui et j'allais lui envoyer une droite quand l'autre gars me met un coup de la crosse de son pistolet dans la gueule en me criant dessus : "T'étais pas infirme toi!?" Sous le choque, ma tête avec tournée d'elle-même et bien qu'il ne m'avait pas manqué, j'ai déjà vécu pire... Pendant l'Antiquité, j'ai tout de même été un Gladiateur faisant part des jeux de Rome... Des blessures graves depuis que j'avais vu le jour, j'en avais accumulé alors je tourne la tête pour fixer celui qui m'avait envoyé un coup.

- Tst, tst, tst. T'aurais pas dû faire ça... Je me disais infirme que pour vous laisser la chance de partir sans qu'on en vienne à ça. Mais la Jurisprudence semble avoir l'impression qu'elle est par-dessus moi.

Il était déstabilisé, quelqu'un de normal se serait écroulé sur un tel coup, il leva donc son flingue et me tire dessus... La balle me transperce l'épaule et un grognement s'échappe de mes lèvres. En réponse, je lui donne un coup à la pomme d'adam et le fixe alors qu'il s'étouffe, sa pomme d'adam écrasé. Je mets un coup de pied au torse de l'autre qui avait réussi à dégager la carcasse de chien de sur lui et qui essayait de se relever. Je dirige ensuite le flingue vers celui qui agonisait.

- J'croirais revoir Adam à nouveau. Lui aussi a eu de la misère à faire passer sa pomme quand Ève lui en a offert une, la seule différence, c'est que lui ça ne le tuait pas.

Et après m'avoir un peu moqué de façon sadique du pauvre imbécile, je l'achève en lui tirant une singulière balle directement dans le coeur. Je désarme le flingue en y retirant le magasin et vidant la chambre de l'arme de sa dernière balle. Je lâche l'arme et agrippe l'autre par le cou pour "l'aider" à se relever.

- Vous savez quel a été votre plus grosse erreur? Vous êtes venu ici, vous m'avez traité comme un rebel et vous n'aviez aucune information sur le maitre des lieux.

Je libère mes ailes, il était temps qu'elles prennent un peu l'air. Je les laisse se déployer en entier et je fixe l'homme apeuré dans les yeux.

- Je suis Grimmaltadael, le Serpent de Dieu, l'Inquisiteur de la Mort, le mouton noir des anges, l'un des premiers gardiens. Et en venant ici, me menaçant et en vous attaquant à moi, le symbole de la neutralité dans mon domaine neutre, vous vous êtes les deux condamnés à subbir ma colère.

Je pousse à nouveau l'homme et je mets mon pied nue sur sa gorge... Lentement, j'appuie sur celui-ci jusqu'à ce que j'entend le distinctif "CRACK" d'un cou qui cède sous le poids de son pied. Je regarde les trois cadavres devant l'entrée de ma maison et je me retourne pour rentrer chez moi. J'entends le chien aboyer à l'intérieur... J'allais le trouver et j'allais dompter cette bête pour qu'elle arrête de japper inutilement. En rentrant, je fige.

- LAURA! T'as foutu quoi à ma déco? On se croirait dans la jungle amazonienne!

Je ne ressent pas sa présence. Je traverse les débris ainsi que les racines tout en suivant ces dites racines. Elle en était clairement la cause et j'avais deux ou trois mots à lui dire. Mes ailes sont encore complètement déployées et après quelques minutes, je tombe face à face avec le chien... Il se tenait près de la chambre froide qui avait été bloqué par des racines. Le chien se retourne et grogne en me voyant, je grogne en retour et plus je m'approche, plus je constate qu'il perd son sang froid et d'un coup, je lui cris un ordre : "ASSIS!" Il obéit instantanément, il savait reconnaitre un alpha quand il en voyait un, c'était une bonne chose... pour lui. Je "range" mes ailes et je défais toutes ces racines qui bloquent la porte. J'ouvre et je tombe sur le corps inerte de la gamine... Merde.. Ce n'est pas le temps que tu meurs. J'en ai déjà suffisamment à enterrer. Je l'agrippe, faisant attention à ne pas accrocher les ailes de la jeune et je l'amène à ma chambre... Non, je ne vais pas la violer.. Pour qui me prenez-vous? J'ordonne au chien de me suivre et une fois rendu à la chambre, je la couche sur le lit qui était en plutôt bon état et je la recouvre de la plus chaude couverture que j'ai. Il ne suffisait désormais que d'attendre. Je m'assois sur un fauteuil dans la chambre qui se trouve près d'une fenêtre et je m'allume une cigarette, attendant que Laura se réveille.
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyLun 22 Avr - 19:21

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Lorsqu'un Ange se meurt, les échantillons de ses plumes qui résident à la Galerie des Lumières gardée par les Gardiens du Savoir perdent de leur scintillement, tout comme le plumage originel. S'ensuit alors un processus où la Sentinelle Emplumée se dirigera vers les plumes du mourant afin de faire disparaître le corps pour le faire regagner sa demeure, la Voûte Céleste et procéder à une cérémonie pour confier l'âme de l'Ange à Dieu. C'est un travail colossal. Et c'est exactement ce qu'il se passe pour moi-même, mes appendices angéliques devienne ternes, je me meure. Mais il semblerait que Johann en est décidé autrement, celui qui se cache d'ailleurs, comme étant en réalité le Serpent de Dieu. En vérité, les Anges ne sont pas censés craindre autant le froid à cause des couches de leur plumage qui recouvre leur armature, mais les Fae n'en ont pas. Nous n'avons pas de pennage, mais des écailles colorées recouvertes de poils élargis et plats. D'où le fait que je n'ai pas fait attention. Stupide Laura.
La Mort semble venir m’accueillir froidement à bras ouverts dans ce dangereux sommeil, mais l'Inquisiteur dont j'ignore l'identité en a décidé autrement. En même temps, il est l'une des nombreuses représentations de la Faucheuse. Si l'un des Originels représentant de la Mort à décidé que ce n'est pas mon heure, alors ça ne l'est pas. Je suis découverte donc par cet homme, qui me sauve de mon stupide sort en prenant gardes à mes appendices très fragiles et pouvant casser. Les Ange Fae sont souvent discrédités auprès du peuple des Emplumés, des débats sur quoi nous sommes soit de simples hybrides ou bien que nous sommes tout en bas de la hiérarchie. Oui, Normalement ce sont les Archanges, puis les Gardiens et enfin les Anges. Mais les progénitures de cette race et des fées, bien qu'ils soient normalement inclus au dernier rang, et bien, on semble officieusement les     mettre encore même en dessous des semi-divinités qui elles-même servent les Volatiles, car ils sont des métamorphes divins, mais nous, nous semblons être encore plus bas. Donc comment vous dire, que nous ne sommes pas vraiment respectés au sein de cette hiérarchie pyramidale ?
Ce qui fait donc de nous selon eux : Archanges, Gardiens, Anges, Metamorphes Divins et ... les Anges Faes.

Moi et mes congénères hybrides fuyons donc la société angélique comme la peste. Non pas qu'ils nous font du mal, mais cette condescendance, cette ignorance ... Un Ange pourrait nous refuser l'accès à des endroits comme la Galerie des Lumières, parce qu'en étant des représentant de Dame Nature, et donc avec une origine terrestre, nous ne pouvons pas .... communier avec Dieu. Ma mère me parlait d'une époque où les Gardiens su Savoir étaient beaucoup plus empathiques, ne catégorisant pas comme maintenant. Il y en avait même un qui s'en différenciait. Thoth de son nom, était un être renfermé dans ses livres, observant l'Histoire, faisant souvent l'école buissonnière pendant son enfance, ne jurant que par la conception des plumes jusqu'à même éviter ses compères car pour lui les jeux politiques n'étaient pas pour lui. On l'appelait l'Ancêtre, le genre de vieux que vous voulez éviter car il passe plus pour un être éthéré à refuser de procréer et de nouer des liens. Il vous regardait d'une manière neutre, refusait de vous raconter ce qu'il voyait de votre avenir ou votre passé, n'acceptant pas non plus d'avoir une femme. Il était même l'un des premiers à enseigner aux premières civilisations le Savoir, préférant les mortels à ses compères immortels. Très vite, les humains le voyait comme un dieu, d'autres Ailés faisaient comme lui, mais Thoth avait cette particularité à se montrer tel qu'il était réellement. Toujours avec ses ailes, refusant de se cacher. Alors les égyptiens l'associèrent à l'Ibis, normalement les Anges évitent de se montrer, préférant chuchoter... Mais Thoth lui, a toujours préférée la vérité, la franchise. Et c'est ce qui le rapprochait de Satan. Il est aussi le premier à avoir assassiner son Âme Soeur, car il avait écouté le Malin. Refusant de l'apporter au Gardien de la Mort pour le jugement et la sentence appliqué à son Âme Soeur pour avoir noyé son propre bébé afin de vouloir procréer avec Thoth. Non, ce dernier a préféré la tuer, rendre justice lui-même. Puis il remonte au ciel, mais il était déjà corrompu, déchiré de l'intérieur par cet acte qui l'avait brisé. Se renfermant encore plus, ne faisant plus rien, il se transformait, ne pouvant plus voler même ... Jusqu'à ce que le Serpent agisse de lui-même. Un être "l'Antéchrist, le fils de Satan et de Dieu, le bourreaux" avait décrit ma mère. Il aurait fait chuter Thoth, et malgré le fait qu'il ai protégé beaucoup d'innocents angéliques et terriens par cet acte, tout le monde s'est encore plus mis à le craindre. On parle même d'un meurtrier, qu'il avait fomenter pour sacrifier un Gardien respecté de presque tous pour l'offrir à Satan et gagner en puissance... J'en avais tellement peur, les anges sont horribles entre eux. C'est pour ça que je ne suis pas monté avec ma mère à la Voûte Céleste après la mort prématurée de mon père Fae. Je suis venue m'installer à la Jurisprudence, puisqu'il y avait une meilleur mixité culturelle. Et les mortels en voyant mon plumage pensent que je suis une Ange appartenant à la cathédrale de Notre Dame de Paris à cause de l'apparence de mes ailes Vitrail. Et bah c'est tant mieux.

Je parle de putain dans mon sommeil pendant que je me remettais de ma froideur mortelle, allongée sur le lit de Johann. Rêvant de ce conte, certains mots m'échappent alors que semble légèrement agitée. Lâchant des sons comme "l'Antéchrist", "Chute de Gardien", "horreur angélique", "je ne veux jamais aller au Ciel avec les méchants maman", "Le Serpent est sous mon lit ! Maman désolée, je promets de finir mes brocolis, je ne veux pas que le mouton méchant m'enferme avec le Diable !". Ouais, des souvenirs de quand j'étais une gosse même pas encore capable de voler. J'avais une mère exigeante malgré le fait qu'elle puisse m'aimer. Et le Serpent de Dieu a toujours été le Croque Mitaine pour moi. Limite encore plus effrayant que Satan, mais ce sont des histoires d'enfants. Quoique, si cet être existe réellement, je ne sais pas de comment je réagirai. Grime, ou Grimachinchose, je m'en souviens plus. Ah ces noms angéliques, que des trucs compliqués. Moi c'est Laura, tout court. Donc avant de voir le Serpent de Dieu pour qu'il m'emmène voir Satan, je peux tout à fait être ne pas obligée de termines ces putains de brocolis, je déteste ça.[
Je me réveille en couinant, remontant la couverture sur mon nez, les yeux fermés. Humant une délicieuse odeur viril, je sourie comme une enfant en lâchant un bon "Hmm .... ca sent comme papa ... Un vrai mec .." Alalalah ... sommeil quand tu nous tiens. Je finis cependant par reprendre mes esprits. Me redressant en clignant des yeux, je finis par me figer en réalisant que je ne suis pas dans mon lit. Poussant un son de surprise, je vérifie immédiatement si je ne suis pas.../i]

_ Rassurez-moi, on a pas-.... Aaaah ... j'ai eu peur ! Ah ? Où sont les méchants ? Vous les avez chassés ? Vous m'avez sauvé ? Je m'étais enfermée dans le frigo sans faire attention, merci et euh .... un chien ?!

Le soulagement se lit sur mon visage, je suis toujours habillée. Johann se facepalm le visage, j'affiche un air désolée. Je suis vraiment bête, le berger allemand est assit. Soufflant, je redresse mes ailes, ces dernières se met à battre, laissant échapper quelques poussières de fluides angéliques qui ont servi à soigner les engelures provoquer par le froid sur mes écailles. Je soupire encore de soulagement, elles scintillent encore faiblement, mais son en bonne santé. J'ai eu peur de mourir. Johann m'indique que mes agresseurs sont morts, je suis un peu surprise et mal à l'aise. Mais je finis par hocher la tête, je suis réellement hors de la Métropole. Les gens sont cruels ici. C'est la première fois que j'approche la mort d'aussi près, ah non attendez. Non, le pire est sans doute les exécutions de Kreat"hur sur la Place Concorde de la Capitale. Là c'est horrible. Je remplis mes poumons d'air alors que mon sauveur ordonne au chien de me protéger de tout le monde sauf lui. Mettant mes pieds hors de lit, je fronce les sourcils. Taquine, aimant la plaisanterie.

_ Non, dites-lui aussi qu'il me protège de vous. On ne sait jamais, parce que j'ai fait une grosse connerie sur votre maison et j'ai peur de vos représailles pour ça ... Mon pouvoir m'a échappé. Je le contrôle en temps normal. Mes dons en fait "portent chance" lorsque je marque quelqu'un ou quelque chose de mon pouvoir, et j'ai juste voulu effacer une trace de cigarette. Mais j'ai transformer involontairement votre salon, vestibule et sous-sol en un arbre de chêne... La dernière fois que j'ai marqué un homme, ça l'a transformé du petit programmeur de site internet en un hackers expert national en l'espace de seulement quelques mois ...

Je passe ma main dans mes cheveux, très gênée. Puis je le remarque, surprise, je me redresse immédiatement. Chancelant à moitié, me mettant à genoux pour inspecter ses blessures et les traces de sang sur sa chemise. Affichant un air inquiet, je redresse la tête pour le regarde, défaisant le bandana rouge autour de mon cou, prête à faire compresse. Mais il ne semble plus saigner.  

_ Vous .... on vous a tiré dessus et on vous a blessé, vous avez du sang sur vous, Johann ! Je n'ai pas le don de guérison, je suis désolée .. Où êtes-vous meurtri ?

Je ne le touche pas, encore choqué de mon geste de lui avoir frôlé le bras de mon aile. Non, nous les Anges savent respecter la proximité. Alors je n'empiète pas sur son espace vital, observant juste avec les yeux.




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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyMar 23 Avr - 5:43
Tu te trompes cocotte, tu dors dans le lit du Serpent... Comment les gens me faisaient toujours passer pour le grand méchant loup... Je n'ai toujours qu'agis en tant que figure neutre, faisant uniquement ce qu'il faut pour que le monde ne tombe pas dans le chaos... Les autres mouettes avaient bien réussi à trainer mon nom dans la boue. Mais bon, ils étaient tous jaloux, tout simplement. Je réussissais à être meilleur que chacun d'entre eux et même de plusieurs d'entre-eux en même temps et ça les faisait flipper. Qu'arriverait-il si un "loose cannon" comme moi était libéré dans la nature, hein? Bah rien. Il vivrait dans une maison qui se ferait piller constamment, il se bâtera constamment pour garder son domicile, celui-ci deviendrait en piteux état et probablement qu'une boule disco ambulante arriverait chez lui à la recherche de refuge parce qu'elle est traquée, lui avouerait discrètement son amour en pensant qu'il n'allait pas comprendre parce qu'il se fait passer pour un être humain et pendant que ce "loose cannon" s'assurerait qu'elle ne soit plus en danger, elle referait la déco de son foutu bâtiment tout pourri et irait se tuer dans la chambre froide... Non mais encore une chance que je sois là, hein? Cette fille est un danger pour elle-même.

Elle se mit alors à fantasmer sur mon odeur de vrais hommes, ça avait un p'tit truc de flatteur d'une certaine façon. Dernièrement, les gens ne faisaient que se plaindre de mon haleine qui était un cocktail d'odeur de cigarette et d'alcool, les deux produits que je consommais le plus. C'était un peu de ma faute, mais en même temps, je crois que si je n'avais pas ça dans ma vie, j'aurais eu une vie bien ennuyante. Ces deux produits m'inspirent tant que je veux faire de cet endroit un bar neutre où tous pourront venir partager avec moi un verre et une clope. Un petit paradis qui ne permettra pas la discrimination sous peine que je botte le cul du coupable, un refuge dans ce monde pour les gens qui cherchent comme moi à prendre congé de leur boulot de temps à autre. Je passe ma main sur ma joue, je peux sentir les repousses des poils de ma barbe frictionner avec ma main. Elle était dû pour un petit entretient. La fille se réveillait et tout de suite semblait devenir nerveuse... Je ne sais pas si je préfère la Laura réveillée ou celle endormie, mais une chose est sûre, cette fille avait peur de moi sans même savoir que c'est de moi qu'elle a peur. Je peux profiter de son innocence pour lui faire découvrir plus tard qui j'étais en espérant qu'elle partage par la suite comment je suis l'ange le plus génial du lot, mais je doute que ça soit si facile. Elle me détesterait probablement plus et ça ne ferait qu'une de plus sur la liste déjà longue. Ce n'est pas quelque chose qui me dérangerait, mais puisque ça ne me serait d'aucune utilité, ça ne valait pas l'effort que ça prendrait. Non, Johan était un très bon persona que je devais conserver. Si les gens venaient à savoir qui je suis et qu'ils se mettaient tous à essayer de m'avoir en tant qu'allié, ça allait rapidement dégénérer et je perdrais tout intérêt à rester dans le coin, je déménagerais et me trouverais un coin tranquille où prendre quelques années sabbatiques.

Après nos échanges et l'ordre que je donnais au chien que j'avais dominé par pur charisme, je ne répondis pas à son commentaire pour l'ordre, mais je répond définitivement à l'affirmation.

- Hm, hm. J'ai cru remarqué. Tu vas devoir réparer ça. Je compte faire de cet endroit un bar où les gens vont pouvoir venir se détendre sans se soucier des allégences des gens, mais dans l'état actuel du bâtiment, on dirait plus des ruines de la jungle amazonienne. Ça le fera pas.

Je consomme un peu plus la cigarette qui se trouvait entre mes lèvres. J'avais déjà oublié mes blessures que je déguisais avec un tour de passe-passe en rendant mon sang distinctif aux anges en sang rouge. Je fais tout par pure reflex maintenant... C'est dû à ma longue existence.. La fille, elle, réagit à mes blessures. Elle semble inquiète et agitée, pourquoi? Je ne montrais aucun signe que ces blessures me faisaient mal. Je pose une main sur son épaule et la fixe dans les yeux d'un aire confiant.

- Hé petite boule disco, calmes toi. Il n'y a pas de musique, tu n'as pas à être si agité. Ce ne sont que des égratignures, ma vie n'est pas en danger et l'important est que j'ai tenu ma promesse. Je me suis assuré que tu sois en sécurité et toi t'es pas morte dans mon garde-manger, nous sommes quitte.

Je n'ai pas besoin de me faire palper par une gamine qui avouait son coup de foudre sans s'assurer que ça soit réciproque de la part du vieil homme. J'ai pour ma part fait une croix sur les relations après que plusieurs de mes relations ont été un échec parce que je ne ressentais aucun besoin d'avoir une relation sexuelle avec mes partenaires. Ce besoin de baiser m'était complètement inconnu et étrange... Apparemment, voir un corps nu était supposé produire un certain effet d'excitation, mais pour avoir vu mes partenaires, autant femmes qu'hommes, nus, je n'ai jamais eu cette dite sensation. Quoi? Ça vous surprend que j'ai eu des partenaires hommes? Je ne tombe pas en amour avec le corps d'une personne, mais avec ce qu'il projette comme individu. C'est, selon moi, le seul facteur important.

Je me lève et pose une main près de la fenêtre, dehors, la lune s'exposait en entier. La brise faisait remuer les feuilles des arbres et permettait à la faible lueur de la nuit de dessiner des ombrages dansant sur le sol. J'aperçois deux loups qui traînaient la dépouille d'un des cadavres vers la forêt. C'est bien, la nature fait son travail et les cadavres ont leur utilité dans la stabilité de la chaine alimentaire. Encore une fois, mes poumons se remplissent de la fumée de ma cigarette et je me retourne pour regarder à nouveau la fille.

- Que comptes-tu faire maintenant? Les autres doivent te penser morte. Les gens ont tendance à vite passer aux conclusions de nos jours.

Si la gamine décidait de partir, je lui laisserais le chien. Elle risque d'en avoir bien plus besoin que moi... Je sais me défendre et elle, elle n'a personne pour la protèger alors qu'elle ne sait pas se battre, mais essaie tout de même de mettre en place des plans foireux mettant sa vie en danger...
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Laura Grimbert
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyMar 23 Avr - 14:20

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Je regarde la main de Johan se poser sur mon épaule, je me crispe vivement malgré son regard paternel et rassurant. Me retenant de le repousser vivement. Non pas que j'ai peur, mais je ne suis pas une fille tactile du tout quand je ne connais pas la personne. Je suis figée dans les yeux sombres de l'homme mûr. Retenant tout aussi bien mon souffle, je me sens agressée dans mon intimité, je ne veux que reculer et me frotter l'épaule pour me dire que tout va bien. Ce n'est pas contre Johan, encore une fois, mais je suis bien plus à l'aise au touché des machine que le contact de n'importe quelle créature méconnue. Surtout que cet humain ou sorcier, semble caché par mal de tour dans son sac. Je ne dégage aucune hostilité, mais mes ailes se replient sur elles-mêmes, très lentement et prudemment. Je ne me détends que lorsque l'immortel se relève et finit par observer de nouveau dehors, comme un chat. Expulsant doucement l'air de mes poumons pour me décharger d'un poids, je me passe la main sur le front avant de nouver de nouveau le bandana rouge autour de mon cou. Me mettant à mon tour sur mes deux pieds. Je suis la direction de ses prunelles pendant qu'il me parle, ça me fait penser d'ailleurs qu'il me surnomme affectueusement boule de disco. Je sourie malicieusement, dans son dos, reprenant cependant très vite un air plus fermé lorsqu'il me zieute du nouveau. Détends-toi Laura, tu n'es pas au tribunal. C'est vrai, cet homme m'a sauvé la vie à deux reprises.

_ Que comptes-tu faire maintenant? Les autres doivent te penser morte. Les gens ont tendance à vite passer aux conclusions de nos jours.

Je garde un peu de distance, voulant préserver mon espace intime. Tout en réfléchissant à ses paroles, je soupire néanmoins. Redressant la tête vers le tableau nocturne sans fond, la peur me noue le ventre. Je mords ma lèvre inférieure, mais ailes s'abaissent à leur tour, démontrant ma nervosité bien qu'elles soit toujours repliées. J'avais un peu zappé de les ranger, mais comme il m'a vu ainsi, je me permets de les laisser à l'air libre. J'ai quand passé plus de deux jours sans les déployées pendant une fuite, là où elles ne demandaient qu'à voler, parce qu'à la Métropole je me retiens aussi. Espèce de fourbe de pennage. A peine est-ce que ma vision nyctalope se dévoile, que je tombe sur une vision plutôt effrayante, j'affiche une mine de surprise.

Là, tapie dans l'ombre, torse nu. Un homme brun aux prunelles d'un rouge sombre brisé par la folie, était planté à regarder le territoire de Grimmaltadael. Tirant sur le philtre pour absorber cette fumée empoisonnée par les mortels, Danielest adossé nonchalamment, une main dans la poche avec deux loups lui tenant compagnie. Le Métamorphe Démoniaque expire sa nuée grisâtre de cigarette, camouflant un instant toutes ces tâches luisants de sa mâchoire jusqu'à son jean noir en passant par son torse. Ce plasma, il appartient à l'un des cadavres de la Jurisprudence. L'un d'eux repose à ses pieds, n'étant plus qu'une carcasse à moitié dévorée alors que son compère se fait littéralement éviscéré par les deux canidés poilus. L'oncle de Taïga avait mangé, attiré par ces odeurs. Oui, depuis deux jours il sentait la faune et la flore irlandaise tout en émoi, parlant d'une fuite d'une gamine angélique à moitié fae fuyant l'un des camps militarisés que le clan Launwitch prévoit de détruire. Il est donc naturel pour Daniel de surveiller leurs activités, aussi silencieux et invisible que les prédateurs nocturnes. Et il est tombé de nouveau sur la demeure de celui qui avait fait chuter le démon de sa nièce. Ils étaient voisins à quelques dizaines de kilomètres, c'est plutôt amusant. Et Taïga ignore tout de son identité, sauf Egregario. Le Vampire ne se mêle jamais des affaires de l'Inquisiteur, ils fument souvent l'un en face de l'autre, à s'observer mutuellement sans n'échanger aucun mot. Ce qui est plutôt drôle. Mais tant que Daniel n'empiète pas sur le territoire de cet autre mâle alpha, le chien ne dira jamais rien.
Mais en voyant qu'il avait une invitée improvisée, le chien s'amuse à fixer cette gamine immortelle. Elle transpire l'innocence comme une vierge qui hurle dans tout le village sa vertus gardée. Une métaphore intéressante. L'ange n'y peut rien, le chien avait juste un très bon flair. Tout en lâchant lui-même cette froideur mortelle à cause de sa nature démoniaque malgré lui, la Fae n'en est que très réceptive. Cette dernière cligne plusieurs fois des yeux en reculant légèrement.


_ JJe .... Le No Mans Land est vraiment flippant ... j'aimerai rentrer chez moi à Paris ... mais ils me croient morte ... il n'y a que les anges qui savent que je suis encore en vie mais ... enfin .. il y a quelqu'un encore dehors avec des yeux rouges et....

Daniel sourit de manière dangereuse, ricanant, venant écrasé sa cigarette au sol avec son pied nu, ne bronchant même pas à la sensation de brûlure. Le craquement de brindille et de feuilles mortes se font entendre, les loups redressent la tête, grognant avant de reprendre leur repas. L'hybride quant à lui sorti une nouvelle cigarette, l'allumant avec un briquet lambda pour fumer encore. Cette gamine venant tout droit de la Métropole semble effrayée par la présence de Dany, bien que lui-même n'avait aucune attention de l'agresser. Il a juste fait un halte et voir si tout va bien. Son clan était menacé par la Jurisprudence, il est donc naturel pour Daniel de renforcer ses patrouilles. Mais tout semble bien aller de ce côté là, le Ver Solitaire semble se porter à merveille avec dans ses bras une femelle immortelle bien trop préservée des horreurs du No Man's. Ah ... petite créature.
Le chien se lèche lentement les babines, pendant que son membre se redressait. S'imaginant posséder l'Ange Fae et d'enfoncer sa denture acérée dans son petit cou fragile pour en boire le luxurieux liquide. Le sang des anges et leur fluide angélique ... un puissant aphrodisiaque. Il ricane, entendant les paroles de Grimm. Se détournant pour repartir silencieusement, nul ne sait comment. Ne laissant qu'une nuée épaisse et noire derrière lui, suivi des hurlements des loups qui prennent les carcasses dans sa gueule pour les emmener plus loin. Dommage, Daniel aurait aimé prendre sa virginité, s'insinuer en elle ... cela fait tellement longtemps qu'il n'a plus fourrer d'ange. La dernière a été la mère de sa fille, Justyna. Une vraie plaie d'ailleurs son ex.

Mon coeur se met à battre très fort, mélangé par la peur et la surprise. Je parle depuis tout à l'heure avec Grimm. Mordant ma lèvre inférieure, je détourne le regard, crispant ma poigne sur le bord du fauteuil où était précédemment l'immortel qui veillait sur moi pendant mon sommeil. Je ne sais pas ce que je cherche comme réponse, Johan est d'accord pour me raccompagner, et la preuve qu'il s'est débarrassé des militaires malgré ses blessures, il est en total confiance. Je soupire, secouant doucement la tête. Ce qu'il me faudrait, c'est pouvoir me téléporter. Mais je ne connais pas le No Man's Land, et je ne le connais pas Johann, qu'importe sur quoi on devrait tombé. Et me sortir comme quoi c'est le mec le plus badass du coin, ça ne me suffit pas. Je pousse un son de contrariété, fourrant mes mains dans mes cheveux pour les triturer. Je me prends la tête pour rien. Mes ailes se déploient entièrement, battant nerveusement. Par réflexe, je les attrape, les forçant à se replier.


_  Ecoutez Johan, vous m'avez sauvé la vie deux fois. J'ai ruiné votre demeure. Je vais déjà m'occuper de ce que je peux faire, ça va m'aider à réfléchir. Je n'ai pas l'habitude de compter sur autrui, j'aime tout faire par moi-même en temps normal... Mais je ne suis pas stupide non plus, et j'ai trop peur qu'il vous arrive un truc. J'ai plus de chance de m'en sortir en m'envolant que si jamais vous êtes encerclés ! Ah .. je reviens, je vais enlever ma marque de votre maison. Sinon, dans quelques jours votre maison sera un bar elfique.


Je commence à grogner de nervosité, mes ailes battent d'elles-mêmes. Comme une conscience indépendante. Alors, oui, ces appendices peuvent démontrer nos humeurs comme les animaux, mais on peut les contrôler ces mimiques. Mais pour les Faes, c'est pire. Nous sommes en temps normal des êtres tenant à la paume d'une main, et notre culture et moeurs font que nous ne sous soucions pas de l'étiquette, alors nous nous montrons tel qu'on est. Mais lorsque vous êtes une Ange Fae, c'est plus compliqué, vous êtes entre deux feux. J'ai acquis la compétence de gagner une taille de Fae, faisant presque une dizaine de centimètre de taille, à cette forme, l'agitation de mon pennage n'est pas un soucis. Mais sous forme humaine, ça l'est. J'ai donc l'air stupide, entourant maladroitement mon armature en croisant les bras, tenant mes embout tout en me dirigeant vers la sortie de la chambre. Je ne le montre pas à Johan, mais si je ne fais pas disparaître mes appendices, c'est pour une bonne raison. Enfin de je les relâche, trottinant, je me concentre alors qu'une lumière m'entoure. Et dans une petite explosion de nuée dorée, je saute me transformant à ma taille magique. N'allant pas non plus jusqu'à être des Fée Clochette, nous n'y sommes pas loin. Je m'envole donc, volant habilement, sortant par une embouchure pour entourer la maison de mon essence. Là où je brille d'une aura violette, celle-ci devient rouge. Je vole très rapidement, telle une grosse luciole nerveuse. J'enlève ma marque. Le processus dure bien une vingtaine de minutes. Temps durant lequel, les racines qui avaient envahie la salon, cave, vestibule et cuisine s'estompent, revenant sous terre. Timidement, je force mon pouvoir, mais je n'y peux rien. Je ralentis mon vol, pénétrant dans les pièces victimisés. Et là où c’étaient précédemment des ruines, les zones qui ont été ensorcelées par mon don se démarquent de la bâtisse. Ce n'étaient pas que des racines, ils donnaient vie à quelque chose. Un cadeau de Dame Nature. Le salon avait changé, arborant un style que je ne connaissais pas. Dégageant une forte odeur d'alcool et de cigarette, mais aussi avec une acoustique parfaite. Le mobilier n'était plus vraiment pareil, la pièce est à moitié vide, mais la structure avait changé. Ressemblant vaguement à une grande pièce où on pourrait accueillir les gens. La seule chose que je parviens à distinguer, c'est une pancarte gravée sur du bois longeant un mur derrière ce qui se ressemble à un comptoir en chêne "All Men's Bar" est inscrit sur la plaque. Le reste, il n'y a rien de particulier.  
Pour ce qui est de l'entrée, le style est presque semblable, dans tes tons insolites. C'est pareil pour le couloir menant au sous-sol. Ce concerné d'ailleurs, n'avait cependant pas vraiment bougé. Si ce n'est ... un plus vaste espace en plus du mobilier présent. Une structure que je ne connais pas. Johan pourrait sûrement reconnaître. Qu'importe. J'ai enlevé ses racines, mais on dirait que j'ai agis trop tard. Mes pouvoirs ont déjà permis de changer l'endroit, le rendant à l'idéal qu'aurait aimé son propriétaire. Je suis une muse après tout.


Battant énergiquement des ailes, la petite boule de lumière que je suis, se redirige de nouveau vers la chambre où j'étais avec Johan. Voulant le retrouver, mais je m'effraie à cause d'un jappement du berger allemand qui m'avait senti, alors je rate ma transformation. Le chien était comme un chiot, remuant la queue en m'ayant senti approcher, et donc aboyant joyeusement. Pénétrant dans la pièce, je me réceptionne mal et percute violemment un endroit que j'aurai aimé au grand dieu éviter. Il est impossible d'éviter une petite boule de disco qui trace une volée en toute rapidité dans une taille minimale, et ça, moi non plus. J'avais lâché un cri de surprise, ce qui se résumé à un petit son cristallin apeuré.
Je percute donc comme je disais violemment l'épaule de Grimm sans pouvoir l'éviter, là où il avait reçu la balle. Par chance, la blessure s'est refermée Complètement sonnée et poussant des sons de douleur, je m'accroche affolée, ne comprenant pas ce qu'il se passe. Mes ailes se replient immédiatement alors que je m'accroche à ce qui ressemble à un tissus blanc tâché de sang. Je tremble, effrayée, me cachant sur dans ce coton ensanglanté, ma tête frôle la peau de l'immortel. Mais je suis trop en état de choc, le chien rejoint Johan pour essayer de m'attraper, voulant jouer. Il saute, posant ses pattes sur lui, me prenant pour une balle. Mais étant de petite taille, tout me semble énorme. Paniquée, je me crispe en me tortillant, ne vouant pas lâcher. Ne réalisant même pas que je suis sur mon sauveur. Je sanglote, apeurée. Le coeur battant à tout rompre, je me raccroche comme je peux sur ce coton en lambeaux, refusant de lâcher. En état de choc. Comme je suis ne suis pas plus grande de 10 cm, les sons et les couleurs sont bien plus impressionnant. Mes ailes battant de nouveau, voulant s'échapper, mais je refuse, secouant la tête pour fermer violemment les yeux. M'accrochant comme une damnée à cette odeur familière. Le chien est gros, immense, je couine. Tremblante, c'est décidément pas ma semaine. La peur m'empêchant de voir la réalité, de me rassurer.



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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyVen 26 Avr - 23:02
Elle refusait mon offre parce qu'elle ne voulait pas que je me blesse... Si seulement elle savait qui elle avait devant elle... Il ne fallait toutefois pas qu'elle connaisse ma vraie identité, si je me fis à ce qu'elle avait dit dans son rêve, Laura avait peur de moi... Elle se décide d'aller corriger son accident, j'hoche simplement la tête en laissant échapper de mes lèvres un petit "d'accord". Je rejette un regard dehors. Celui qui s'y était trouvé plus tôt ne me dérangeait pas vraiment quand il m'observait debout dans la forêt, mais aujourd'hui, son attention n'était pas sur moi et les gens dans mon domaine sont sous ma protection. Je vais devoir m'assurer que ce parasite ne s'approche pas de mon invité, surtout que mon intuition me criait qu'elle allait éventuellement avoir un gros impact dans l'avenir. Bah quoi? Je suis l'Inquisiteur, c'était mon job de m'assurer que la balance de l'équilibre se maintient et mon intuition me guidait toujours très bien... Cette fois-ci, mon intuition avait fait d'elle un des points importants. J'hausse les épaules, s'il se trouve, je commence à me faire vieux et j'en perds un peu sur ma capacité à dicerner les gens. Qui sait?

J'attends des bruits, le chien aussi semble s'agiter. Elle doit avoir commencé son travail. Quand elle allait retourner chez elle à Paris, je projette d'enfin travailler sur cet endroit. J'allais en refaire un des meilleurs bars jamais conçu. Un bar neutre dans cet endroit sans pitié qu'est le No Man's Land... J'allais appeler ce bar... hmmm... Le All Men's Bar... Ouais, le "Bar pour tout le monde", en anglais ça sonnait très bien, traduit dans d'autre langue, moins bien. L'intérieur allait être celui de grands bars des années 1950. L'endroit allait être chaleureux et élégant, le bar allait servir de havre de paix pour toute personne voulant y trouver refuge. Aucun conflit entre parties n'allait être permis ici, Anges comme Démons allaient pouvoir manger et discuter ensemble. Rebelles et Jurisprudence allaient pouvoir faire du karaoké ensemble, voir baiser ensemble si c'est ce qu'ils désirent. Et avec de la chance, éventuellement, les deux tout puissants allaient me récompenser en m'élevant à leur niveau, en faisant de moi le dieu neutre et si ça arrive un jour, je créerais sur ce bar une zone de non-aggresivité. Tel est la vraie intention du Serpent de Dieu, tel est mon intention.

Le bruit arrête. Je continue de consommer ma cigarette, je bloque cette fumée dans ma gorge pour un petit instant puis je relâche tout par le nez. Je me dirige vers le lit et je le refais, replaçant soigneusement les draps et les oreillers puis je me mets à genoux et prend une bouteille d'alcool que j'avais laissé sous le lit... Du Rhum que je me servis dans un verre propre que j'avais abandonné sur un petit meuble non loin de là. Est-ce qu'un ange pouvait être alcoolique? Si oui, je dois vraiment être très près de ce stade... J'ai toujours l'impression d'avoir un verre d'alcool... J'hausse les épaules et je prends une gorgée de ce nectar. Ça fait un moment qu'elle aurait dû être revenu. Que fait-elle? Et comme si j'avais invoqué la petite créature ailée, elle arrivait à pleine vitesse... Sauf que le stupide cabot y voyait pas celle envers qui je lui avais ordonné de protèger, mais un jouet et s'énerve... Avant que j'aie le temps de dire à cet idiot de chien de se calmer, Laura a elle aussi un fusible qui lui grille et me fonce dessus à pleine vitesse directement dans l'épaule encore blessé. Un léger grognement s'échappe alors de mes lèvres et la plaie se ré-ouvre... saignant directement sur celle qui s'accroche désespérément au tissu de ma chemise en espérant se protèger du canidés. Le chien essaie de grimper sur moi pour atteindre la petite Laura et me griffe au passage...

Commençant à perdre un peu patience, je donne un coup de pied au chien en lui gueulant de se calmer et ça semble effrayer davantage la demi-ange puisqu'elle s'enfonce dans ma chemise et se débat comme une déchainée... Je fige... Ses ailes se frottent constamment contre mon torse ainsi que ma chemise... Qu'est-ce qu'elle fait bordel...? Le chien s'était calmé après mon coup de pied, mais elle, elle se tortillait toujours et j'essayais de la sortir de là... Ce n'est pas évident de détacher une chemise en sachant qu'un faux mouvement peut faire mal à la fée... Et je sais très bien comment sont sensibles les ailes... La voix de la petite créature était changeante à chaque "désolé" qu'elle me lançait en rafale... Je cligne des yeux... Elle devait le faire exprès là... Personne n'était aussi nul avec leur propres ailes... Elle... Elle se cherchait un alibi pour se masturber contre moi... Je ne vais pas la laisser aller jusqu'au bout quand même... Je décide de juste tirer sur ma chemise et je brise tous les boutons encore attachés pour la laisser sortir...

- Tu peux reprendre ta forme normale...

Quoi dire de plus? Elle avait déjà subtilement envoyé un message d'amour et de confiance... Et maintenant, elle allait définitivement se chercher des alibis pour s'auto-satisfaire sur lui... C'était un peu plus perturbant, même pour l'ange asexué.
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Laura Grimbert
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptySam 27 Avr - 1:16

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Je ne sais plus où donner de la tête, je suis tel un papillon perdant la raison. Entre la panique qui me monte au cerveau, puis l'adrénaline et enfin ce mélange horrible entre le chatouillement et la sensibilité de frottement aphrodisiaque de mes ailes. Mon âme est en ébullition, en tant que fae, nous ne réfléchissons pas. Nous agissons tels des insectes cherchant la lumière. On peut aisément me comparer à une petite abeille cognant contre les vitres d'une fenêtre pour sortir, enfermée dans un sas en été dans une chaleur suffocante. L'air semble me manque, je suis recouverte du sang de Johan, malgré moi, le sang coule sur mon visage, je me suis essuyée comme je peux et léchant mes lèvres pour dégager le plasma. L'avalant tout en voulant déglutir. Il est difficile de croire une Ange aussi peu douée avec ses ailes, surtout que je viens littéralement de bafouer toutes les interdictions de ma mère. Briser l'espace vital d'autrui et la mienne, faire plusieurs contacte de mes appendices angéliques. Et pourtant, je suis la définition même de la maladresse, et combinée ça au fait que je sois aussi névrosée et observatrice qu'une fae, et vous avez Laura Grimbert. Oui, très sérieusement.
Johan perd patience, l'air frais s’engouffre très vite dans mes poumons. L'humain vient d'ouvrir ferment sa chemise en faisant exploser ses boutons. En tant normal, ça aurait été excitant dans ma console portative, mais là, je suis surtout contente de m'échapper. Je me dégage de lui, toujours recouverte de son sang. Un éclat de lumière me recouvre, dans une douce chaleur, je reprends forme humaine. Ma nervosité est palpable comme ma panique. je fais volte-face, les filets de sang de Johan me recouvre les ailes, tout comme mon corps et mon visage. M'essuyant encore la bouche avec virulence, ça avait ouvert mes lèvres, mélangeant quelques gouttes de son sang que j'avale inconsciemment. Un goût de rouille emplie mes papilles, mais ce n'est rien. D'un seul coup ... quelque chose se passe dans la tête de Grimm, avalant ce fluide angélique que je ne parviens pas à identifier, je porte désormais la marque du puissant Inquisiteur de la Mort sans que je ne le sache. Son fluide, son essence, telle une semence déposée au plus profond de l'utérus. Mais c'était cette fois mon corps, tout mon corps et mon âme. Étrangement, je me fige, mon coeur ratant un battement, une douce chaleur m'envahissant. Mais ça passe vite, mais pas pour Grimm. Ce dernier avait alors accès à toute ma mentalité, mes émotions actuelles, mes pensées, mon coeur. Et il pouvait lire ma nervosité et ma culpabilité de ma maladresse. Et aussi le dégoût horripilant que j'éprouve envers mes ailes. Cette envie que j'avais de les arracher vivement. Je me fais violence pour ne pas pleurer, je regarde Grimm, avabt de voir son torse avec des traces de sang séché, et une chemise encadrant cette peau ferme sec et dessinant ce qu'on devine clairement une musculature habilement taillée. J'entoure ma taille de mes bras, secouant la tête, calmant mon coeur et ma mentalité. Je fais disparaître mes ailes, les cachant, honteuse. Tremblant un peu. Je me calme, il me faut presque une minute, détournant le regard. Grimm sait ce qu'il vient de faire avec son sang, me marquer malgré mon ignorance. Je porte désormais son fluide en moi qui se déploie comme une fleur au printemps, en diapason avec mon être, mon âme, mon esprit, mon coeur, mon corps, toute ma féminité. Je soupire, enfin maîtresse de moi-même


_ Je ... j'ai ... j'ai essayé de rénové mes dégâts en bas. J'ai ... ca a changer un peu le décor ... vous ... voulez faire un café ou un bar de cette maison ?

Secouant ma tête, je pose mes mains sur mes hanches. J'ignore, je veux oublier mes ailes. Je les déteste, être aussi maladroite que moi. "Heureusement, qu'il n'est pas un Ange. Je ne donne pas chère de ma peau sinon avec ma maladresse à la con. Déjà le frôlement, et puis ses battements contre sa peau. Il pourrait penser que je me frotte à lui pour me masturber, ou être amoureuse... Maman m'avait dit de faire attention avec ça. Et putain, je non. Je ne suis pas amoureuse de Johan, je suis une fille stupide et maladroite. Je ne montre jamais mes ailes, je ne sais pas toujours y faire attention. Et être une Fae .... ça aide pas."
Redressant mon regard, je regarde sa chemise ruinée, tellement bête...


_ Je ... Je suis désolée pour votre chemise ... Et votre .. vous saignez .. Je suis horrible, je devrai m'arracher ces stupides ailes... Je... Je vais vous laissez, je suis désolée ...

Je hoquette, mordant ma lèvre inférieure. Il fait nuit de hors, remontant la fermeture de mon gilet, je décide d'emboîter le pas. Pour quitter sa chambre et me diriger dans les escaliers, les dévalant, fuyant presque. Stupide stupide. Ma culpabilité explose en moi, espèce d'Ange Fae inutile. Ils ont tous raisons, on est hybride inutile, des faux. JE suis une bâtarde qui ne devraient même pas mériter le nom d'Ange Fae. Juste une insecte bonne à écrasée.



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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyDim 28 Avr - 18:41
Qu'avait-elle fait cette fois-ci...? Un ramassis d'émotions qui ne m'appartient pas me submergeait. La jeune avait inconsciemment but de mon sang... Avoir toutes ces pensées ne nous appartenant pas était supposé être agréable? Ça n'avait rien d'agréable pour le moment.. Toute cette négativité... Pour mes ailes..? Non.. Les ailes de la gamine... Elle les détestait... Pourquoi? On ne devrait jamais détester nos ailes, elles sont notre fierté, elles sont ce qui fait de nous ce qu'on ait... Je me force de trier tout ce qui ne m'appartenait pas dans ma tête. C'est un travail plutôt dure à compléter. Elle me dit quelque chose, mais je suis bien trop concentré pour comprendre ce qu'elle me dit... Après quelques longues secondes à tout trier dans ma tête, sans même prendre la peine de "regarder" ces souvenirs qui ne m'appartenaient pas vraiment, je vois Laura prendre la fuite. Elle n'allait vraiment pas bien, elle se détestait et se reprochait de vivre... Je ne peux pas me permettre de la laisser dans cet état. Les gens ne sont pas innutiles, on a tous un rôle précis dans ce monde et le sien allait influencer en bien ce monde.

Je la suis, elle voulait sortir du bâtiment mais l'autre enfoiré devait encore être près d'ici. J'avais vu comment cet obsédé voulait la gamine, je suis asexué, pas stupide... Mes pas n'avaient que quelques secondes de retard sur les siens, mais j'arrête un coup sec en voyant l'allure de mon domicile... C'est exactement comme je l'imaginais... Je regarde l'endroit que je reconnaissais plus et un large sourire se dessine instinctivement sur mon visage. L'endroit me fait tellement plaisir à voir que mes ailes se déploient instinctivement... et je voulais observer ce nouveau chez moi plus en profondeur, mais les pensées négatives de Laura m'envahissaient à nouveau... Je me retourne et Je me dépêche à la rattraper, oubliant complètement la présence de mes ailes, en fait, je ne me suis tout simplement pas rendu compte qu'elles étaient sorties. J'emboîte le pas et rattrape la jeune demi-ange, ma main vient se serrer autour du poignet de celle-ci pour la retenir alors que celle-ci ouvrait la porte.

- Hé, boule de disco. Ne pars pas! Ce n'est pas très grave et je suis sûr que l'état dans lequel tu as amélioré ma maison compense largement sur les quelques dégâts que tu aurais pu causer.

Mes ailes battaient derrière moi dû à mon excitation d'aller visiter la pièce rénover et voir si tout était vraiment comme je le désirais. Ça me permettrait de gagner beaucoup de temps si c'était le cas... Autrement, elle m'aura tout de même permis de gagner beaucoup de temps et d'effort en rendant le bâtiment dans cet état. Si je peux me dépêcher à rénover le reste du bâtiment, j'allais bientôt pouvoir me trouver des employés et faire de cet endroit le petit "paradis" neutre que j'espérais avoir depuis très longtemps... J'accumulais quand même une petite fortune depuis mon temps en tant que Hoplite spartiate.
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Laura Grimbert
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyDim 28 Avr - 21:39

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Misérable petit insecte, je ne suis que ça. Finalement ils vont réussir ce que j'étais destinée à être. La Jurisprudence m'a fiché comme activiste active, ils ont du m'envoyé en stage pour compter sur le fait que j'irai délibérément libérer les esclaves pour mieux me faire faire tuer dans le No Man's Land. Comme ça, ils n'auront rien à se reprocher, et en plus, ils feront très certainement une cérémonie en mon honneur et s'en servir comme propagande comme quoi le gouvernement ne veut que notre bien. Et que de deux leurs fidèles soldats sont morts peu de temps après avoir découvert mon corps, qu'en dehors de la Métropole, c'est la mort assurée. Qu'il faut suivre les lois, et bah j'vais les aider ou pas. Mais je vais allez crever bouffée par les Malades. Ca sera parfait. Par le biais de progénitures de l'Ange Déchu Mortel à l'origine de cette pestilentielle maladie. Je tremble, marchant d'un pas rapide. J'agrippe fermement le clapet pour sortir, mais au-même moment, une main commençant à devenir familière me menotte le poignet. Je redresse la tête surprise tout en écoutant ses paroles. Si ce n'était que ça, je cligne des yeux de surprise à ses dires. Mais après qu'il me parle de sa maison, mon attention est retenue par autre chose d'inédite. Mes lèvres se décollent, mais ce n'est pas pour lui répondre. J'écarquille les yeux.
Derrière Johan, une lueur divinement gracieuse s'échappent d'un plumage aux couleurs métallisées. Le cuivre pur, mon coeur se gonfle immédiatement, l'arc inférieur était le plus visible là où il y a les petites tectrices, c'était aussi cette partie qui était le plus sensible c'est un ange si on exclu la garde. Mon muscle vitale rate par la suite un battement, en vérité, plus un ange est proche de Dieu et son âme pur, plus la vue de ses appendices provoquent ce qu'on appelle l'orgasme de la peau en plus de ressentir l'écho perceptible de Dieu. Et le rang de l'ange importe, il suffit juste qu'il soit au plus proche de Papy, ce sont eux les véritable messager de Dieu, pas ceux devenus cupides et condescendant avec l'âge. Tout s'exprime par le pennage d'un Ailé. Et là où j'avais ressentis une froideur glaçante s'échapper du plumage de la plupart des anges de Paris, celle-ci était telle une douce pluie estivale, apportant à mes sinus la délectable senteur de la Nature humide et vivante. L'Amante de Dieu, Dame Nature. Celle qu'on appelle Gaïa. Quelques secondes qui me paraissent une éternité, chaque fibre cuprifère libère ce véritable fluide angélique tant recherché par les immortels divins cupides. La volonté de Dieu, son amour palpable. Qu'il soit là. Ma mère me disait que les Anges avaient depuis longtemps perdu le but initial de leur fluide pour le vulgariser, celui de délivré l'amour et la rédemption de Père Dieu à autrui. Le leur offrir la santé, la fertilité, la joie, la paix et le message du royaume éternel. Pas s'en servir égoïstement comme instrument de guerre ou d'ornement à craindre.


_ Seigneur Dieu ... Johan ..

Je respire avec difficulté, alors que mes prunelles de noisettes suivent la courbe de cette armature en train de battre joyeusement, au sommet, là où commence l'alula. L'articulation, mon regard chute, faisant figer cette négativité en moi. Je déglutie, expulsant l'air de mes poumons avec un son libérateur, mais faible. L'Amour de Dieu éclate en moi, sa parole, son message, mon coeur détient cette lueur, celle qui avait animé Jésus grâce à l'Archange Gabriel, qui la par la suite montré à ses disciples. Fait passer son message. Je chancelle, mes ailes se déploient à leur tour. Elles sont bien moins grandes, mon propre fluide ne peut pas délivrer un message comme celui de Grimm. Non, il lui répond, car c'est tout simplement le résultat du message de Dieu. L'union entre un être de Dame Nature et de Dieu, donnant une Ange Fae. Les larmes me montent aux yeux. En temps normal, j'aurai donc repousser Grimm, mais mon coeur se met à battre rapidement. Sans que je ne sache pourquoi, je me mets à penser à mon père, mort de façon naturelle. Puis à ma mère qui est remontée, et j'ai une vision d'elle. Elle était en train de prier au Jardin d'Eden, là où naissait les Métamorphes Divins. Elle demande à Dieu à ce qu'il puisse lui remplacer sa fille par un Papillon Divin. Je ne sais pas si c'est la réalité ou non, mais dans ce cas-là, pourquoi est-ce qu'elle ne descend pas me rejoindre ? Je suis là moi. Elle m'avait promis de venir me rendre visite, mais ces anges et leur stupide quête perpétuelle de Pureté. Comme je n'ai pas pu monter avec elle, ma mère veut absolument rester au Ciel et qu'on me remplace.
Je secoue la tête, revenant à Johan. Où plutôt ces ailes, les miennes s'étirent à leur maximum, voulant entrer en diapason avec mon sauveur, mais je replie immédiatement en les faisant disparaître. Et c'est enfin que je reprends mes esprits, quittant ces appendices, je rencontre le regard de Johan.


_ Johan, vous êtes un Ange ..

Je ne quitte pas son regard, je suis une enfant en âge angélique encore. Bien que j'ai atteint ma maturité sexuelle, ce n'est qu'à 100 ans que nous sommes considérés comme de réels adulte et je n'en ai que 28 ans. Le pennage de Johan était très grand, ce cuivre miroitant des nuances métallisées. Ok, elles ne sont pas non plus les plus singulières, mais ce plumage a quelque chose en plus, Johan devait en prendre soin. Encore en état de choc, je vois Johan se figer et me raconter que je balbuties des bêtises, réfutant mes paroles. Je me pince les lèvres, pointant du doigt son armature, fébrile. ".. Oh... Elles sont sortie n'est-ce pas ?"
Mon coeur explose alors que j'apporte un nouveau regard sur ses ailes cuivrées, je n'ai pas vraiment peur. Il m'a sauvé la vie. Même si je reste prudente. Je suis bouleversé par ce fluide ancien. Ancien, cet Ange doit être vieux ou pas. Je me fige, mon muscle vital ratant un battement. Je cri le nom de Johan, refermant immédiatement la porte de ma main libre. Non, des souvenirs remontent en moi. Un être, fils de Dieu et de Satan. Celui que tout le monde craint, un être froid et corrompu qui a fait chuter un respectable Gardien du Savoir pour gagner en puissance. Le serpent de la tentation aux ailes de fer. Mon cerveau se retourne, tout se passe très vite dans mes tête. La peur nait en moi, mais aussi blessée qu'il ne m'ait rien dit. Rapidement, un nom se fraye un chemin en moi. Grimmaltadael. C'est ça ! C'est ça son nom ! Je me redresse, hoquetant. Puis je jette mon regard sur son poignet tenant ma main, puis ses appendices, son visage, son torse, ses jambes, ses bras, tout, et une deuxième fois son armature.


_ Vous êtes le Croque Mitaine aux Brocolis ! Grimmaltadael ! Ma mère me disais que vous étiez un ange qui viendrait m'enlever si je ne mangeais pas mes brocolis ! Mais ... mais ... vos ... vos ailes ... vous m'avez sauvé comme personne n'a pu le faire ... vous vous êtes montré plus attentionné que même ma mère ou mon quotidien. Il n'y avait que mon père Fae qui était réellement heureux de m'élever ...

Je repousse sa main, mes ailes se déploient complètement. je ne les retiens pas. Mon coeur bat la chamade à cause de ce que dégage ses plumes. Secouant la tête, je ne cherche pas. Je me jette dans ses bras en le serrant fort, très fort. Prenant garde à ne pas frôler ou toucher ses appendices. Repliant correctement les miennes, plus petites. Je lui vole une étreinte, non pas par amour, mais c'était un merci. Oui merci, merci. Je suis comme une enfant angélique qui serre son mentor. Oui c'est ça, je faisais ce que les autres dans mon enfance font, des câlins à leur professeurs, leurs amis. Faire preuve d’insouciance, je me blottie légèrement. Je ne lui ai même pas demandé son autorisation.
L'Inquisiteur, la mère de Laura prie mes faveurs pour lui offrir une nouvelle fille, laissant sa progéniture derrière elle après la mort de son père. Ce n'est qu'une enfant, une enfant qui se retrouve dans les crocs acérés de la Jurisprudence. Alors je te l'ai apporté, je lui apporte ce que sa mère demande normalement pour elle-même. Au lieu d'une deuxième fille pour la mère, c'est un protecteur pour sa fille.


_ Merci, merci, merci de m'avoir sauvé. Petite j'avais peur de vous, mais maintenant je ne pense qu'à vous en voyant des brocolis. Merci, je sais que c'était pas intentionnel, mais j'ai pu voir ce que les Anges ont perdu depuis longtemps. L'Amour de Dieu, vos ailes, Johan vos ailes ... Pardonnez-moi de vous avoir touché avec les miennes. Je suis une enfant maladroite, ma mère ne m'a jamais vraiment appris à les maîtriser correctement et nous les Fae nous ne nous préoccupons pas qu'on puisse touché nos ailes. Comme elles ne sont pas sensibles ... je suis entre deux cultures, beaucoup des vôtres me détestent, je me cache tout le temps. Je ne voulais pas vous offenser. Je suis bien trop maladroite ... je suis plus douée avec les jeux vidéos ... j'accepterai que vous décidez de sceller mes ailes, elles ne causent que du tort. La Jurisprudence a essayé de me faire tuer, c'est trop. Plusieurs jours qu'ils jouaient avec mes nerfs, me forcer à les photographier, ces esclaves, je n'avais pas le droit de montrer que j'étais une Ange. Sinon, mes supérieurs m'aurait fait plonger mes ailes dans de l'eau glacée, ou à m'enfermer dans une chambre froide ... c'est ce que fais ma mère ... ça fait trop mal ... je n'arrive plus à voler après ...

Je me tais, à contrecoeur, je le relâche. Je viens tellement de rompre beaucoup de mes principes. J'affronte ses pupilles, faisant la moue. Respirant lentement, et oui, il n'y avait pas que les mortels de punie à la Métropole. Je regarde son plumage, ce qui m'apaise immédiatement face à l'horreur de la Jurisprudence. "Dommage que je n'ai plus 5 ans ... je n'en ai jamais touché ... " fut ma pensée concernant son plumage. Mais je me tiens à distance. Reculant d'un pas, le laissant respirer pour lui reporter mon attention.


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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyMer 8 Mai - 22:04
Toutes ces mémoires qui n'étaient pas les miennes, toutes ces émotions qui me prenaient par surprise, oui, j'ai peut-être oublié de m'assurer que mes ailes étaient encore sous l'effet de mon petit tour de passe-passe. Mais ce n'était vraiment pas de ma faute, c'était la sienne... Elle m'avait forcé beaucoup de nouveau dans ma petite vie qui n'avait pas vraiment changé depuis les quelques dernières années ...
Bon, l'état de mon domicile était un point très positif, mais tous ce souvenirs, elle ne savait vraiment pas comment gérer ce qu'elle m'envoyait comme "information" ? Je n'avais pas besoin de toutes ces pensées négatives... Non, mais se dénigrer autant, ce n'est pas bon pour la santé.

Hein ?! Le Croquine Mitaine aux Brocolis ? De quoi est-ce que cette gamine parlait ? J'étais son bonhomme sept heures de quant elle ne mangeait pas ses brocolis ?
Comme si je n'avais que ça à ... Ah bah ouais ... En temps normal, J'avais souvent du temps libre et je pouvais forcément prendre du temps libre et traumatiser de vilains enfants, mais me connaissant, j'aurai plutôt donné ce job à Mibraeglaelle... Elle, elle était flippante... Bon, je dis ça principalement parce qu'elle attend juste le bon moment pour me piquer mon job, mais la simple vue de ses bras mutilés avec quelques mots du genre " Si vous n'écoutez pas vos parents,vous allez devenir aussi laids que mes bras" et elle rendrai tout les enfants sages. Mais si on envoie quelqu'un qui a autant de succès que moi, les enfants auraient le mauvais message ... un truc du genre : " Tant que votre instinct vous dit que c'est pour une bonne cause que vous ne mangez pas vos brocolis, ne le faites pas, vous allez bien vous en sortir à la fin".
J'allais lui répondre, mai soudainement, elle m'enlace. Je ne savais pas trop quoi faire... Une succession infinie de paroles sortaient de la bouche de la gamine... Comment une si petite créature pouvait en avoir autant à dire... Pour essayer de la calmer, je l'entoure aussi de mes bras... Ce fût un échec, elle n’arrêtait pas... Vous pourriez vous dire : " Ouais, bah c'est pas si pire, elle ne fait que de te remercier d'être là pour elle.", mais vous, vous ne l'avez pas en double... ce qu'elle déboule en rafale, passe aussi dans sa tête et comme elle est incapable de garder pour elle la moindre pensée, j'entends tout ce qu'elle veut me dire avant qu'elle ne le dise...

- Shh ... ça va aller ...

Deuxième tentative ratée, Elle continuait puis parlait de sa mère... Une autre Ange un peu trop tarée à à mon goût... Je comprends de plus en plus pourquoi les Anges de nos jours se rallient de plus en plus avec la Jurisprudence. Les deux entités dégagent cette même image de famille consanguine qui commence à développer de sérieuses maladies mentales qui leurs font faire n'importe quoi ... Que la Jurisprudence soit corrompue, ça passait, là où je commence à avoir un problème... C'était qu'un des piliers du Bon devenait de plus en plus corrompu et se rapprochait de plus en plus de ce qu'ils sont supposés combattre... Je vais bientôt devoir agir, je le ressentais... Mais je n'avais toujours pas eu l'accord de faire le grand ménage du printemps ....

Oh ? Vous entendez ça ? Elle avait finit de parler... Enfin ! Je la regarde, elle me fixe puis elle réfléchit. Il y a des jours comme ça où les gens ne devraient pas réfléchir, pour Laura, c'était un de ces jours... Elle ne sait pas que tout ce à quoi elle pense fini dans ma tête. La jeune voulait toucher mes ailes, elle en bavait d'envie et si ça pouvait me permettre de ne plus l'entendre cinq minutes... J'allais la laisser faire... Ca allait aussi être ma façon de la remercier pour les modifications qu'elle avait fait au bâtiment.

- Ok, je peux te laisser toucher si tu veux. Tu sais qu'il y a des parties des ailes d'un ange qu'il ne faut absolument pas toucher par contre. C'est le cas même si je te donne la permission de toucher à mes ailes.

Je reste immobile attendant qu'elle refuse ou accepte, renforçant mes plumes avec mes capacités de Gardien de la Mort afin de couper toutes sensations "exotiques" que je pourrai ressentir ou du moins atténuer celle-ci un maximum... J'ai pas l'intention de paraître pour un gros pervers après tout. Je laissais ce rôle à Egregario.
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Laura Grimbert
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MessageSujet: Re: Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] Refuge à l'Antre de la Mort [PV GRIMM] EmptyMer 8 Mai - 23:13

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C'est bien Laura, c'est bien, calme-toi. Je compte intérieurement, voulant apaisé mon mental. Mon souffle devient plus profond, faisant face à Grimm. Quelques instants de silence, et voilà que je cligne des yeux de surprise. Comment sait-il ? Comment peut-il savoir que je pensais à ses ailes ? Serait-il télépathe. Je fronce légèrement les sourcils, circonspecte, c'est très étrange. A moins, qu'il soit télépathe. Je n'ai pourtant pas l'impression qu'il pénètre mon cerveau, et puis les faes sont naturellement immunisés contre toutes forme de télépathie en terme de sort. J'aurai pousser un grognement de mécontentement si le sujet ne concerne pas les appendices de Grimm, mon coeur rate un battement, encore choquée. Je mets un petit moment avant de reprendre mes esprits, acquiesçant, toute rouge. Il vient de me proposer de les lui toucher, je ne suis pas sûre de ce que ça veut dire. J'acquiesce timidement, mes ailes étaient restées déployées pour tenter de rentrer en diapason avec le pennage de Grimm. C'en était très gênant, je rougie légèrement.
Je mets bien quelques secondes à me décider, levant ma main gauche, je respire prudemment. Mon coeur bat à tout rompre, jamais je n'en avait touché. C'est un truc de dingue. Ma mère me disait qu'il ne fallait jamais en toucher, pourquoi ? Parce que je ne le mérite pas. Et là, je vais carrément frôler celle du premier Gardien des Légendes. Je pousse un faible son de nervosité, portant mon regard de noisette vers l'intérieur des ailes. Là où c'était supposé être le "moins" sensible. Je pose donc la main, sur cette douce chaleur cuivrée, expulsant l'air de mes poumons. L'admiration se lit sur mon visage, j'ai posé ma mimine au niveau de ses tectrices médianes et des grandes, vraiment l'intérieur juste en dessous de l'arc sensible. Peut-être un peu trop juste, mais ce n'est pas grave. Je suis comme absorbée par cette contemplation, clignant des yeux, je me rapproche inconsciemment, comme attirée. Je ne peux m'y empêcher, mes doigts bougent lentement, j'effectue de légères rotations pour mieux apprécier ses plumes soyeuses, délicatement. Mon être se calme, tout comme mon coeur et mon esprit. Elles sont tellement grandes, mon envergure et presque trois quart moins. Je me cale un peu plus contre ce duvet, sans que je ne m'en rende compte, une lumière commence à me recouvrir. Me transformer en petite fae, battant des ailes pour me lover contre les plumes. Tout sourire, je prends néanmoins garde à ne pas toucher avec mes propres appendices les siennes, juste mon corps. Comme si je faisais un câlin à une peluche. Un doudou. Je n'en avais jamais vu d'aussi belles, forcément je hume l'odeur de son fluide angélique. Telle une huile sèche légère, recouvrant chaque vibre de son pennage. Faisant scintiller le cuivre pur de Grimm. C'était tellement agréable.


_ C'est doux ... tellement doux, Grimm. Vous me rappeler l'onctuosité des la crème fouettée maison que me faisait mon père.

Je m'oublie dans cette étreinte, battant des ailes pour me maintenir stable en pouvant épouser mon corps sur une plume. Les yeux fermés, un grand sourire jusqu'aux oreilles. Je pourrai rester ainsi pour l'éternité. Seigneur, merci pour ce cadeau. Je frotte mon visage, m'y blottissant, poussant un son de confort. Mon esprit est apaisé, comme s'il n'avait besoin de rien d'autre. Ok, je vais avoir un peu du fluide de Grimm, mais c'est en quantité infime. Je reste ainsi quelques minutes, ne parlant plus, mon cerveau en paix. Un silence reposant, je pourrai presque m'endormir. Je crois que j'ai trouvé mon doudou d'enfance. Celui que je n'ai jamais pu avoir.
Après ce repos de sage, je m'écarte à contrecœur, mais j'avais entre temps déposé un rapide baiser sur une plume. Un léger effleurement de mes lèvres, voulant savoir apprécier encore plus leur douceur, y déposer une marque d'affection pour ce pennage divin. Je réponds à Dieu, comme s'il me parle, me transcende. Mais je ne dirai rien à Grimm, je ne veux pas qu'il me prenne pour une fille idiote qui n'attendait que ça. Je n'en reviens toujours pas qu'il m'a proposé ça, surtout que c'est comme si je lui avait demandé...
Je reprends ma forme humaine, faisant disparaître mes ailes, elles ont failli toucher les mains du Gardien, dos à lui alors que je viens d'atterrir. Me redressant, je me retourne, souriant tranquillement à l'Inquisiteur. Penchant la tête, je prends sa main, le laissant encore avec cette chemise en lambeaux. L'emmenant au salon pour quitter le vestibule.


_ Merci encore Joh-.. Grimm. Laissez-moi vous montrez ce que... ma magie a fait pour votre maison. Je ne comprends pas, mais c'est quoi exactement All Men's Bar, c'est marqué ca sur une pancarte de bois derrière le comptoir ?

Je ne peux m'empêcher de continuer à regarder ses appendices, elles sont tellement belles bon sang. Magnifique, exceptionnelles. Reprend toi, voilà, concentre toi sur lui. Son torse est bien plus neutre, et comme tu n'as jamais connu d'homme ou de fantasme... bah ça te fait rien. Oui, la vue de Grimm avec cette chemise ouverte, ne me fais rien. La vue est agréable, je ne dis pas, mais ça ne me fait pas rougir. Même si je suis vierge, j'ai beaucoup plus de décence, je relâche la main de l'Inquisiteur, afin de le laisser visiter. Bien évidemment, je le suivrai jusqu'au sous-sol. Pendant ce temps, le chien semble rester en haut.


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