Spirit
Malheur à toi pauvre âme !



 
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Launwitch


A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 30 Juil - 15:48
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


En bateau ou par le Monde Inférieur ? En bateau bien sûr. Loin de moi l'envie de me perdre dans les abysses éternelles, car je n'ai pas pu récupérer complètement de ma précédente mission. Tout ça parce qu'Egregario a pété un câble. Repos forcé à cause de mon majordome d'une bonne semaine. Et je suis partie avec deux villageois bien préparé. Nous avons accosté non loin de Victoria, évitant adroitement la ville de Huston. La Maladie est très présente dans l'Ancien Monde, des théories circulent même comme quoi les Etats-Unis seraient même le berceau de la contagion. Une drôle de rumeur s'est transformée en anecdote, l'ancien président Trump serait encore en vie non loin de la Maison Blanche, mais l'ancien chef est maintenant Malade. Il errerait donc, beaucoup d’aventuriers partent juste pour avoir le plaisir de le chasser, mais on a jamais eu aucun retour. Cela me fait sourire en coin alors que je laisse mon corps pénétrer plus profondément dans l'Etat du Texas. Un lieu déjà désertique avant la guerre, maintenant c'est un grand désert. Mon équipe m'attend au bateau, comme d'habitude. Vêtue d'un jean clair, j'avais mes Martens avec mon débardeur noir et ma veste en cuir sombre. J'ai noué mes cheveux en une queue de cheval haute. Mon sabre à la ceinture, tout comme mon Browning Hi-Power 9 mm dans son holster d'épaule. Ma vieille arme, mon vieux flingue que j'aime. Je pourrai tuer quiconque me la vole. Je lève la tête vers le Soleil grisant, aucun nuage et je transpire à grosse goutte. J'ai ma gourde accrochée à ma hanche de gauche. Je dois faire attention à la déshydratation, même moi je n'y suis pas totalement immunisé. Surtout pas mon corps de mortelle. Mais je n'ai pas le choix. Je dois vérifier si les dragons occidentaux existent encore ou pas. Damon me certifiait qu'il y avait encore des traces au Texas à cause de son environnement aride. Mais honnêtement, j'ai du mal à le croire.
Voilà trois jours que je suis arrivée dans ce pays, et à part des Malades ou des petites créatures, toujours rien. Je grogne, je n'ai plus d'eau. Heureusement que je dispose d'une immunité de base aux grosses chaleurs, mais ce n'est pas suffisant.

Arrivant aux abords d'une grande ville, je finis par marquer une pause dans un vieil atelier d'artisan d'une petite bourgade qui semblait être un campement abandonné. Des humains probablement, malgré le temps, ils semblent être morts maintenant. Une telle solitude. Je me permets de me faire un feu de camp pour rôtir un lièvre chassés. Bénéficiant d'une nuit calme, je me surprends à me réveiller avec le feu encore allumé. Il me semblait l'avoir éteint avant mon sommeil. Peut-être est-ce dû à mon cauchemar, j'aurai rallumé le feu inconsciemment à cause mon pouvoir. Je sourie de manière nostalgique. Me remémorant la fin de mon adolescence, lorsque je m'étais tapé une bonne partie de jambes en l'air avec un vampire dans un vieux château gothique. Bien avant la guerre, j'étais une folle dingue en guerre contre tout le monde. En baisant avec ce vampire, nous avons perdu le contrôle de nos pouvoirs, et de éclairs d'électricité un peu partout avec du feu. Le vampire de Londres... Abel Lucrada. Un délicieux morceaux, mais j'ai fini par le tuer, mon premier meurtre. Ca m'avait changé, et c'est à cause de mon démon. Ca avait foutu le gros bordel.
Reprenant mes esprits, je décide de contacter Damon par télépathie. Après une longue discussion, j'avais convenue de m'enfoncer encore plus dans le désert. Préparant mes affaires, je suis arrêtée par un une grognement rauque. Sursautant, je fais volte-face et un Malade me saute dessus en me mordant à l'épaule. Je cri.

_ Ma cicatrice, bordel !


La détonation de mon pouvoir l'envoie valser à l'autre bout de la pièce en hurlant, j'appose ma main sur mon épaule qui commence à saigner. La douleur pulse. La coterisant, j'enfile rapidement ma veste et mes armes. Alors que je sors pour l'affronter, je ne tarde pas à voir sa tête embrochée par un pic à bois sortant du mur de la grange. La faute à pas de chance. Des cheveux gras et sombre, des yeux jaunes injectés de sang, putain. Je réprime un air de dégoût, ses boules oculaires sont purulentes, elles n'ont plus rien de yeux. Il serait aveugle celui-là ? Intéressant, nous n'avons pas d'infectés comme cela en Europe. On fait comme on peut, mais on parviens à garder les Malades dans un état stable. Ils gardent des épisodes de folies et développe d'autres maladie, mais ils ne deviennent pas comme... ça.
Je suis maudite, lors de mon dernier voyage en Amérique, un démon m'avait littéralement bouffé cette épaule gauche avec de l'acide. Plusieurs mois de convalescence avec un bras en écharpe. Je suis gauchère en plus. J'ai été obligée de refaire mon tatouage. Il y reste une fille cicatrice, mais c'était moche. Et voilà que j'ai une morsure de Malade. Je sais que grâce à mon démon je ne vais pas sombrer comme eux, mais je redoute juste la fièvre qui va venir. En gros une vilaine grippe, je pense. Je reste une humaine malgré tout.

Perdue dans mes pensées, je ne tarde pas à entendre un grondement venant de loin, tournant la tête, une nuée de poussière au loin se présente devant moi. Mais c'est genre, à côté d'une route nationale avec quelques arbres et tout entre deux villages. C'est donc en plein désert. Je fronce les sourcils qu'est-ce que c'est ? D'autres grognements, des bruissements, je tourne la tête et plusieurs silhouettes désarticulées déambulent dans la zone où je suis. Merde !
Mes yeux virent à un or et un vert éclatant, j'esquisse un saut très haut en forme de cloche. Ces connards de Malades courent au loin, il y a trop de nuées de poussières, je n'y vois rien. Mais le pire, c'est qu'ils sont en plein dans mon chemin. Je vais pas avoir le choix, je vais devoir raser la horde. Mon feu suffira. Ce ne sont que d’anciens mortels. Me concentrant, j'utilise mon pouvoir en me retournant sur moi-même. Je m'enfonce littéralement dans un pans de la horde. Ils ont l'air quelques centaines. Dégainant mon sabre, j'arrive depuis les cieux avec la lame de mon sabre qui scintille au Soleil avant d'être maculée de sang. La première tête est tranchée. Serrant fermement ma garde couleur rouge rubis aux ornements dorées, je fait un tourne sur moi-même en m’accroupissant et tapant sur l'arrière de l’articulation d'un enfant Malade pour le faire tomber et enfoncer mon katana dans son coeur. Cette fois les infectés comprennent que quelque chose cloche, se retournant, je rencontre leurs yeux livides avec leur teint jaunâtres. Riant à la folie, pleurant, hurlant de rage ou tout simplement avec un air neutre ils se mettent à courir vers moi. Fronçant les sourcils, je lèche automatiquement le sang de l'enfant sur ma lèvre en l'avalant. Mes yeux virent à un or pur alors que ma peau commencent à pâlir et mes cheveux s'assombrirent très légèrement. En un claquement de doigts, une violente déflagration de flammes provoque une explosion dans la foule. Je reçois sur moi des tripes, de la cervelles, du sang et des éclats d'os. Je ne tarde pas à me couvrir de mon aura enflammée, réduisant en cendres les débris pour rester quelque peu propres. Des corps carbonisés et hurlant ne tardent pas à convulser au sol avant de finir par se recroqueviller dans un sifflement sourd. Des cadavres statufiés, s'éculent des liquides bruns visqueux. Je frissonne de dégoût, je ne m'y habituerai jamais. L'odeur ne tarde pas à me donner envie de vomir. Je détourne le regard en faisant un geste du bras et l'autre partie des Malades prend feu cette fois, la mort est plus lente. Je fronce les sourcils, serrant les dents, la morsure me lance. Essouflée, je fais malgré tout une danse meurtrière entre mon sabre et mon flingue. La colère commence à monter en moi, je me fraye un chemin dans cette horde. Je ne pourrai peut-être pas raser la horde à moins d'user de mes flammes noires. Mais j'ai pas envie de crever sur place. Des jurons s'échappent de mes lèvres. Il y en a toujours plus.

Encore plus, toujours plus. Ils ne sont pas fort, mais la douleur et la fatigue me tangue. Combien de temps est-ce que cela fait ? A peine dix ou 15 minutes. Je grogne, hurlant de rage, je saute de nouveau en cloche à une vitesse supérieure pour l'oeil humaine. Tournoyant sur moi-même, je fais naître du feu tout autour de mon corps, et je me laisse tomber à cause.. d'un simple faux mouvement.

Je cri de rage, lâchant un bon "putain" des familles. L'explosion devient incontrôlable. Elle est tellement puissante, que mon démon prend l'espace d'un instant le contrôle de mon pouvoir et les flammes atteignent une hauteur de plusieurs mètre en long et en large. Mon corps tombe dans ce feu mortel. Comme un Ange descendant du ciel, enfin chutant. Les Malades sont quasiment tous mort, je reprends forme humaine alors que les abysses me rattrapent de nouveau. La douleur de ma morsure lors de l'impact me fait sombrer. Mais c'est surtout au dos, tout ça à cause d'une putain de crampe. Une petite sieste ne serait peut-être pas plus mal, je jonche parmi les morts, on pourrait même me croire morte aussi. J'ai peut-être trop poussée aussi sur mes énergies.



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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 30 Juil - 22:48
Rp avec Taïga


De mauvaise augure




- 5h30 le matin. QG général de la Brigade de défense des Humains. Bureau du général de brigade. –

Je m’étais levée aux aurores, enfin non, plutôt, on m’avait réveillé très tôt le matin. Trop tôt, même. Mais je ne pouvais râler que sur la personne qui m’avait réveillé. Le général demandait à me voir, et pour me faire déhotter de mon lit, c’est que cela doit être important. Il sait à quel point, j’aime qu’on me réveille le matin –ironie-.

Quoi qu’il m’en coûte, je me levais et après une douche rapide, je partis en direction du bureau du général Rivera. Je n’avais pas pris le temps de mettre ma tenue, par manque de temps ? J’étais donc vêtu d’un sarouel noir, et d’un débardeur noir également.

La personne qui était venue me chercher et qui m’accompagnait trouvait cela limite, ça se voyait à son regard, mais heureusement pour lui, il ne m’a fait aucune remarque. Connaissant sûrement ma réputation.
Une fois devant la porte du bureau, je toquais deux fois pour signaler ma présence avant de rentrer. Mon général était debout, dos à moi. Il me dépassait d’au moins une tête et demie. Il devait faire dans les deux mètres dix, une montagne noire de muscle. Je n’avais jamais effectué de mission avec, mais les dires raconte que c’était un monstre, une machine à tuer les Malades. Il est intelligent et fort. Un vrai Leader. Je le respectais beaucoup.

Il m’avait appelé pour une nouvelle mission, celle-ci devait avoir lieu dans la matinée, vers 8h. J’en étais un peu surprise, d’habitude nous avions plus de temps pour nous préparer que ce soit stratégiquement parlant ou équipement parlant. Mais je comprenais l’urgence de la chose. Une ordre de Malade avait été repéré à quelques miles de l’une des entrées de notre base. Nous devions les repousser et les tuer. En souhait, la mission paraissait simple, mais le nombre de Malades me surprit. Il voulait que j’y aille seule avec mon équipe. Et bien souhait. Mais cela nous prenait certainement un peu plus de temps. J’acceptais la mission.

Une fois fini avec mon supérieur, je me rendais au quartier de mes hommes. Rentrant sans gêne dans la chambre je tapais dans mes mains pour les réveiller. Certains ouvraient les yeux tout de suite tandis que d’autre grognaient un peu, je pouvais comprendre, mais nous n’avions pas de temps à perdre.

- Soyez prêt dans une demi-heure, Rejoignez moi secteur 3, je vous ferais un topo pendant la route. Équipement normal.
Après quoi, je partis regagner ma chambre rapidement, mettant une tenue plus descente pour le combat qui nous attendait. Je mettais déjà au point une stratégie dans ma tête. Enfilant mon débardeur, ma chemise à manches longues, mon pantalon, mes ranger. Je préparais ensuite mes armes les vérifiant aussi rapidement que possible.

Tous est OK. Je peux partir. Direction le secteur 3 à l’ouest de la base. Notre véhicule était prêt, notre équipement de terrain aussi. Parfait. Je n’attendis que peu pas de temps les quatre autres membres de mon équipe.

Parlons un peu de mon équipe. Il faut savoir en premier lieu que ce sont tous des enfants/adolescents comme moi. Je leur fais bien plus confiance à eux qu’à n’importe qui d’autre.

Le premier de mes membres fut Ilian. Un garçon de 15 ans, aux cheveux noirs en batailles et aux yeux gris pale. Il faisait déjà partie de la brigade quand je suis arrivée. C’est une vraie tête brûlée, qui à tendance à n’en faire qu’à sa tête. Heureusement, il a un très bon potentiel. Il est rapide et doué au combat rapproché. J’ai fait de lui mon assaillant. Il est ma première ligne et engage des combats directs contre l’ennemi. Il est un très bon soutien pour Zac mon Reco.

C’est un garçon de 13 ans, aux cheveux et aux yeux violets. C’est un vrai charmeur qui aime se la jouer quand il peut. Mais il est un maillot essentiel de notre équipe. Il a pour mission de transmettre les positions adverses sans se faire repérer. Il s’occupe de sécuriser les zones à traverser. Il est aussi chargé de me transmettre tout un vrac de données importantes pour nos missions.

Après nous avons Issis elle est notre support. Elle couvre notre progression ou notre retraite avec des armes lourdes. Elle porte d’aussi des cheveux violets, assez longs et ces yeux son bleu cyan, elle est âgée de 15 ans. On ne dirait pas, mais c’est une force tranquille. Elle sait calmer l’équipe en temps voulu.
Le petit dernier de l’équipe, c’est Nathanaël alias Nath pour faire court. Il est un second appuie, mais surtout, il est notre médecin. J’ai encore du mal à cerné son caractère. Il est assez spécial, tantôt calme et réservé, tantôt impulsif et râleur. Il n’en reste pas moins un bon équipier. Il me semble qu’il a entre 16 et 17 ans.
Quant à moi, je suis le sniper, mais aussi Leader de notre team. Je me dois de toujours avoir un œil sur chacun de mes coéquipiers ainsi que sur ma mission, je veille à son bon fonctionnement. Je ne ramène que rarement des échecs. Je préfère privilégier mon équipe à une mission. Une vie humaine est importante.

Une fois tout le monde prêt, et dans le véhicule, je fis le topo tous en conduisant notre jeep. Nous en avions pour environs vingt minutes de route. Il était maintenant sept heure et demie.
Une fois arrivés en ville, nous nous attelions à notre tâche. Nettoyer la zone. Je m’installais en haut d’un bâtiment, parfaitement camouflée. Je portais une oreillette pour pouvoir communiquer avec les membres de mon équipe. Nous étions parés, rien ne semblait différents de l’habitude. Pourtant, en cet instant, je me trompais. Quelque chose se tramait sans que je ne puisse le savoir.

Je suivais avec la visée de ma lunette les mouvements de Zac notre éclaireur. Tout semblait Ok pour lui. À cette heure, les Malades devaient se tenir tranquille, normalement. J’appris que les Malades étaient dans le quartier sud. Mes trois autres hommes talonnaient Zac en formation flèche pour pouvoir couvrir une plus grande zone.

Alors que nous allions agir, les Malades se mirent à bouger dans tous sens. Qu’est-ce qui avait provoqué leur cohue. Je ne le savais pas encore.

J’entendis un hurlement. Qu’est-ce que c’était… Ça semblait bien humain. Je cherchais avec ma visée l’origine du bruit. Je ne vis riens je devais me déplacer, je sommais à mes hommes de rester au gardes et de faire le plus attention possible à eux.

Des grondements retentirent et un nouvel ordre d’infecter se montrait. Comment cela se faisait… Il n’y avait jamais eus autant d’infecter en un seul endroit. Je n’avais jamais vu cela. Deux de mes hommes avaient été pris en embuscades. J’espère que ça irait pour eux. Je leur apportais mon soutien avec mon sniper. Soudain, je vis une femme se détacher du lot. Elle n’était clairement pas une infectée. Que faisait-elle ici. Elle ne semblait pas avoir besoin d’aide. J’aimais mes coéquipiers de se diriger et à se frayer un chemin parmi les infectés. Pour qu’ils puissent s’en sortir.

La femme avait une arme tranchante. Je le vis à la lumière qu’elle renvoyait. Mais que faisait-elle. Comment était-il possible de sauter aussi haut. Alors que je tirais sur les Malades faisant mouche à chaque tire, je vis cette femme s’en prendre à l’un de mes hommes. Il n’avait guère eut le temps de se défendre, dos à elle trop occupé par les Malades.

Son sang coulait le long du katana de la dame… Je serais les dents, et sans réfléchir, je tirais sur elle, humain ou non, elle venait de tuer un de mes équipiers. Mon tir avait perdu en précision, et je lui avais à peine égratigné le mollet droit.

Alors elle fit quelque chose dont je fus surprise, du feu. Comment avait-elle fait cela… Mes autres hommes avaient eurent le temps de se protéger des flammes et des Malades. Heureusement, je n’aurais pas supporté perdre une autre personne.

La brune les avait tous tuer. Tous les infecter n’était plus que morts. Je n’avais jamais vu cela de ma vie. Cela semblait irréel.

Une fois le calme revenu, je redescendis rejoindre mes compagnons. Je devais les prévenir pour Zac. Ce n’était pas le genre de nouvelle facile à annoncer. Une fois rassemblé, je pris le temps de bien choisir mes mots.

- Notre camarade, Zac, et parti. Il a été pris en traite par une humaine capable de créer des flammes. Je ne divague pas. Si elle est encore en vie, nous la capturerons, et nous lui ferons payer son geste. Pour l’heure, allons récupérer la dépouille de notre ami, nous lui donnerons la cérémonie qu’il mérite.

Ilian et Zac étaient tous deux silencieux, tandis qu’Issis fondait en larmes. Elle l’aimait, malheureusement, il était déjà parti. Trop tôt. Je portais une main sur son épaule sans rien dire de plus. Puis je marchais entre les nombreux corps. Cette odeur de chair carbonisée accompagné de l’odeur typique des Malades était nauséabonde. C’était horrible. Nous avons retrouvé le corps calciné de notre compagnon. Je récupérais sa plaque, et quelques-unes de ces affaires personnelles. Je donnais ainsi un bracelet à Issis. Puis nous allions enterrer le corps plus loin à l’abri de tous. Je sentais mon cœur se serrer à la perte d’un de mes compagnons. Mais je restais stoïque, faisant abstraction de tous sentiments en apparence.

- Allons chercher l’autre. Je ne crois pas qu’elle soit morte.

Je sortais d’un sac une seringue avec un produit. J’en mis cinq petits millilitres, après m’être approché prudemment de la femme brune inconsciente, je lui injectais le produit, histoire de la tenir tranquille jusqu’au lendemain. Enfin, nous la prenions et la portion, sans aucune délicatesse jusqu’à notre voiture et plus loin jusqu’à notre base.

La jeune femme avait été transférée en centre médical ou elle passait plusieurs examens alors qu’elle était inconsciente. Prise de sang, radio, scannée, et enfin, on observait tout son corps. Elle avait été placée en quarantaine à cause de sa morsure en attendant les résultats d’analyse qui ne parviendrait que le lendemain.
Elle avait été lavée, hydratée et perfuser pour lui rapporter ce qu’il fallait en nutriment à un corps de sa constitution. On l’avait changé dans une chemise d’hôpital blanche, et elle n’avait plus aucun effet personnel.

Peu après avoir été faire mon rapport, j’allais consulter les effets personnels de cette personne. J’ai eu ouïe dire qu’elle avait été mordue, et qu’elle serait certainement tuer. Si c’était le cas, c’est moi qui la tuerais, de sang-froid.

Alors. Pour les vêtements, il n’y avait l’air de rien à n’y avoir, si ce n’est que j’aimais bien ces chaussures. Je regardais après ces armes. Ça me pris plus de temps, car je démontais son arme à feu intégralement, elle était en bon état bien que sale, je la nettoyais et la remontait après je regardais son sabre, c’était une belle pièce, mais c’était la première fois que je voyais cela dans cette partie du monde, j’en avais déjà vue dans des vieux livres sur lesquels j’étais tombée, j’étais surprise par le poids léger que ça avait, mais aussi par le maniement, ça avait l’air plus compliqué qu'à ça n’y paraissait. C’est long comme arme. Il y avait aussi une gourde d’eau vide. Ce qui me poussait à me poser quelques questions, depuis combien de temps voyait-elle et depuis combien de temps sa gourde était vide. C’était quasiment impossible de vivre sans eau ici. Un dernier objet attirait mon attention. Une sorte de pierre toute fine taillée en triangle. Je ne sais pas ce que c’est, et je me le demande bien. Je n’avais jamais vu d’objet pareille avant cela. Il y avait un prénom marqué dedans. C’était peut-être celui de la femme. Je le gardais dans ma poche laissant les autres affaires là où elles avaient été rangées.

Le soir arrivait bien vite, et j’allais dans la zone de quarantaine. Je savais que je n’avais rien à craindre. La maladie n’était pas transmissible par voie aérienne. Heureusement. Je m’assis sur une chaise et la regardais dormir, je lui en voulant, et j’avais presque envie de la descendre maintenant. Ça serait aussi lâche que ce qu’elle avait fait à Zac. Le pauvre idiot ne méritait pas de mourir maintenant, surtout par la main d’une humaine. C’est agacée que je la surveille. Elle avait le corps attaché au cas où une crise se présenterait, mais aussi au cas où elle voudrait s’enfuir d’ici.



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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 30 Juil - 23:57
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Encore une fois ? Eh bien, je dois vraiment revoir ma stratégie. Réveille-toi, Taïga. Réveille-toi, humaine ! Je vais bientôt avoir besoin de sang, tu dois boire celle d'un démon, j'ai soif mais ta colère devrait suffire pour ouvrir ... Je fais tresnfarer l'énergie de ta Lignée à ton coeur. Réveille-toi maintenant !

J'ouvre immédiatement les yeux en redressant ma tête. Du blanc, rien que du blanc. Mes canines pointent sur ma lèvres mais je parviens à les rétracter quelque peu en avalant mon propre venin qui s'écoule de mes gencives. un liquide mielleux et pailleté. Mon propre venin. Je me lèche ma lèvre inférieure alors que j'inspecte les environs. Mon coeur rate un battement, Amanite ?! Je suis retrouné à Paris ?!! Non, calme-toi, je tire vivement sur mes liens. On dirait que je suis attachée. Pourquoi je ne suis pas là où je me suis endormie ?

_ Par tous les démons du Metal ! Egregario magne ton cul ! Ou sinon je vais recommencer !


Je grogne alors que je balaye ls environs du regard. Je suis foutrement allongée et j'ai été transférée dans un lieux inconnu. Je fronce les sourcils, grondant, ne prêtant pas encore attention à ma compagnie. Je n'ai plus mes armes, et ni mes affaires. J'essaye de me relever, mais c'est impossible avec une force humaine. Je grogne, l'agacement bouillonne en moi. Je ne sais pas ce que je fous ici, je me relaisse tomber. Jusqu'à ce que je me rende compte que je ne sens plus la pression froide de mon collier, j'écarquille les yeux. Je ne l'avais plus, je le remarque tout de suite. Je ne ressens aucune pression, rien, juste ce putain de pyjama de cul à l'air. Je pousse encore un juron, je suis encore un peu dans le gaze, je bascule ma tête ne arrière en soupirant et fermant les yeux. Je tremble, refusant d'entendre ce qui m'entoure. Je ferme les poing, contrôlant ma panique. Soufflant doucement, je parviens à reprendre le contrôle de moi-même. Ma colère se tempère, mais elle reste là. Tournant la tête, je remarque maintenant la présence d'une adolescente. Le sang se lit dans ses yeux, Egregario pouvait lire dans l'âme des humains. Et il voit en elle la mort et le sang. Elle a déjà tuée. Je cligne des yeux. Apparemment un groupe d'humains m'a ramassé. On peut d'ailleurs encore voir sur mon corps les bandages faits par mon majordome, mais ils ont dû être remplacé. Je n'ai pas encore totalement cicatrisé. Maintenant j'ai cette putain de morsure.
Calmement, je la regarde, me foutant royalement du pourquoi du comment je fous ici. Mais je n'ai pas de temps à perdre, j'ai un village à protéger, des femmes et des enfants, je suis la cheffe d'une communauté et on peut se faire massacrer par un putain d'incube. C'est pas un groupe d'humain squi va me retenir plus longtemps. Je commence malgré tout à sentir Egregario ouvrir les vannes de mon âme, et alors, un souffle d'énergie commence à remplir mon énergie vitale. doucement mais sûrement. Grâce à ma ligné démoniaque, je viens d'échapper à la mort.

_ Je voudrais bien partir, rends-moi mes affaires, je ne peux pas rester là. Et je ne vois même pas pourquoi toi et ton groupe m'avez ramassé, tu aurais dû me laisser là où j'étais. Maintenant détaches-moi.


Je paraîs calme. En même temps, je n'ai pas pour habitude d'être "prisonnière" et ni de me soumettre à qui que ce soit. Je reste calme, mais je compte bien récupérer ce qui m'APPARTIENS. Je fronce légèrement le sourcils. Je montre bien que je suis ferme, serrant les dents d'agacement. La dernière fois que j'étais comme ça, j'ai fini par détruire un immeuble entier en tuant tous le monde ou quasiment pour m'enfuir quand mon démon a juger bon qu'il était temps que je bouge.... au bout d'un an, connard de démon. Je respire profondément. Cette gamine à un air dur et grave, de la souffrance se lit dans ses yeux mais je ne comprends pas pourquoi. Etrangement, cette gamine me paraît familière. La peur vibre en moi en diapason, mais c'est à cause de mon passé et non pas de la situation actuelle.
Suite à mes paroles, la petite furie tique à mes paroles. Une adolescente, je ne pouvais pas tomber sur pire. Comment raisonner une gamine ne pleine crise ? surtout dans un monde comme celui-ci ? Je n'ai aucun compte à lui rendre, même malgré ma position. J'ai des comptes à rendre à mon village, pas à son groupe.

- Tu pourrais au moins m'être reconnaissante... ingrates. Je t'ai rammener ici, tu as été nourri et déshydratée alors que tu as tuée un de mes camarades de sang foid. J'aurais pue te tuer pendant ton sommeil, mais je ne l'ai pas fait, pour une seule raison. Tu as été contaminé. Tu ca devenir une Malade. A tu une dernière volonté avant de mourir.

J'écarquille ls yeux en restant interdite. Pour plusieurs raisons. Je suis partagée entre rire ou me confondre en excuse. J'aurai tué un humain , Et merde. Ca doit être pour ça. Je soupire en tournant la tête, quittant son regard. Et comment lui persuader que je ne suis pas contaminé ? La Maladie met tellement de temps à se propager dans l'organisme. Je suis plus lassée qu'autre chose. Retournant lentement la tête vers elle, je ne suis pas insensible à sa douleur. Je me calme quelque peu.

_ D'accord, merci mais malheureusement je te prie de m'excuser pour ton ami. Je ne voulais pas le tuer, je me défendais pour ma vie, donc je n'ai pas fait attention et rien ne pourra ramener ton ami, j'ai une dette de sang envers toi.


Je reporte mon regard vers le plafond, réfléchissant. Ca m'énerve, j'aurai pu faire attention. Je compatie sincèrement avec cette adolescente, elle ressemble à une survivante. Les rumeurs sont donc vrais. La vie ici est ... très dure. Je suis choquée qu'elle soit aussi jeune. Il y a donc encore des humains et elle ne doit certainement pas connaître l'Europe. La regardant du coin de l'oeil, je réponds à la suite de ses propos.

_ Je ne suis pas contaminé. Je vais peut-être tomber malade. Mais malheureusement pour toi, je risque de mourir en étant déchiqueté vivante qu^'être mordue. Je suis déjà atteinte par une autre Maladie qui n'a rien à voir avec celle qui ronge l'humanité. La mienne date depuis des siècle sur ma famille. Alors je n'ai pas de dernière volonté et si je dois mourir, ça ne sera pas de ta main. Et puis... si tu veux toujours me tuer, je ne te laisserai certainement pas faire. Puisque je te dis que j'ai des obligations, je ne peux pas mourir dans ce pays. Je dois rentrer chez moi, sinon des vies périront, et y'a des gosses, des femmes et des vieux dans le lot. N'essayes même pas de venger ton ami, ce n'était pas volontaire, si tu me tue, tu signes la mort de beaucoup de personnes. Et tu risques aussi de mourir, ainsi que toute ta communauté, vous ne pourrez pas résister. Ce n'est pas une menace, je suis sincère ... j'ai une dette envers toi.


Lui dois-je des explications ? Je pense pas qu'elle va me détacher aisément. Je la regarde avec beaucoup de sincérité. Je ne peux pas lui dire de bute en blanc que si je meurt mon démon risque d reprendre sa forme originelle et entraîner avec lui, toutes les âmes avec qui il a fait un pacte... et ça sera pas beau du tout.




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mar 31 Juil - 12:43
Rp avec Taïga


Le réveil





J’attendais patiente, que… Taïga, - du moins si j’en crois le nom écris sur ce bout de cailloux triangle -ouvre les yeux. En théorie, elle devrait rester endormie jusqu’au lendemain matin, cependant, mon intuition me dis le contraire. En même temps, avec ce que j’ai vu pendant le combat, il est normal que le doute subsiste. Comment se fait-il qu’elle ait créé des flammes, sans aucun artifice. En fouillant ces affaires, je m’attendais à trouver un mécanisme déclencheur pour produire des flammes, il n’y avait rien. Je n’avais jamais eu ouïe dire qu’un humain était capable de créer des flammes.

Il y a beaucoup de choses que je ne savais pas sur le monde, ce dernier pouvait être plein de surprise, et je n’aurais pas assez de ma vie pour tous les découvrir.

Comme je l’avais prévue, dans la soirée/nuit, elle ouvrit les yeux. Je restais silencieuse et je l’observais sans rien dire jusqu’à ce qu’elle fasse attention à ma présence. - Egregario ? Qu’est-ce que c’est ? Une sorte d’incantation contre le mauvais esprit ? Un démon du métal ? Recommencer quoi ? Cette femme était pleine de mystère.- Elle semblait ne pas être lucide par moment, on dirait une bête sauvage. C’était peut-être la Maladie qui commençait déjà à la ronger. Je crois que j’ai vu des crocs. Mais je n’en suis pas sûr. J’ai peut-être halluciné. En tous les cas, elle semblait paniquée, mais elle essayait de se calmer. Je connaissais cette sensation, j’en avais vécu une similaire quand je suis arrivée ici. Enfin, elle m’aperçu. Et elle m’adressait la parole. Je n’aurais pas imaginé une vois si charmante.

Je ressentis un frisson quand son regard se posait sur moi, j’avais l’impression qu’elle pouvait sonder mon âme, c’était désagréable, mais je ne me laisserais pas démonter, gardant ma façade fermée. Je pris le temps de répondre.

- Tu pourrais au moins m'être reconnaissante... Ingrates. Je t'ai ramené ici, tu as été nourri et hydratée alors que tu as tué un de mes camarades de sang-froid. J'aurais pu te tuer pendant ton sommeil, mais je ne l'ai pas fait, pour une seule raison. Tu as été contaminé. Tu va devenir une Malade. As-tu une dernière volonté avant de mourir.

Elle semblait réfléchir à ce que je lui dis. Peut-être n’est-elle pas si mauvaise, et que c’était une erreur. Après tout l’erreur est humaine. Bien ce qu’il s’agisse d’une grosse erreur, il n’est pas forcément évident de reconnaître un malade d’un non malade.

Elle confirmait mes dires, mais cela m’agaçait d’avantage, qu’elle veule sauver sa vie passe, mais le « je n’ai pas fait attention » me fais tiquer. Comment on ne peut pas faire attention à un enfant. C’est bien une adulte. Tout aussi idiotes que les autres. Ce que je peux les détester. J’allais ajouter quelque chose, mais elle ne m’en laissait pas le temps enchaînant dans une sorte de monologue. Je l’écoutais, de toute manière je n’avais que ça à faire. Et peut-être, me donnerais t’elle des informations précieuses.

Elle était réellement une bien étrange humaine. Elle serait donc immuniser à la maladie, ce n’était pas impossible, mais j’avais du mal d’y croire. Une autre maladie, de quel genre…J’avais du mal de saisir ces propos bien que je savais qu’ils étaient importants. Je fus d’avantage surprise de la suite, elle était aussi chef de clan et ces personnes dépendait d’elle… Je ne pouvais pas laisser courir le risque que des personnes innocentes meurent, je m’en sentirais responsable. J’hésitais, mais je ne fis rien, par contre, sa dernière phrase, je ne l’oublierais pas, et je saurais qu’elle me doit un service.

J’hésitais, un feu de colère brûlait encore en moi, je devais l’évacuer, et ça ne lui plairait pas.

- « je n’ai pas fait attention », hein… Mes sourcils étaient froncés, et ma voix plus forte et emplit de colère malgré moi. Comment peux-tu dire que tu n’as pas fait attention !? Que tu sauves ta vie est important, je ne dis pas le contraire, mais ne pas faire attention… Je la fixais droit dans les yeux. C’était un enfant, il avait la vie devant lui, et toi, qui n’es même pas une malade, tu l’as tuée de sang-froid, sans faire attention qui plus est. Ce n’était pourtant pas difficile de faire la différence entre un malade et un humain, merde ! T’as tué un grosse !

Par colère, j’attrapais sa chemise de l’hôpital pour la soulever un peu, ayant plus de force que ce que j’aurais crue. Je lui criais dessus, sans aucune once de respect. Je le remarquais et je me calmais immédiatement, la lâchant d’un coup, la laissant retomber sur le lit sans aucune délicatesse, je me retournais et les bras croisés, les poings serrés. Prenant une longue inspiration pour me calmer, pour reprendre plus calmement.

- Je ne peux pas te détacher tant que je n’ai pas les résultats d’analyse confirmant que tu n’es pas malade. Tu devras rester encore cette nuit ici, j’en ai bien peur, si tu n’as rien, demain, tu seras libre. Je m’y engage.
Alors que je terminais ma phrase, Issis rentrait comme une furie dans l’infirmerie, elle courait vers nous est criait de colère et de désespoirs, un couteau à la main. Elle se ruait vers Taïga, je savais déjà ce qu’elle comptait faire, mais je ne la laisserais pas faire.

Quand elle arrivait dans la pièce et sautait presque sur la malade. Je ne voulais pas lui faire de mal, mais je devais la recadrer, elle était une de mes subordonnées. Dans un mouvement précis, j’arrêtais son couteau tenant son poignet et exerçant une pression en un point stratégique pour lui faire lâcher son arme, je récupérais l’arme dans ma main droit et lui fit une clef de bras, la maintenant ainsi sans qu’elle ne puisse bouger.

- Tu n’as rien à faire ici. Part et fais ton deuil autrement qu’en tuant.

- Avec les larmes aux yeux elle criait, Laisse-moi la tuer !!! Elle a tué Zac !! Elle l’a tuée sans aucun scrupule, elle doit mourir pour ce qu’elle a fait !!! Je vais la tuer !! Ainsi Zac sera vengé !!

- Tu veux devenir aussi stupide que les adultes ? À vivre dans la vengeance ? Ça n’engendre que le malheur. Zac ne sera pas vengé ainsi et ton cœur n’en sera pas plus apaisé après ce meurtre. Alors écoute moi, je suis ta supérieure, retourne dans ta chambre et repose toi, je te relève de tes fonctions pour la semaine, tu me donneras tes armes, et tu prendras le temps qu’il faut pour faire ton deuil.

Elle se laissait tomber sanglotant puis pleurant à grosses larmes, elle était bruyante, mais c’était à prévoir. Les sentiments qu’elle ressentait pour Zac étaient plus que de l’amitié. Et elle n’aura jamais eu l’occasion de lui dire.

Je ne peux pas lui en vouloir d’être humaine est d’avoir des sentiments, cependant, je devais la relevé de ces fonctions, autrement, elle se mettrait en danger inutilement en mission. Je ne voulais pas perdre une nouvelle personne.

Je ne fis aucun geste, la regardant pleurer, une fois qu’elle, c’était calmer, je lui demandais de me donner ces armes, je savais ce qu’elle avait alors je vérifiais qu’elle me donnait tous. Une fois fait, je lui ordonnais de regagner sa chambre. Je posais les armes sur une table plus loin, et je me tournais vers Taïga.

- J’espère que tu voudras bien la pardonner. Mais tu as tué la personne qu’elle aimait.




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mar 31 Juil - 13:44
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Elle me prend par le col, je garde une mine fermée et neutre face à sa colère. Je la comprends, sincèrement, mais j'ai un caractère de merde et ma fierté en prend malgré tout un coup. Elle est étonnement mature pour son âge, à sa place, je m'aurai déjà tué par le fait qu'elle ai assassiné un ami, sans même vérifié si elle aurai tune famille ou non. A cause de mon démon, je ne peux garder ce qui anime les humain en eux, cette humanité. Laissez moi seule et je deviens folle, je suis obligée de m'entourer d'humains et d'autres créatures, même si je bouillonne de vie dans mon coeur. Mon pouvoir démoniaque me ronge de l'intérieur car je dédie toute mon humanité et ma part humaine à garder ma forme de diable sous contrôle. Grâce à ça, je parviens à rester stable. Même si une certaine folie m'habite. Je serre les poings, mon coeur se serre de culpabilité et de colère. Je tremble quelque peu, je retiens un grognement. Lorsqu'elle me relâche, je retombe lourdement sur le lit. Je tire inconsciemment sur mes liens. La température monte en moi, je ferme les yeux. Respirant profondément, mon pouvoir continu d'afluer. Je ressens Damon s'abreuver de Daniel, buvant son sang démoniaque, mon propre sang, ma famille. Je ronronne intérieurement de plaisir. Ils sont en pleine forêt, remplie de Malade et de démons. Des gollums comme je les appelle affectueusement, ils les regardent, avec un désir palpable dans leurs pupilles. Mais ils n'en font rien, Daniel est le maître des lieux et Damon un humain qui se transforme en une chose méconnue grâce à mon pouvoir. Il est le seul à être totalement compatible avec mon entité.
Mon aura translucide continue de luire dans mes paumes, la température monte encore, je tire encore sur mes liens. Il est hors de question. Je grogne. Je veux récupérer mes affaire. Je veux récupérer mon collier. Il a plus de valeur que la vie de cette gamine à mes yeux. Je pourrai prendre la vie à des innocents juste pour le récupérer, c'est un trésor inestimable, c'est mon âme. Ce pendentif, c'est moi, mon humaine, mon humanité. Daniel me l'a offert à mes 16 ans, June l'a bénit pour moi, ma fille l'a porté et mon fils me l'a volé et le serrait dans ses mains lorsqu'il s'était suicidé. Ce collier est tâché de sang, mais porte un amour indescriptible. Un présent qui n'a pas de prix. C'est un trésor, c'est mon identité et représente tout l'amour que je peux recevoir.

Je concentre trop mes pensées là-dessus.

_ Je me fous de quoi tu t'engages, je veux récupérer mon collier !


J'ouvre subitement les yeux, les traits tirés par la colère, tirant de toute mes forces. Mais je suis arrêtée par un hurlement qui ne vient pas de elle. Une autre fille entre en trombe dans la pièce. Sursautant de surprise, Le reflet de la lame du couteau me frappe de plein fouet. Au même moment, je fais volte-face de ma tête. Les cris de la jeune femme réclament ma mort, la vengeance. Je ne les vois pas, la surprise à laissé place à tout autre chose. Mais je reste tendue. Ce n'est pas vrai. Mes yeux virent à un vert luisant, mes canines ressortent complètement, j'ai l'air d'un bête en regardant le mur à l'opposé des filles. Une puanteur, une noirceur palpable, je renifle l'air. Un sourire fugace me gagne, et alors je me mets à chuchoter le mot "coupable" de manière répétitive. Je ris presque, tirant à l'extrême mes liens, une âme. Une âme Pécheresse qui joue avec la vie humaine, je dois le dévorer, je dois le renvoyer dans le Monde Inférieur, Dieu ne veut pas de lui. Je dois le faucher, aller viens-là viens-là viens-...
Je cligne des yeux, de nouveau attirée cette fois par les sanglots de la gamine émo. Reprenant mon vert terne, mon venin coule sur mon menton, mes canines sont pleinements sortis. Je recouvre ma conscience. L'adolescente finit par repartir, ma geôlière est donc cheffe d'une équipe. Elle se retourne vers moi en s'excusant du comportement de sa coéquipière. Trop tard, les flammes dévorent mes liens, ils finissent par craquer et d'un geste vif je me relaisse malgré tout tomber sur mon lit, mais détachée enfin... j'avais encore ces trucs aux poignets mais ils ne me retiennent plus. Des larmes naissent sur le bord de mes yeux. Elle l'a. Je le sens.

_ C'est elle qui me pardonnera si elle le souhaite, pas moi. On perds tous quelque chose de cher. Je ne me sens pas désolée pour ton ami personnellement, c'est impossible. Mais je la comprends et par-là je compatis.... rends-le-moi, maintenant.


Les larmes coulent, et alors, se produit quelque chose d'incroyable. Le pendentif se met à luire et à presque brûler sans se consumer. De mon coeur s'échappe des filaments enflammées pour s'enfouir mais le jean de la jeune fille et "s'attacher" à mon pendentif. C'est une obsession. Je n'ai jamais compris pourquoi, mais je suis liées à ce pendentif, sans lui je suis perdue. Mon médiator ne la brûle pas, juste chauffe beaucoup comme une réclamation. Je m'essuie mon menton et me redresse assise. Mon aura cette fois est bien voyant. Mes yeux brillent, ma peau pâlit mais je ne vais pas plus loin. Cette Âme Noire que j'ai perçu de l'autre côté du mur m'avait rendue un peu folle. Et je ne suis plus qu'un bête qui réclame son refuge.

Je la regarde, fixant le couteau au sol, puis la jeune femme et réduit la lame et le plastique en fusion avec des flammes devenant bleu.Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien pour les faire disparaître. Et je la regarde de nouveau. Du sang coule de mon nez. Je m'essuie ce dernier. Il n'y a que des humains ici. Je ne peux rien boire. Je suis presque suppliante du regard.



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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 1 Aoû - 0:10
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Je ne comprends pas!!!!





Pendant que je sermonnais Issis, je n’avais pas vu ce qu’il se produisait derrière moi. Une fois qu’elle fut partie, je remarquais que quelque chose clochait. Mais bon dieu qu’est-ce qu’elle est comme créature, un simple humain n’est pas capable de ça ! Ça me faisait presque peur, mais je ne montrais rien. Des crocs des yeux luisant. On dirait que ça ressemble aux légendes, j’ai lue ça dans un livre, mais lequel. Je crois que c’était un recueil, ou un bestiaire de créature qui n’existait pas.

Son collier de quoi, est-ce qu’elle parlait. Ho le triangle que j’avais dans ma poche peut-être, cela me surprenais tout de même, d’où tirait-elle toute cette force, elle m’effrayait. Cependant la première règle et de ne pas montrer sa peur. C’est pourquoi je restais froide, neutre malgré que la surprise et la peur m’envahissais.

C’était la première fois que j’avais affaire à ce genre de monstre. Qu’est-ce que je devais faire. Elle semblait en colère pour un stupide objet sans valeur. Elle vociférait des propos odieux, comment pouvait-on être à ce point sans cœur à un décès… Pourtant, il m’avait semblé qu’elle aimait et protégeait aussi des personnes… Je m’étais… Trompée… Il était rare que mon instinct me trompe.

Par précaution, je reculais de quelques pas alors que je fourrais ma main dans la poche de mon sarouel, ou j’allais prendre le médaillon et lui tendre, mais elle ne m’en laissa guère le temps.

Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. Qu’est-ce que c’était putain. C’est pire que la Malade son truc. Mais qu’est-ce qu’elle est. Je ne comprends pas, et ça me fait peur, mais je reste forte et brave.

Je me sentais si impuissante, comment étais-je sensé réagir à ça. Malgré tous le contrôle que j’avais sur moi, mes membres commençaient à trembler sans que je ne puisse les arrêter.

Je me sentais si faible, elle aurait pu me tuer en une fraction de seconde alors que je n’aurais rien pu faire pour me défendre, ça ne m’étais même pas venu à l’esprit. J’étais obnubilée par la peur et par cette…. Chose, ça n’avait clairement plus rien d’humain.

Je n’étais plus capable de rien maintenant tétanisé, j’avais les larmes aux yeux. C’est en sentant une larme couler sur ma joue que je réagis. Qu’est-ce que je faisais. Je me laissais démonter par ce qui m’était inconnu. Je serais les poings, mes membres cessèrent de trembler, je reprenais consistance et fermeté, ne laissant plus rien voir, passant un bras sur mes yeux pour virer mes stupides larmes.


Je ne suis pas faible.
Je suis forte.
Je suis Luthécia.


Je me répétais en boucle cette phrase, alors toute peur disparut. Et je la fixais, sans ciller. Je sortis de ma poche le pendentif que je lui tendis. Je ne dis rien pendant aux moins cinq longues minutes. Je me contentais de regarde sa réaction face à ce collier qu’elle venait de récupérer.

Comment pouvait-on être aussi attaché à un objet. Ça devait être une personne très matérialiste.

J’espérais que ça la calmerais, et la résonnerait.





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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 8 Aoû - 13:48
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Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Je me redresse de mon lit, me mettant debout comme si je viens de me réveiller d'une bonne sieste. Je récupère mon collier et le noue immédiatement autour de mon cou, balançant mes cheveux sur le côté. Mon coeur se calme immédiatement alors que mes yeux reprennent une teinte normal tout comme ma peau. Ma respiration devient plus longue et profonde, je cligne lentement des yeux. Comme si mon humanité reprend le dessus, je m'apaise, portant mon regard sur la jeune fille. Ca peur transpire par les pores de sa peau, Egregario le sent, mais je n'en fait pas une proie. Son âme n'est pas damnée, mais il y en a une autre dans le camp qui l'est.  Je me rassieds sur le lit, arrachant ma blouse médical, me rappelant de trop mauvais souvenir et j'improvise grossièrement une robe à la romaine en la nouant sur mon épaule, découpant grâce à mon pouvoir. Une légère odeur de brûlée s'expose dans la salle.
Croisant les bras sous ma poitrine, je balance de manière distraite mes jambes dans le vide en fixant Luthécia. Je ne sais pas si elle m'a donné son nom, je ne m'en souviens plus, mais Egregario a pu lire dans son âme, et il m'a communiqué son nom. Ca ne veut pas dire que je connais son passé ou son âge, mon démon, oui , pas moi. Je penche la tête sur le côté, très légèrement gênée ou mal à l'aise.

_ Si tu veux bien laisser passer ce comportement ... mais je suis très possessive avec ce qui m'appartient. Et ce collier a une très grande valeur sentimentale pour moi, je ne peux pas tolérer qu'une autre personne la détienne.


Si je peux comparer à une vieille oeuvre, le Précieux est à Gollum ce que ce collier est moi. Je recrache l'air de mes poumons en relevant la tête. Fais chier, je suis coincée ici apparemment. Je peu me barrer sans mal d'ici, mais je suis encore juste niveau pouvoir sans avoir une hémorragie interne. Une bonne sieste ici ou parmi les cadavres, ça ne change rien pour moi. Je me rallonge sur mon lit, croisant les bras derrière ma tête, laissant ma jambe droite se balancer dans le vide.

_ Je ne veux pas qu'on se batte, et je n'ai aucune raison de de tuer. Tu m'as quand même protégée d'une certaine manière. Je ne veux juste pas être retenue contre mon gré, c'est le genre de chose qui me fait perdre les pédales... Je vais rester ici pour la nuit si tu y tiens tellement, je peux me reposer un peu, mais pour vous je suis une perte de temps, je suis immunisée.




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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 13 Aoû - 15:41
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Le calme après la tempête





Je la regardais longuement, on aurait dit une bête sauvage, il y a quelques instants à peine. Le collier faisait office d’un carré de chair fraîche qu’on lui tendait. Ça la calmait immédiatement.

Cette… Je ne sais même pas si je peux appeler ça une humaine. Maintenant qu’elle était redevenu docile, elle ressemblait à une humaine, un peu plus, mais il y a quelques instants encore, elle était loin d’avoir quelque chose d’humain. Je n’avais jamais vu cela.

Moi qui pensais savoir énormément de chose, je me rendais compte que ce n’était pas le cas. Je me demande ce qu’elle est, et pourquoi elle est attachée à un objet. Ce n’est pas comme si c’était quelque chose de vivant. Être attaché à une personne ou un animal, je comprends, mais à un objet…. C’est complétement futile ici. Même idiot. Surtout, si c’est au point de risquer sa vie pour quelque chose qui n’est pas vivant.

Je l’écoutais parlée, j’étais surprise par ces paroles, perdre les pédales ? C’est le moins que l’on puisse dire. Folle furieuse serait plus juste. Je secouais la tête, levant les yeux au ciel en même temps.

- Si ça ne tenais qu’à moi, il y aurait longtemps que je t’aurais dit de partir, au vu de ton comportement de folle furieuse pour un objet inerte…

Je laissais ma phase en suspens un temps, réfléchissant à comment j’allais tourner la suite. Nous n’étions pas tortionnaires. Non plus, mais il était normal de savoir si elle était malade ou non. D’un côté, j’espérais qu’elle disait vrai, je n’avais pas envie de mettre fin à ces jours. Et si je devais le faire, il faudrait que j’agisse rapidement, au vu de sa puissance.

- J’espère que comme tu le dis, tu n’es pas malade. Si tel est le cas, tu seras libre de repartir demain matin. Maintenant que tu as calmé ta crise de nerfs et que tu es attentive, je voudrais savoir d’où tu viens, et ce que tu faisais avant qu’on ne te trouve, et qu’est-ce que tu es. Tu n’es clairement pas humaine, et certainement pas non plus Malade. Je t’écoute.

Je la regardais, ayant retrouvé mon calme, et mon masque sans émotions. Je m’installais sur le tabouret à roulette qui se trouvait sur ma gauche attendant ces réponses. Mon regard se tournait vers l’horloge. Il est 18 h 29. Elle avait dormi un bout de temps déjà. Mais j’avais peine à croire qu’elle puisse se remettre sur pied en si peu de temps. Aussi forte soit elle.





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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 15 Aoû - 19:56
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Je ne peux m'empêcher d'avoir un ricanement cynique lorsqu'elle reprend le contrôle de ses esprits tout en ne comprenant pas ma réaction pour un "objet inerte". Je hausse les épaules, restant dans la même position nonchalante. Quittant son regard, je ne lui réponds pas tout de suite. Bien sûr que je ferai n'importe quoi pour cet objet, je l'ai depuis .... probablement l'âge de cette gamine. Je soupire une énième fois en la regardant du coin de l'oeil.

_ Ce collier, ce sont les souvenirs de mon adolescence. Mon oncle me l'avait offert lorsque j'avais 15 ou 16 ans, à l'occasion de ma première montée sur scène en tant que chanteuse. Par la suite, tous mes enfants l'ont porté pendant les 15 premières années de leur existence et surtout, mon fils qui est mort en le serrant contre lui. Alors oui, je suis désolée, mais je tuerai pour ce collier.


Elle commence alors à me questionner. Non pas que je ne suis pas bavarde, j'ai généralement la langue bien pendue, mais je sais quand même garder mes secrets. J'ai donc toujours été bavarde, mais ça ne colle pas avec mon caractère. Je déteste qu'on me tire les vers du nez. Luthécia finit par s'approcher et s'assied sur un tabouret tout en étant à mon chevet. Je ne change pas de position. Je ferme quelques instants les yeux en réfléchissant à ses questions. Calmer ma crise de nerfs, j'esquisse un sourire en coin en lâchant un autre ricanement.
Je finis par m'étirer, manquant de bailler, je me sens plutôt bien à vrai dire et prête à voyager. Je crois que j'irai décamper durant la nuit. Ils ne pourront pas m'y empêcher. Ouais, je partirai cette nuit, et puis je n'ai rien à craindre pour mon sang. Ils ne sauront pas l'exploiter à des fins ... je grogne. Le seul humain qui a étudier mon sang à réussit à en créer un antidote qui scelle le pouvoir de toutes les créatures de mon genre, et surtout les hybride créature-humains. On appelle cette drogue l'Amanite. A priori, cette drogue a très vite disparu comme son créateur lorsqu'il a disparu de la circulation. C'est-à-dire dans ma forêt ... C'est devenu un ermite maintenant. je le garde uniquement parce qu'Eden lui voue une admiration sans pareille.

_ Je viens d'un pays qu'on appelle l'Irlande, je dirige une communauté européenne dans le No Man's Land et il m'arrive de faire des excursions aux Etats-Unis pour divers trucs. Mais ne rêve pas, je ne vais pas te dire pourquoi je voyage en Amérique cette fois-ci. Et puis je vois que ton groupe avez déjà assez à faire avec les Malades. Crois-moi, au moins c'est pas compliqué à gérer. Je ne m'intéresserais pas à ta place de ce qui se trame en outre-mer. Tu préférerai retourner survivre ici plutôt que d'aller en Europe.


Je respire profondément en prenant une pause, j'aime bien causer malgré tout. Je dois me rendre au grand Canyon selon les dires de Damon, et c'est pas à la porte d'à côté. Je vais devoir voler, fais chier, je vais revenir bousillée en Irlande.
Qui je suis ? Je n'ai jamais pu le définir clairement. Je tourne mon regard vers l'adolescente aux cheveux blonds. Une vraie petite grenade sur pattes.

_ Je suis humaine
, je marque une pause
j'ai juste une petite caractéristique qui me différencie de toi. Je dévore les âmes des gens pas gentils, je bois du sang de créatures, et je fait péter des flammes. C'est pour ça que je ne peut pas être contaminée, mon corps de mortelle peut-être Malade, et je suis sûrement infectée. Mais je me purgerai au bout de quelques jours.. je suis liée de manière spirituelle à un démon depuis ma naissance. On appelle ça des démons incarnés. Et ça court pas les rues. En gros, les créatures démoniaques que tu peux voir autre que les malades dans cette terre, et bah j'ai ça en moi. Donc croit moi quand je te dis que je suis atteinte d'une autre Maladie. Je peux crevée dévorée par mon propre sang. Mais bon, ça peut t(ennuyer ou crois moi folle, je compte me tirer d'ici très vite et tu ne me reverras jamais.




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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Jeu 16 Aoû - 22:27
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Le capitaine de brigade arrive





Je l’écoutais avec beaucoup d’attentions, me tenant bien droite sur le tabouret. Je me fichais bien de sa pose négligé, elle n’était pas des notes. Et elle était redevenue calme, c’est tout ce qui m’importait pour l’instant. Mes deux pieds étaient bien encrés au sol, mon dos droit, mes mains entrelacées laissant ainsi reposer mes coudes sur mes cuisses.

Je l’écoutais, pas vraiment intéressée par le début de son histoire, le pourquoi, un objet peux lui être si cher. Je me demande alors si le seul objet venant de mes parents, mon colt delta Elite, avait la moindre importance à mes yeux. En y réfléchissant quelques instants, la réponse me vient instinctivement. Non, ça n’avait aucune importance à mes yeux. Je l’avais gardée par ce qu’elle était une arme pratique, et qui fonctionnait très bien. Je ne pouvais pas être attaché à l’objet qui m’avait permis de tuer mes parents. C’était impossible.
Quelles étaient donc mes autres affaires personnelles…. J’avais mon magnum Eagle, mon TAC-50 et mon couteau de survie… Rien qui ne me tenait à cœur réellement. Bien évidemment, ça me ferais chier de perdre ou cassé mes armes, mais j’en retrouverais d’autres au besoin. Je soignais bien mes armes, mais là aussi, c’était une question de pratique. Une arme bien entretenue est une arme qui fonctionne bien.
J’avais aussi mes vêtements. Mais là encore, c’était plus une question pratique.
Donc, je n’avais aucune affaire qui me tenait à cœur comme ce collier lui tiens à cœur. Je suppose que c’est parce que l’objet à une histoire, et en quelques sortes, c’est sa mémoire, de ces réussites ou de ces erreurs ?.... Peut-être, peut-être pas.

La suite de son récit était bien plus intéressante, je trouve, je gardais mon masque sans expressions bien que la curiosité me piquait. J’avais envie de lui poser mille questions. Qu’est-ce que l’Irlande ? Est-ce que c’est différent d’ici ? Il, y a-t-il beaucoup de malade ? Ou il y a des gens ? Je me demandais ce qu’elle entendait par « tu préférerais retourner survivre ici plutôt que vivre en Europe », c’était peut-être un pays bien trop dangereux. Bien que je n’avais guère peut du danger, ni des Malades. Bien sûr, je faisais attention qu’il ne m’approche pas trop de près, mais hormis cela.
Je n’eus pas le temps de poser d’autres questions qu’elle enchaînait sur la suite de mes questions. Une caractéristique ? C’est vrai que créer des flammes, c’est une petite caractéristique, pensais-je avec ironie. Est-ce que toutes les personnes qui vienne de l’Irlande son comme ça ? Il y aurait de quoi s’inquiéter si tel était le cas.
En continuant à l’écouter, elle m’apprit que sa caractéristique n’était pas donnée à tout le monde, cela me rassurait. Donc c’est cette caractéristique qui fait qu’elle ne peut pas être Malade.

…………. Attends……………. Pardon………….. Un démon incarné ?.................. Holà, elle a due se cogner trop fort la tête, elle raconte des affabulations digne d’un roman des anciens temps. Ce qui est étrange qu’elle semble on ne peut plus sérieuse… J’avais déjà entendu parler de cela, mais je pensais que c’était des affabulations. Son air sérieux, me trouble quelque peu, bien que ma carapace reste des plus solides. Elle ne verra rien. Ça, j’en suis sûr.

J’étais encore surprise de tout ce qu’elle me disait. D’ailleurs la questionner plus en détails sur sa venue dans ces terres était bien la moins importante des questions qui me venais en tête. Je pris un temps de réflexion pour lui répondre.

- Voilà un récit des plus intriguant. Tu n’es pas la première personne à me parler de démons ou de kréat’hurs, cependant, n’en ayant jamais vue moi-même, je n’y crois pas. Mais là n’est pas la question.
Tu pourras repartir comme tu le souhaites. Je n’ai que faire de ton aventure et de ton histoire, bien que celle-ci semble être une longue épopée loin de toucher à sa fin. Tu sembles remplit de courage et de folie aussi, mais c’est sûrement ce qui te permet d’avancer encore et encore.
Je marquais un temps de pose.
J’ai moi-même des obligations envers ces lieux, ainsi que des devoirs à exécuter. C’est loin d’être une corvée à mon sens. Les intentions de cette brigade sont justes et louables, du moins en mon sens, c’est pour cela que j’ai décidé de les rejoindre pour les aider.

C’est à ce moment que mon supérieur arrive. À peine est-il rentré que je me relève et me tourne vers lui, talon contre talon, droite comme un i faisait le traditionnel salut militaire. Il me salue et m’invite à me mettre au repos. Ces yeux noir balayait du regard la pièce tandis qu’il revenait sur moi, me demandant un rapport.

- Cette jeune femme se prénomme Taïga, elle vient d’un autre pays se trouvant en Europe. Je l’ai trouvée lors de la mission que vous m’avez confiée ce matin même. Cette mission a coûté la vie à l’un de mes hommes. Mon Reco Zac. Nous l’avons enterré sur le lieu de son décès. Mes équipiers en sont touchés, c’est pourquoi je les ai congédiés quelques jours. J’ai retiré à Issis ma Support ces armes et l’ai congédié pendant trois semaines. Ce qui signifie que je n’ai plus que deux hommes dans mon équipe pour le moment. Nous avons ramené cette femme avec nous, elle a été mordue et nous attendons alors les résultats d’analyse. Si demain elle n’a rien, elle sera libre de partir, une mission l’attend.

Je n’en dis pas plus à mon supérieur, ne jugeant pas utile d’en raconter d’avantage.

- Ce dernier avait un plateau repas dans les mains qu’il posa simplement, il vient de salut honorablement Taïga. Il semble on ne peut plus bon, et bienveillant. Il invite Taïga et Luthécia à manger si elles le veulent, et commencent à parler de la brigade, et de ces intentions notables de sauver les derniers survivant, il explique que toutes les personnes trouvées non affectées, se voient pouvoir venir dans la brigade et vivre en paix ou alors servir cette dernière. Il propose alors à Taïga de se joindre à leur brigade. Il semble très sérieux. Mais elle a entièrement le choix.-

Le repas semblait bien maigre, pourtant, c’était du grand luxe dans ce dessert. Le repas, c’était dans des petites boites sous cellophane. Du pain, une petite salade composée, quelques pommes de terre et carottes. Un peu de viande, une part de gâteau et de l’eau, en quantité limité. Évidemment, la nourriture n’avait pas vraiment beaucoup de goût, et c’était gorgé d’eau. Loin d’un vrai festin, ou d’un bon plat préparer par une mère au foyer.




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 22 Aoû - 21:29
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Elle semble intéressée, tellement qu'elle boit mes paroles. La surprise tout comme une légère admiration se lit dans ses yeux. Je ne peux m'empêcher d'admirer à mon tour son intelligence lorsqu'elle compare habilement mon courage avec ma folie, que je ne peux pas m'en détacher tout comme ça me fait avancer. Et Luthécia à raison sur ça. Je soupire encore, comme le sale tic que j'ai. Je l'écoute parler. J'ai envie de partir d'ici, mais au moins je ne plus attachée. Je compte malgré tout récupérer mes affaires cette nuit. Qu'importe ce qu'ils font et qu'importe comment elle défend cette brigade. Chacun ses problèmes, après tout. Moi j'ai mes propres responsabilités.
Mon attention est retenue par l'arrivé d'un bel homme, l'adolescente se met de suite au rapport. Bon Dieu, ce que j'ai toujours éviter ce genre de devoir. Je baille nonchâlement, les regardant tous les deux. Au moins elle se porte garante de me laisser partir, même si en vrai je n'ai pas besoin de cette fille pour ça. Je me permets de mater ce beau black aux dreadlocks. Je n'y peux rien, j'aime les dreadeux. Je m'étonne même encore que je ne m'en suis pas tapé un depuis ma première fois. Peut-être que je les respecte de trop pour ça. Juste qu'ils ne sont que beaux à regarder.
Je me mets automatiquement à penser à mon majordome, surtout à notre nuit de folie juste après qu'il m'ai soigné. On peut dire que c'était aussi ardent que de la braise. Je le referai encore si ça se représente. Un sourire paresseux se dessine sur mes lèvres, alors que je les oublie quelques instants. C'est que ça m'ennuie un peu ces trucs militaires. Ce chef finit par nous proposer de manger, je n'avais pas spécialement faim. Mais ça m'empêche pas de piquer quand même un morceau.

_ Rejoindre votre brigade, hein ? C'est gentil de votre part, mais je dois protéger ma propre communauté d'une attaque imminente. Donc comprenez que je décline l'offre, merci quand même... et puis... j'ai un sérieux problème avec toute forme d'autorité que c'est, je suis sans doute pire que toi Luthécia.


Ne me demandez même pas pourquoi j'ai dit ça, mon démon venait de parler à ma place, même si je garde ma voix actuelle. Je ris tout en mangeant, sans être non plus malveillante. Comme je l'ai dit, cette fille me semble familière, et j'ai l'impression de me voir en elle. Une mini Tagada Jones sur pattes, ah le bon vieux temps d'avant la guerre. A vivre chez mon oncle, et en rébellion contre mes parents.

_ Je viens d'un pays qu'on appelle l'Irlande, je dirige une communauté européenne dans le No Man's Land et il m'arrive de faire des excursions aux Etats-Unis pour divers trucs. Mais ne rêve pas, je ne vais pas te dire pourquoi je voyage en Amérique cette fois-ci. Et puis je vois que ton groupe avez déjà assez à faire avec les Malades. Crois-moi, au moins c'est pas compliqué à gérer. Je ne m'intéresserais pas à ta place de ce qui se trame en outre-mer. Tu préférerai retourner survivre ici plutôt que d'aller en Europe.  


Je remarque malgré tout que les portions ne sont pas très grosses, je décide de leur laisser la majorité de mon repas ne leur indiquant que j'avais assez de force et pas forcément besoin de me nourrir. J'aurai au moins rencontrer une bonne communauté, même si elle vie recluse ici. Ca ressemble beaucoup à Walking Dead en Amérique.
Je finis par réfléchir quelques instants, puis par porter mon regard à l'homme. Avec une visage plus sérieux, optant pour un ton plus professionnel et formel. Comme si je m'adressais à égal. Je me lève cette fois, je me débarrasse de cette couverture, usant de mon pouvoir inconsciemment. Et alors, c'est un débardeur noir, avec un jean, et ma veste en cuir qui apparaît sur mon corps grâce à des flammes. Mon sabre finit aussi par apparaître en luisant, dans son fourreau à ma ceinture tout comme mon holster et mon arme à mon épaule. Je regarde mes pieds, j'étais par contre pieds nus et sans sous-vêtement. Tant pis. On peut pas tout lier non plus.

Je suis désolée, mais ces affaires sont... je les ai imprégnés de mon âme et de mon essence. Dans chacun il y a une partie de moi, je ne pouvais pas rester nue sans vous faire face. Et j'aimerai avoir plus de contenance.


Je marque une pause, je ne sais pas vraiment quoi dire en réalité. On peut encore voir les bandage de mon majordome, et notamment celui qui entoure ma poitrine et ma nuque. Je croise les bras, m'adossant contre le rebord du lit. Pieds nus.

C'est une belle communauté que tu as la Luthécia. Et je n'hésiterai pas à en parler à ma famille lorsque je repartirai en Irlande. Nos ennemis là-bas ne sont pas du tout ceux que vous avez là. Les Malades chez moi se promènent librement, et sont dans des communautés spécialisés. Très rares sont les cas de débordement, mais ça arrive. Nous cherchons depuis des années un vaccin mais nous avons pu empêcher que ce virus empire en Europe. Peut-être est-ce du à l’influence de... enfin... de certaines choses là-bas qu'il n'y a pas ici. Bien que la vie soit dure aussi là-bas, les humains sont bien plus courant. Ici, ce n'est que désolation, et cette terre à été abandonnée du reste de l'humanité. Lorsque L’Europe à gagnée la guerre il y a longtemps maintenant, Paris est devenue la Capitale du monde, et en dehors de l'Europe c'est un peu comme ici, mais avec plus de communauté, des Malades et des... créatures étranges. Il y a des chasseurs qui traquent des humains, esclavagisme à repris ses droits, mais il n'y a pas de ségrégation de couleur ou de religion... mais de races. J'ai une communauté là-bas, et nous avons de la nourriture, et on peut fonder une famille. Les infectés peuvent aussi vivre tranquillement ils sont juste... pris en charge d'une certaine manière. Je me rendrai de nouveau un jour à votre communauté pour présenter mes amitiés, et de votre hospitalité. Je vous offrirai nourriture, médicaments, armes, animaux ou des villageois. J'ai un contrebandier qui a vécu très longtemps à Boston. Il pourra vous fournir tout ce dont vous auriez besoin. Je me chargerai du reste. En échange, je ne vous demande rien si ce n'est de resté en vie, et puis j'ai une dette de sang envers votre homme, Luthécia. Et encore une fois, je ne peux pas être infectée, je suis déjà atteinte d'une autre... Maladie. Et je suis déjà rongée par celle-ci, elle me protège des autres infections.


Je souffle, remettant correctement une mèche de mes cheveux, qui a dit que je n'étais pas bavarde. Je me rassieds à mon ancien lit de prison, les regardant avec les bras croisés. Prête à les saluer pour être seule. Et réfléchir à mon départ ou non.


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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Jeu 23 Aoû - 20:28
Rp avec Taïga


Revers de manche





Je restais debout une fois que j’avais fini mon discours. J’étais droite mes pieds bien encrés au sol, les mains derrière le dos. Je n’avais plus rien à dire pour le moment, alors je me contentais d’écouter, attendant qu’on me donne une occasion de parler, ou non. L’histoire de Taïga me semblais si intéressante, ne même temps, le monde dont elle parlait m’étais totalement inconnu, et cela semblait complètement différents d’ici. Les gens semblaient plus cultivés, plus amener à la réflexion. Mais ici, si tu passes ton temps à lire, alors tu  risques de te faire tuer, car tu n’auras pas appris à te défendre. Lire c’est une perte de temps, c’est aussi risquer. Pour survire il faut tuer ou être tuer. Je pense évidemment aux malade, il y a aussi la notion de survie et d’entraide humaines qui sont tous aussi importante.

Ma réflexion fut coupée quand je l’entendis dire qu’elle était sans doute pire que moi. Pire que moi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Je dois le prendre comment…… ? Bien………………. Ou mal………… ? J’avais certainement mauvais caractère pour les autres, mais en mon sens c’était justifiable. Quoi qu’il en coute, je vis mon chef de brigades étendre son sourire à ce moment-là, et je fronçais légèrement les sourcils pinçant les lèvres, il se moquait de moi. Je ne disais rien, après tous, il est mon supérieur, je ne peux pas aller contre lui.

Je suis un peu vexée, mais il n’y a pas non plus mort d’homme. Je fis une moue sans rien dire de plus. Par moment j’avais l’impression que Taïga était comme une vieille connaissance, peut-être même devrais-je dire amie ? Non ce n’est pas possible, je n’ai pas d’ami(e)s, et je la connais depuis quelques heures. C’est étrange comme sensations, je la refoule pour reprendre de nouveau la conversation.


Le chef de brigade fit de grand yeux surprit en voyant sa tenue réapparaitre sur elle dans des flammes. Il avait déjà côtoyé quelques non humains, mais c’était il y a longtemps. Alors il l’écoute se doutant qu’elle était sincère. Il pose sa main droite sur son cœur et s’incline devant Taïga avec respect. Luthécia était surprise, elle n’avait jamais vue cela avant. Le chef reprend alors la parole.

- Ça sera un grand plaisir d’accepter votre aide quand vous serez de retour dans votre contrés, sachez que vous serez toujours la bienvenue ici.
Il prit un temps avant de reprendre la parole.
- Pouvez-vous me donnez des nouvelles du mondes, nous n’en avons que rarement. J’aimerais savoir ce qu’il se passe ailleurs.


*
*      *


Après cette longue conversation de quelques demi-heures je repartis accompagnée de mon chef de brigade. Il était toujours aussi respectable et humble. Il avait accueilli à bras ouvert Taïga, bien qu’elle ait tué l’un de mes hommes même si c’était par erreur, elle l’avait fait. Je soupire longuement, je me doute que demain matin quand je voudrais aller la voir, elle sera déjà parti depuis longtemps. C’est pourquoi je lui avais bien dit au revoir avant de la quitter. Après avoir salué mon chef de brigade de parts de mon côté regagnant ma chambre.

Je rentre dans ma pièce et ferme la porte derrière moi. Ma chambre est assez grande environs 10m² sans compter la salle de bain. J’ai le luxe d’avoir un lit double avec un baldaquin que j’ai trouvé lors d’une de nos expéditions. Le lit se trouve sur ma gauche dans j’entre dans la chambre. Il une bonne partie du mur. Il y a de lourd rideaux en velours mauve sur l’extérieur et à l’intérieur des  rideaux fins  et transparents blanchâtres. Ma chambre est décorée de nombreux objets que j’ai récupérés au cours de mes expéditions. Certains objet que j’ai en ma possessions  j’ignore même leur utilisations, j’aime juste leur forme, leur couleurs ou autres. Dans le coin droit il y a une commode et une armoire à côté. Les deux sont presque vides, elles renferment quelques vêtements, des munitions, et d’autres objets en tous genres comme des brosses à cheveux, du linge de lit, des serviettes de bains. Je soupire me disant que j’aurais quand même bien gardé le petit bout triangle pour le coller au mur si Taïga n’aurait pas peur son coup de folie.

Je soupire longuement en repensant à cela, et je commence à me déshabiller, laissant mes affaires tomber lourdement au sol. Je marche alors tranquillement jusqu’au coin salle de bain, qui doit faire 3m² au grand maximum, il y a une baignoire, et un évier avec un grand miroir usé par le temps.
Je pris le temps d’observer mon reflet. Je pouvais voir mes côtes sans peine et les compter, et en me tournant, je vis aussi ma colonne vertébrale. J’avais pourtant les bras légèrement musclés tous comme mes jambes. A me voir comme ça, on ne pourrait pas se douter que je sois sous-chef de brigade, ni même que j’étais sniper d’élite. Après quoi je revenais sur le haut de mon corps regardant ma poitrine quasiment inexistante. Je n’avais même pas besoin de porter de sous-vêtements pour la tenir. J’avais à peine une bosse montrant ma poitrine. En soit ce n’était pas plus mal, c’était plus pratique pour mes armes et encaisser le recule. Je soupirais quand même. Taïga avait une bonne poitrine… Je me demande encore pourquoi je me suis arrêté à ce détail. Je ne suis pourtant pas jalouse. Je hausse les épaules après quoi je cherche un gros élastique pour attachés mes cheveux en chignon, ça fait comme un gros choux sur la tête tant mes cheveux son long, heureusement pour moi ils sont fin, autrement ça serait un ballon de basket que j’aurais sur la tête. Ça fait très négliger, mais heureusement il n’y a que moi pour le voir. Une fois fait, je rentre sous la douche. Il faut savoir que le système de douche n’utilise que de l’eau impropre à la consommation, mais pas dangereuse pour la peau. Cette eau reste dans un circuit fermé, l’eau et filtre et on retire toute impureté, savons, particules, etc. Je passais alors sous l’eau tranquillement fermant les yeux. Mes muscles se détendaient et je laissais mon esprit vaqués.

Je songe alors à Zac, le pauvre enfant était maintenant mort. C’était une chose courante ici, mais je m’en voulais quand même. Il était l’un de mes soldats, j’aurais dû le protéger mieux que cela. Je lui avais donné l’ordre de partir en reconnaissance après tous. C’était un gars bien, même si à mon gout il était trop futile par moment, avec son air railleur et charmeur. Issis était tombée sous son charme et il s’aimait. Je ne pouvais rien contre cela. Ça leur permettait d’avoir un peu de plaisir et de détente quand nous n’étions pas en missions. Mais maintenant qu’il n’est plus là, j’ai préférée suspendre Issis, elle serait trop sentimentale, et ce n’est pas bien lors d’une mission. Elle pourrait tous faire foirer à cause de ces sentiments.

Une fois ma douche finie et mes pensées dans une autre direction, je m’essuie et vais préparer mes affaires pour le lendemain, après quoi je vais m’allonger dans mon lit après avoir déplier les rideaux. Je m’endors rapidement profondément.


*
*      *


Le chef de brigade était retourné à son bureau. Il avait de nombreux préparatifs à faire avant le lendemain.

Dans un premier temps il se dirigeait vers les laboratoires, ou il discutait avec certains des scientifiques des lieux. On lui assurait que ça fonctionnerait comme il faut. Après quoi il hochait la tête et descendait dans une partie interdite du bâtiment. Seul lui et quelques élus y avait accès. Il préparait la pièce tranquillement avec quelques soldats.

Les résultats de la prise de sang de Taïga lui parvenu, il en était des plus satisfait.

Chose qu’elle ne savait pas, c’est qu’elle avait été empoisonnée quand elle avait mangé son plat. La fatigue à gagna rapidement, elle sombra dans les rêves rapidement. Sans pouvoir avoir la force de se réveiller. La nourriture avait été droguée pour qu’elle dorme et qu’elle soit inoffensive.

Taïga avait été transportée pendant dans la nuit de sa chambre d’hôpital à la pièce confiné. Elle était de nouveau attaché mais avec des liens de métal cette fois.

Elle avait été perfusée pour s’assurer qu’elle reste entre la conscience et l’inconscience, qu’elle soit alors incapable de faire la moindre chose.

Il y avait quelques personnes qui s’affairaient autour d’elle pour lui faire des prises de sang et s’assurer qu’elle n’ait pas la force de bouger. Il était maintenant presque 7h du matin.






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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Jeu 23 Aoû - 21:41
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Je finis par être seule dans ma chambre, ravie que le cheffe de la brigade m'est présentés ses respects. Ca me calme un peu, je sourie même. J'avais aussi salué Luthécia avant son départ. M'étirant en baillant, je m'allonge encore, les bras derrière la tête en réfléchissant. Je pense partir dans une heure ou deux finalement. Prenant le temps pour me calmer, j'ouvre subitement les yeux en me levant en catastrophe. Comme ai-je pu m'endormir ? Sérieusement ? Je regarde par la fenêtre, le temps ne semble pas s'être rapidement écoulé. Je porte la main à mon visage en poussant un juron, je n'ai peut-être pas aussi bien récupéré que je ne le pensais. Pourtant je me suis nourrie du sang de Wolf, je devrai avoir complètement récupéré au bout de plusieurs jours et surtout de mon repos précédent dans cette chambre. Je me frotte les yeux en me levant de mon lit pour prendre l'air, j'y remplie mes poumons d'air frais. Fermant les yeux, je me surprends encore à bailler, j'ai envie de dormir. Mais je devrai partir, je secoue la tête, je ne peux pas. Pestant encore une fois, je rentre dans la chambre et m'assieds sur le sol en m'adossant contre le lit. Au moins, ça m'empêchera de pioncer, mettant mes genoux sous mon menton, je commence à réfléchir et attendre que ça passe. Je me surprends même à m'assoir sur le bord de mon lit, car c'est inconfortable au sol.
Si seulement, lorsque j'ouvre de nouveau les yeux. Je n'ai plus le décor pourri de l'infirmerie, mais tout était noir. Je me redresse immédiatement, mais je trébuche automatiquement, alors que des tentacules de flammes s'enroulent autour de moi, faiblement. Sursautant, mon regard se porte sur l'endroit où réside mon démon. Il brille à peine. En réalité, il avait sa forme d'Ange. Il tombe dans mes bras, j’atterris sur les genoux en le réceptionnant, inquiète.

_ Egregario !


Il ouvre à peine ses yeux mordorés, il ne parle jamais, mais ses prunelles en disent long. Egregario n'est plus un Ange depuis des siècles, mais depuis un siècle, il fait tout pour avoir une Rédemption, il regrette son époque. C'est un démon qui veut retrouver ses ailes. Ses plumes aussi blanches que du coton, filigranées d'or avec leur embout d'un doux vert pâle. C'était comme entreposer sur ce bout de plumage la douce couleur de la rosée matinale sur de l'herbe. Et je les voit, il utilise souvent cette illusion pour paraître devant, mois ça fait du bien. Cela fait quelques années maintenant qu'il prend souvent cette forme, et maintenant je parviens à le toucher. Lui et moi sommes liés comme deux âmes soeurs. Je sais que je suis une très vieille âme qu'il a aimé, même si je n'ai plus rien de cette femme d'une époque révolue, ma naissance l'a fait remonter des Enfers pour ce lier à moi.
Je tremble et prend son visage entre mes mains, ne comprenant pas ce qu'il se passe. Il agrippe son bras en grognant, une très faible aura de feu translucide de couleur verte nous recouvre. Il semble avoir du mal à briller de son pouvoir. Appeurée, je l'appelle encore. La pièce noire finit par s'évanouir. Et c'est complètement défoncée que je redresse véritablement mes paupières, ou à moitié. Je respire à peine. Tous les bruits environnants sont quasiment inaudibles ou très sourds, la lumière est trop forte. Je cligne lentement des paupières en ne comprenant pas ce qu'il se passe. Je suis morte ou pas ? Qu'est-ce que je faisais déjà ? Je ne m'en souviens pas, tout ce que je sais, c'est que j'ai envie de dormir... mais je me sens comme si j'avais déjà trop dormi. Un mouvements involontaire de ma part me fait serrer les dents, j'essaye de me relever. Mais je ne sens pas mon mon corps. Mais une chose est sûre, c'est que l'odeur de mon sang m'envahit les narine, tout comme la baisse de mon essence démoniaque. Je ne sais pas si je saigne ou non, mais en saignant, il peut m'arriver de perdre l'équilibre entre ma vitalité et mon énergie démoniaque et que mon essence fuite. Ce qui m'affaiblit. Et peut me rendre instable, mais en ayant pas le contrôle de mon corps et en étant dans cet état végétatif, je ne suis capable de rien. Je pousse un faible son.

_ hm...meeh...'de...  


J'essaye de bouger, mais je ne comprends pas. Je déteste ce sentiment, et j'ai l'impression de ne pas pouvoir non plus contrôler ma propre respiration. C'est alors qu'une horrible sensation de panique ne m'empare, c'est un cauchemar c'est ça ? Où est-ce que je suis ? Et c'est quoi cette même putain de réalité ? Je suis encore-...
La stupeur s'empare de moi comme une adrénaline, mais je retombe de nouveau dans mon être le plus profond. Cet endroit sombre et tranquille de mon âme que je partage avec Egregario. Je ne parviens pas à me relever. Mais je rampe presque contre mon démon qui est toujours allongé. Je tremble et des larmes naissent au bord des yeux. JE suis de nouveau endormi ou morte je ne sais pas. Dans ce coin spirituel de mon âme, je peux avoir la totale conscience, mais sans que ça se répercute automatiquement sur le véritable moi. C'est la frontière entre la conscience et l’inconscience. Là où converge mon essence avec mon démon. Je panique, des larmes commencent à couler. Peut-être que mes yeux ne le voient pas, mais mon corps, si, tout comme mon être au plus profond.

Tout ça ne n'était qu'un putain de rêve. Egregario ! Je n'ai jamais pu m'échapper d'Amanite. Je suis encore enfermée dans son laboratoire ! Toutes ces dernières années n'ont été qu'un putain de rêve. Il est encore là ! Bigby, Marc, Eden, mes enfants ... C'est pareil, cet état défoncée, la couleur blanche, le son, la confusion. Je suis prisonnière de mon propre corps.


Je tremble et me recroqueville sur moi-même, un sanglot éclate et je fond en larme alors que mon démon reste tout contre moi, inerte. Je hurle, je pleure et je me balance d'avant en arrière. Des images me reviennent. LEs sangles, les viols répétés, le manque de nourriture et de pouvoir, la salle blanche, cette putain de salle blanche dans laquelle j'étais enfermée, sans son, ni couleur, ni touché. Il me privait de tout, je ne pouvais même plus marcher, j'avais perdu ma propre identité, je suis encore coincée dans cet endroit !
Je me roule en boule, sanglotant, pleurant comme une enfant. Je suis seule, je suis encore seule. Je n'ai plus de communauté. Je ne voulais plus retourner dans cet endroit, je ne veux plus vivre. Je pensais que tout ça c'était du passé, je veux en finir avec tout ça.
Un très léger hoquet, et j'ouvre encore les yeux, toujours à moitié endormie. Beaucoup plus calme que mon propre moi intérieur. Je respire un peu plus vite, complètement vulnérable, la peur me viscère l'estomac, je n'aime pas savoir ce qu'il se passe... mais je sens tellement défoncée aussi. Je vois des silhouettes, qu'est-ce qu'il se passe ?

Uoi... q-...a... y'a qhouah...Hor..del...


Je regarde une forme sombre et imposante, sans défense, elle me domine.


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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Ven 24 Aoû - 16:16
Rp avec Taïga


Revers de manche






La personne en question eus un regard vers elle, un sourire malsain tordant son visage.

- Ne t'en fais pas, c'est pour le bien commun. Une vie pour en sauver d'avantage. C'est peu cher payé

L’homme se retournait et Taïga put apercevoir des dreadlocks. Il donnait de nouvelles directives aux scientifiques. C’est ainsi que les analyses commençaient.

Il fallait appliquer une méthode simple. La première chose à faire était d’analyser le sang, plus précisément des analyses d’ADN.

Il faut savoir que l’ADN est une molécule universelle qui caractérise tout être vivant. Il est composé d’une double hélice de nucléotides. Cette chaine est aussi appelé séquence et elle délivre un message codé, qui est propre à chaque individus.
Pour extraire l’ADN du sang il y a huit étapes incontournables, la première étant la purification des globules rouge et blanc, on les sépare du milieu extra cellulaire et on les remet dans un milieu dit hypotonique pour les faire éclater. La seconde étape est la centrifugation qui permet de séparer les globules blancs des débris de globules rouges. On récupère seulement l’amas de globules blanc et l’intérieur du globule rouge. Puis vient la lyse des globules blanc c’est-à-dire qu’on va détruire les GB (globules blancs). La destruction des BG permet d’extraire l’ADN. Il faut après précipiter l’ADN, c’est-à-dire séparer l’ADN du reste. Puis on purifie l’ADN avec de l’éthanol à 70%, on la « sèche » et on l’hydrate. C’est seulement après cette étape que l’on peut lire l’ADN est tous ces secrets.

Cependant, dans notre cas, lire l’ADN ne sera pas chose aisé. En effet, il se trouve que l’ADN de Taïga n’est pas seul. Il y a un autre ADN avec et l’identifié n’est pas une masse à faire… Au microscope on remarque que le premier ADN modifie le second ADN.

Nous devions adapter notre méthode de recherche. Deux protocoles furent alors établis. Le premier étant de séparer l’ADN sain de l’ADN corrompu. C’était impossible à chaque tentative, les ADN se détruisaient. Comme si il était étroitement lié. Et que l’un ne pouvait vivre sans l’autre.
La seconde méthode consistait à marquer l’ADN pour discerner comment l’assemblage des deux se faisait. C’était plus facile a réalisé bien que cela prenait du temps.  Une fois une photographie de l’ADN marqué il ne restait plus qu’à comparer avec un ADN humain sain et l’ADN malade. Une fois cela fait, il fallait se pencher sur certaines séquences de certains chromosomes, ou plus simplement dit étudier les allèles qui différaient d’un ADN à l’autre. Là c’était un ordinateur qui s’en occupait. Cela pouvait prendre quelques heures ou alors quelques jours.

Nous nous occupions aussi de maintenir en vie notre humaine de laboratoire. Elle était perfusée pour avoir l’apport en nutriments et eau nécessaire à sa constitution. On veillait aussi à ce qu’elle soit toujours approvisionner en morphine, juste assez pour la rendre incapable de se réveillé ou de faire le moindre mouvement. Ce n’était absolument pas moral. On la séquestrait contre son grès et on l’étudiait, faisant abstractions de l’éthique.  Elle était enchainée, et on lui prélevait beaucoup de sang, sans lui en redonner du sang neuf, d’ici peu, si nous continuons ainsi, nous la viderons de son sang.

Une fois les premiers résultats parvenus, nous devons extraire certains gènes, et nous les testions sur des rats de laboratoire. On fonctionnait toujours par deux, un rat saint un rat avec le sérum venant de l’ADN de Taiga. Ou un rat malade et un rat malade avec le sérum.

Malheureusement que ça soit sur le Transfer de pouvoir ou pour battre la malade rien ne semble marché. On remarque seulement que le sujet semble être en meilleur forme.

Notre chef de brigade voulait que nous passion à la vitesse supérieure. Nous devions faire les tests sur des humains, mais nous n’avions plus de prisonnier retenu. Il nous faudrait un cobaye.

Il c’était alors écouler 3 jours entiers.


*
*      *


- 3 jours plutôt. Au quartier général, salle d’entrainement -

Je n’avais pas pris la peine de retourner à l’infirmerie, je me doutais que Taïga avait mis les voiles pendant la nuit. Je suis un peu déçue tous de même j’aurais aimée apprendre à la connaitre un peu plus, elle semblait être une femme bien. Malgré quelques…. Comment devrais-je dire…. Saute d’humeur ?  Je vis mon chef de brigade qui me rendit visite, j’avais une petite mission à exécuter en solo le matin-là. Il avait vue quelques malades à tuer non loin du camp. Je m’équipais correctement, dehors c’était le calme avant la tempête. En effet, dans envions une heure est demi, un grosse tempête de sable a été prédit par nos météorologue. Je devais faire vite.

Avant d’aller au hangar trois je passais pour aller prévenir mes compagnons que j’avais une mission à effectuer seule.
Je préparais mon overboard flottant. Je pouvais être rapide avec. J’avais callé mon arme dans le dos, je doute que j’en ai besoin, mes petits pistolets seraient certainement suffisant. J’avais aussi mis mes lunettes pour le sable.
J’arrivais sur les lieux où ils avaient été signalisés. Il me fallut bien dix bonnes minutes pour les trouvés, ils étaient six. Je sortais mon magnum et retirais la sécurité. Je tirais. Cinq sur six tires… oui c’est pas mal, j’ai déjà fait mieux tous de même, et puis il faut que je change de chargeur. Je négocie un virage en rechargeant mon arme et je tire de nouveau ne ratant pas ma cible cette fois ci.

Une fois fini se retourne vers la base, mais se sent le sol tremblé juste en dessous, je suis surprise et à peine quelques seconde après, j’ai juste le temps d’esquiver qu’un verre de terre géant de 4m de long. Je tombais de mon overboard et roulait sur le sol, pour ne pas me faire trop mal, le verre replongeait, heureusement il ne m’avait pas vue. Mais dans ma chute, je m’étais blessé au bras droit. Je me relevais et remontait sur mon overboard, rentrant au camp.

En rentrant je me dirige vers l’infirmerie, et je cherche le nécessaire pour désinfecter et bander ma plaie, heureusement ce n’est que superficielle. Ça m’arrange grandement, une fois fait alors que je voulais ranger la boite je fais tomber un bandage, ne me penchant pour le récupérer, je reparte le triangle de Taïga au sol. Ce n’était pas normal, je ne l’ai pas côtoyé beaucoup, mais je suis sûr qu’elle ne laisserait pas ça ici.

C’était des plus étranges, comment cela se faisait. Je pris le collier et le passait autours de mon cou pour ne pas le perdre, alors je décidais de faire le tour du camp pour essayer de la trouver, sans l’appeler. Je ne trouvais rien de concluant, en chemin je tombais sur Ilan l’un de mes hommes, mon assaillant. Il avait directement vue que quelque chose me turlupinais. Nous entamâmes une discussion de geste, c’était des gestes que seul les membres de mon équipe connaissait, nous l’avions créé pour communiquer entre nous sans  nous faire repérer. Chacun repartait de son coté, et nous nous retrouvions dans ma chambre, bien au calme, j’avais à lui parler, j’étais aussi allé prévenir Nathanaël, il était mon soutient.

Soldat Luthécia:
 

Une fois au calme à l’abri des regards et des oreilles nous entamions une discisions importante. Toujours dans notre propre langage des signes. C’était une conversation de muet. Je leur parlais de Taïga dans les moindre détails de ce qu’il d’était passé de quand je l’ai rencontré à quand nous nous étions quittées. Je n’avais rien omni. Je leur parlais également du collier que j’avais trouvé et leur expliquait que j’avais besoin de leur aide afin de trouver une piste pour retrouver Taïga. J’avais un mauvais présentement. Et ceux-ci ne me trompait jamais. Les deux jeunes hommes semblaient surpris. Ils en discutèrent entre eux un temps avant de revenir vers Lulu pour leur faire part de leur opinion. Ilan lui expliquait que ça serait risqué de la retrouver, mais qu’il l’aiderait à trouver des informations. Nathanaël lui était au courant de ce qu’il se tramait dans la brigade, il n’en n’avait jamais fait part, mais pour le coup, il essayait de dissuader Luthécia de chercher Taïga. Il avait pour comme argument, le fait que Taïga avait tué l’un de ces équipier, et qu’elle ne l’avait côtoyé que quelques heures.
Cependant, il savait très bien que quand elle avait une idée en tête, il n’était plus questions de la lui retirer. Il soupirait intérieurement.

J’avais décidée d’aider Taïga, bien qu’elle m’en devait une, et qu’elle avait tué un de mes équipiers, je ne pouvais pas la laisser à son propre sort.

- deuxième jour -

Aucun de mes équipiers n’avait rien trouvé, et moi non plus d’ailleurs.

- Troisième jour -

Je me décidais enfin à aller parler à mon supérieur. Il était surprit quand je lui fis part de mes inquiétudes concernant Taïga. Il était compréhensif et me demandais de faire part du pourquoi j’étais inquiète. Je lui faisais confiance, alors je lui parlais du collier et de ce qu’il c’était passé. Il prit le temps de m’écouter, et fini par se lever, il prit un air grave avant de prendre la parole.

- Je ne voulais pas t’en parlé, mais elle a réellement été infecté, nous avons dû mettre fin à sa vie.

J’en avais été des plus surprise, un frisson traversait mon échine. Je me sentais très touché par cette nouvelle, elle qui semblait si confiante sur son état. J’étais aussi frustrer de ne pas lui avoir ôté la vie moi-même, je l’aurais fait avec beaucoup de respect et de douceur. Il me proposait d’aller voir son corps. J’acceptais.

Je me laissais guider tranquillement, il prenait un chemin qui n’était pas habituel, je me demandais pourquoi, peut-être par ce qu’elle ne fait pas partie de la brigade et que son corps est entreposé ailleurs…  Avant même que je ne m’en rende compte, je pris un coup violent sur la tête, et je m’effondrais inconsciente.



*
*      *


Le chef de brigade entendait toquer. Une fois la permission donné il aperçut Luthécia entrer dans son bureau. Il était surprit se demandant bien pourquoi elle était ici. Il ne l’avait pas appelée, et jamais elle n’était venue pour des raisons futiles.

Il prenait un air sérieux, et écoutais sa requête en entier, comment savait elle… Mais surtout pourquoi s’inquiétait-elle pour l’autre, le tiquait, mais gardait son calme. Il se devait de réfléchir vite. Il ne pouvait pas lui dire la vérité.

C’est alors qu’un éclat de génie – selon lui – lui vient en tête, il se servirait d’elle comme d’un cobaye. Au pire, elle mourra. Au mieux, quelques drogues pour lui faire tous oublier suffirait. Si elle mourrait, il faudrait trouver une excuse. C’était simple à trouver en souhait. Elle s’est fait tuer par les Malade, un verre de sable l’a avalé, ce genre de chose. Je lui dis alors avec simplicité qu’elle avait été infectée par la maladie, et qu’elle avait été tuée. C’est la règle de notre communauté, il ne faut pas faire dans les sentiments pour les infectés. Elle le savait mieux que quiconque.

Après lui avoir proposé de me suivre pour aller sa dépouille avant qu’elle ne soit « brûler » elle acceptait.

Il trouvait cela presque dommage de se faire avoir si facilement.

Ils arrivèrent devant la porte du laboratoire secret, et d’un coup bien placé il l’assomma, la faisant sombrer dans l’inconscience.

Elle était aussi légère qu’une caisse d’armement. La porter sur l’épaule ne fut pas difficile. Il la guidait jusqu’au laboratoire ou est Taïga. Il dit avec ironie.

- Toi qui tenais à absolument la voir, la voici, regard ou ta curiosité de mène, c’est bien dommage, tu étais un très bon chien, et encore une fois dommage que tu n’étais pas une chienne, j’aurais peut faire fait autrement que te réserver ce sort.

Il la pose sans aucune délicatesse sur une table en fer froid, une identique que elle ou est Taïga. Elle est alors attachée.

Le chef donne ces directives à ces scientifiques. Il pouvait faire sur Luthécia n’importe quel teste, et si elle mourrait, ce n’était pas important. Les deux scientifiques opinèrent, sans chercher à aller plus loin, ils se contentaient de répondre aux ordres.

L’après-midi se passait, mais aucun des tests encore fait n’avait fonctionné. Une idée effleura l’esprit d’un des deux scientifiques. Il allait alors prélever un demi litre de sang de Taïga qu’il passa part intra veineuse dans l’organisme de Luthécia.

Il faisait alors ces observations, il ne s’attendait à rien. Il aurait mieux fait de se préparer à ce qu’il va suivre.


*
*      *


J’ouvrais d’un coup les yeux, je sentais que quelque chose n’allait pas. Ou… ou suis-je… ? Pourquoi je me sens mal….J’avais l’impression que mon corps chauffais. Je regardais autours de moi sans comprendre ce qu’il se passait. Je n’avais pas le temps de me poser plus de questions que mon corps me brulait de l’intérieur.

Je commençais à suffoquer, sentant que je manquais d’air, mon métabolisme ne transportait plus correctement le gaz jusqu’à mes poumons. Je me crispais et essayait de me redressée en vain, je voulais me mettre assise pur retrouver mon souffle, mais ça m’étais impossible.

Quelques instant après je serais les poings me sentant bruler de l’intérieur, la douleur devenait insupportables. Je n’avais jamais rien ressenti de tel. Mon visage était tordu par la douleur, je hurlais à pleine voix. Un cri strident et aigue, transpirant la souffrance.

Quelques secondes après, mon sang bouillonnait, je le sentais. Mes traits se déformait par la souffrance que je sentais,  je serais si forts mains main sur l’aluminium de la table que je m’arrachais des ongles, je ne sentais presque pas cette douleur, l’autant étant bien plus forte, je reportais mes main à son corps, me griffant à sang, essayant même d’arracher ma peau pour laisser mon sang jaillir pour calmer de brulure intense. Je me débattais comme un démon forçant sur mes liens jusqu’à m’en couper la circulation du sang, j’étais cabré et membres complètement contracté, ça me faisait mal, mais pas autant que la douleur du sang qui bouillit.

Mes larmes coulaient sur mes joues, et bientôt ma voix s’était éteinte ayant déjà trop forcé dessus. La douleur me parut comme des années de souffrance alors que cela ne dura que quelques minutes.

Tous se stoppait d’un coup, je me laissais retomber lourdement sur la table, qui était elle aussi devenue chaud. Je cherchais ma respiration, cette dernière était saccadée. Le sang coulait de mes griffures, mes ongles arrachés… Je me sentais mieux, j’avais les yeux ouvert, je n’étais cependant plus là mentalement, j’avais été épuisée par la douleur.

Les deux scientifiques avaient été apeurées, et malgré la morphine qu’il avait injectée avant que je n’arrache tous les tuyaux auquel j’étais reliée, ça n’avait pas fait effet. Ils se regardaient, sans comprendre ce qu’il c’était passé. Il venait prélever un peu de mon sang pour l’observer.

Des changements notables avaient été observés. Mes veines paraissaient noires et non bleu/violet. Mes yeux étaient devenus pétillant dorés.

Je ne comprends pas ce qu’il se passe.

Je sentais mon moi intérieur couler dans une mer noire, sans que ne puisse discerner le haut du bas, la droite de la gauche. Je n’étais plus maitre de moi.





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 27 Aoû - 23:13
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Le temps est une notion relative à chacun et malléable, la mienne, je n'arrive pas à la percevoir correctement. C'est même impossible. Je suis suis emprisonnée dans mon corps sans pouvoir rien faire. Lorsque que j'entends une voix me répondre, je reconnais immédiatement le chef de la brigade et les souvenirs s’emboîtent dans mon cerveau. Je me tends, grognant de manière bestiale, mais je perds très vite de nouveau connaissance. Quel malade, je ne pensais pas me faire avoir comme ça. Et à en juger par mon état qui se dégrade au fur et à mesure, je prends conscience que mon corps est en train de me lâcher. La forme d'Egregario semble s'éteindre, mais pourtant, un volcan semble bouillir en lui, comme une bombe à retardement. Je suis donc là, recroquevillée à attendre mon dernier moment. Au moins, je ne suis pas chez Amanite, ce petit coup d'adrénaline m'a remis les idées en place. C'est long et court à la fois, la peur continue de me tourmenter alors que j'alterne réveil et inconscience. Je parviens à reconnaître des équipements de laboratoire, c'est comme si je m'adapte à la situation, malgré que cela me soit mortel. Je ne sais qu'attendre en réalité, je pousse de temps à autres de faibles sons, ou des noms de ma famille, des larmes même s'écoulent sur mes joues pendant mon sommeil. Je me sens irrémédiablement seule et je vais probablement mourir ici, mon corps finira par être jeté aux pâtures au Malades, dans une fosse, dans le désert du Texas ou bien brûlé. Dans tous les cas, c'est bien loin de ce que j'ai pu prévoir jusqu'ici de mes jours en liberté. Chaque goutte de sang, c'est ma vie qui s'écoule et je ne peux même pas pomper de l'énergie à ma Ligné Démoniaque. A cause des drogues, je suis prisonnière avec Egregario de mon propre corps. Et il se pourrait même que mon démon s’éteigne à son tour s'il ne peut avoir une source d'énergie à proximité.
Mes veines se noircissent, ma peau pâlit à vue d'oeil alors que je perds les délicieuses courbures de ma forme corporelle, c'est comme si elle commence à se ronger de l'intérieur. Il m'arrive de hoqueter ou de cesser ma respiration avant de la reprendre subitement. Mon état devient de plus en plus instable. Mes pupilles sont complètement dilatées et ne réagissent que très peu. Je suis comme une bête à l'agonie. Attachée et vulnérable, ma vie partant.

Au bout d'un moment, je me sens défaillir même dans mon état le plus profond, on vient de me pomper encore plus de sang que d'habitude. Mon coeur commence à battre de plus en plus lentement. Tout commence à s'éteindre, je ne vois plus Egregario. Je hurle intérieurement, pendant qu'un faible gémissement de mourante m'échappe.
Comme une explosion, les tentacules d'Egregario s'agrippe à l'âme de la jeune adolescente, alors qu'il absorbe même son sang. Ce faible lien prêt à rompre se met à luire. Comme un gros volcan, c'est en cette fille qu'il se lâche, tel un damné à un Ange, bouffant pour vivre. Buvant à en avoir le ventre gonflé. Il grogne et hurle en elle, explosant toute une rage noire, une haine insatiable. La douleur tend à la briser. Mais le démon semble cesser d'un seul coup, juste avant que son âme ne rompt. Gorgé juste assez de vie, il détient l'âme de cette humaine entre ses tentacules de flammes. Apparaissant sous sa forme démoniaque, il sont son âme. De l’effroi, de la peur, du vide, de la solitude, la haine. La fille fait alors face à des centaines d'âmes pécheresse enfermées dans les entrailles de l'entité. Elles hurlent sans fin, en train de brûler sans cesser. Lâchant des suppliques de l'Enfer, elles tentent d'agripper l'âme de la jeune fille pour sortir. Mais les flammes noires du démon agissent comme une prison torturante et les damnées se mettent à crier de plus belles. Une souffrance incessante, une agonie pour l'éternité. D'une voix sourde, profonde et rauque, le démon se met à scruter l'âme de Luthécia. Elle ne peut lutter, alors qu'il pourrait sembler la dévorer, il ne le fait pas. L'entité arrête donc de ronger son être mental, son cristal pour demeurer face à elle. Même si les damnés du démons l'entourent, ils ne lui font rien tout comme le Geolier.

Il se met alors à lui murmurer des paroles incompréhensibles, mais une folle envie de faire saigner les gens la prend, de manger, de mordre, son corps se met ainsi à baver alors qu'un rire hystérique prend la petite militaire. Puis le calme absolue, le démon contrôlant la jeune humaine tourne alors sa tête, calmement vers Taïga. Silencieusement, ses yeux virent à un or parfait et des flammes sortent du corps de la jeune fille pour s'enrouler autour de Taïga. Luthécia peut alors sentir toutes les âmes de la Lignée de la Dame Launwitch, toute sa vie comme sa famille, ses souffrances et ses amours et sa vie d'avant la guerre tout comme sa connaissance. Tout pendant un temps, jusqu'à ce que les flammes cessent.
Tout ceci se passe très vite, alors le Démon reste en Luthécia, continuant de la posséder mais la jeune fille recouvre alors ses raisons, elle est toujours attachées. Mais les drogues sont inneficaces, elle est attachée...

Je prends une longue inspiration en arquant le dos, mon coeur avait cessé de battre, là il bat des records. J'écarquille les yeux, je n'ai plus aucune perfusion de drogue. Je reçois en pleine folie le transfert d'énergie de ma Lignée au fur et à mesure que mon sang élimine la drogue en moi. Je reste encore attachée. Mais je peux invoquer des flammes qui m'entourent même à la peau, elles sont translucide, mais pour l'instant je ne me peux pas me libérer. Je tourne vivement la tête, je crie en tirant sur mes liens.  Secouant le visage, luttant. J'arque le dos en me tendant, on ne me pompe plus rien. Fixant le chef de brigade, mon regard se fait sauvage, furieux et haineux. Ma peau commence à craquer à certains endroits, mes canines luisent tout comme mon venin. Je suis affamée, très affamée, et il y a des immortels ici. Tant mieux.

_ Coupable ! Coupables, coupable, coupable, coupable, coupable, j'ai faim, j'ai faim. Manger, toi, manger toi, faim, faim, faim ! Hahahahahaha faim !! Aaaaaeh.... hm... faaaaaimmmm.....


Egregario semble avoir quitté le corps de Luthécia, du moins, il semble diffuser alors une douce chaleur. Comme si la souffrance qui la quittait faisait remonter celui de Taïga qui s'exprime en une grande soif et folie. elle rie, regarde le Noir avec de grand yeux globuleux en dandolinant sa tête comme une folle. Oui je suis folle, je ronronne presque, je suis encore retenue par mes flammes, mais ma Lignée me soigne, et des flammes noires apparaissent à mes liens en les dévorant. Je saigne alors du nez. Mon oeil droit semble fondre, arborant des flammes noires, rouges et ors. JE chantonne, j'ai soit de cette âme, je vais la dévorer. Je lis en lui comme dans un livre ouvert.
Dans un éclair de lucidité, je parviens à n'attaquer encore personne, mais quiconque s'approche de la petite humaine, est recouvert de flammes jusqu'à le brûler vif. Son âme alors prend une teinte noire qui s'engouffre en moi. Il me reste un dernier lien. Je secoue la tête, je suis encore faible, je grogne en plaquant ma main à mon oeil. Je rie encore, mais mon visage reprend un aspect plus humain.

_ Hahahaha ... Luthécia... mon collier... vite... Hahahahha ! Alors on fait des expériences sur les humains ? Je devrai en faire de même avec vous qu'est-ce que vous en pensez petits mortels ?


Je me libère complètement et m'assieds cette fois, soulageant la petite Luthécia de sa souffrance, mais elle semble à côté de la plaque si elle est du genre fragile, sinon ça devrait aller. Je les regarde tous, attendant leur réaction. Souriant de toutes mes dents, je suis comme une bête, attaquant de manière imminente, mais là je ne bouge pas. En réalité, c'est qu'il y a un Ange et un autre démon ici...

_ He Toi l'Ange ! Ramène ton cul ici avec ton petit copain le démon ! Des petits humains font joujous avec tes petits pions l'Emplumé, tu crois que ton Dieu est content que tu laisses passer ça ? A vous battre pour une humaine, vous avez failli à sa vie... c'est pas très gentils ça... Et moi, je me balade tranquillement, je me fais voler et on essaye de me toucher à moi et ma propre humaine. Je suis obligé de posséder cette fille... Désolé Nathanël, mais Luthécia ne pourra pas repartir dans le royaume de ton petit Dieu... je pourrai marquer son âme...


Je croise les bras, ma voix est rauque, je tousse en poussant un juron et basculant ma tête. Le combat est minant, je tiens juste les humains à l'écart. Repportant de nouveau mon attention à la foule, je libère la petite blonde. La laissant se réveiller tranquillement.

Luthécia, tu savais que dans tes chers coéquipiers, tu as pour amis un Ange et un Démon ? Toi tu donnes ta vie pour eux, et ces derniers se font passer pour des humains... tsstsstss...  Ton cher Nathaël, savait ce qu'il se passait, mais il n'a rien fait pour ça, juste pour te protéger... c'est mignon. Dans tous les cas, merci, grâce à toi, tu sauves encore Taïga. Que veux-tu que je fasse maintenant ? Je suis bien obligé de te rendre un service maintenant. Deux dettes de sang... Je t'écoute ~





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mar 28 Aoû - 18:19
Rp avec Taïga


Revers de manche





Les chercheurs n’avaient aucun scrupule envers leurs humains de laboratoire. Si Taïga mourrait, ce n’était pas grave. Le plus important c’était d’avoir un échantillon de son sang. Ils en avaient un. C’était parfait. Maintenant ils pouvaient se concentrer sur Luthécia, et la réaction qu’elle aurait après la transfusion de sang.
Le plus intrigué était le chef de brigade, il se disait que deux vie pour sauver tous un peuple n’était que cher peu payé. Il n’avait pour autant pas l’audace de prendre la place de Luthécia. Il avait attaché et perfusé lui-même. Il c’était assis non loin des ordinateurs sur une chaise de bureau pour voir ce qu’il se passerait.
Les murs de la pièce sont insonorisés, et rien ne peut sortir de cette pièce sans l’accord du chef de brigade, pas même les scientifiques.

Au début rien ne se passait. Luthécia ne semblait pas réagir, voilà une bien triste nouvelle, peut-être n’était-elle pas compatible. Puis ces yeux s’ouvrirent en grand. Je jetais un œil sur les machines qui prenait en continu ces paramètres vitaux. Ceux-ci commençaient à augmenter, rapidement cela devenait dangereux pour sa vie.

Alors qu’elle se mettait à hurler les scientifiques commencèrent à s’inquiéter, il regardait le chef de brigade qui ne disait rien, cependant une once de peur le gagnait au fur et à mesure des cris stridents que produisait la jeune femme. Il allait donne un ordre quand la jeune femme se calmait, il se ravisa.
Les deux scientifiques prirent peur en remarquant les saignements de la jeune femme. Des larmes de sang coulaient de ces yeux, suivant les sillons de son visage, mais ce n’était pas tous. Son front était perforé de nombreux petit trous rouge d’où coulait du sang, tous comme ces poignet et des pieds.
Les deux chercheurs se lançaient des regards remplit de peur et d’inquiétude, la gosse avait des stigmates de dieux. Ils voyaient cela comme un mauvais présage, le chef de brigades en était tous aussi surprit, comment cela se faisait-il.


*
*      *


La douleur c’était enfin calmé, j’avais entendu, ou plutôt senti une autre présence en moi, mais je n’avais plus la force de lutter contre pour le moment. Un feu ardent brulait en moi, j’entendais des cris de rages c’était comme un ouragan de feu et de colère, je n’arrivais pas à arrêter tous cela, simplement par ce que ça ne venait pas de moi, mais cela commençait à prendre trop de place en moi, c’était horrible, j’avais beau essayé de virer cette chose de moi je n’y arrivais pas, j’étais déjà épuisée physiquement ça serait bientôt le cas mentalement si cela continuais. J’avais l’impression que l’on me déchirait. Juste avant de rompre tous se stoppait. Je me laissais tomber dans mon moi intérieur. Je n’en suis même pas certaine que je tombe, tous était noir, je n’arrivais même plus à avoir ou était mes mains, ou le reste de mon corps, il ne restait que mon esprit. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait… Alors je senti quelque chose m’arrêter dans ma chute, des tentacules s’emparait de moi, je me laissais prendre dans les mailles du filet.

C’est à ce moment-là qu’il décidait d'apparaître devant moi. Je frissonnais en voyant cette apparence repoussante, d’avantage que je compris que ces entrailles était faite d’âmes. Je faisais moins la maline maintenant… Je restais muette face à ce macabre spectacle. Une âme m’attrapais le pied, j’essayais de me défaire en vain avant que le démon n’intervienne, j’entendais des cris déformés par la peur, c’était un spectacle dur à supporter, et je ne pouvais rester de marbre malgré tous les efforts que j’y employais.
Je m’attendais à me faire emporter aussi dans ce dédale infernal, mais il n’y fit  rien. Je l’entends parler, mais… qu’est-ce qu’il dit, je ne comprends rien je ne peux pas bouger, mais me sens saliver. Et je m’entends alors grognée. Je mets mes mains sur mes tempes lui hurlant d’arrêter tout de suite ce qu’il disait, je me sentais incontrôlables, comme si mon corps bougeait sans que je ne puisse le contrôler.

Le pauvre savant à ma gauche avait la main trop proche de moi, je l’attrapais entre mes dents et le mordait à sang, grognant agitant la tête dans tous les sens, je serais aussi fort que je le pouvais, continuant à salivé comme si j’étais enragée. Je n’arrivais plus à contrôler mon corps. Je crachais sa main et me mit à rire, un rire remplit de folie et d’hystérie. Mes lèvres et mes dents couvertes de sang. J’étais comme possédée par le diable. Ce n’était pas moi, mais le démon qui contrôlait mon corps.

J’entendis alors des murmures, des voix plus ou moins vieilles, masculines et féminines. Toutes différentes passé de moi à Taïga. Je ressentais trop d’émotions, et ça en était désagréable. Ça me rappelait trop mon enfance, certains souvenirs resurgir au passage des âmes de mon corps à celui de Taïga. Je voyais ma mère qui n’était pas encore malade me préparer un bon petit plat alors que j’étais rentrée blessée alors que je jouais, je voyais mon père qui m’expliquait les étoiles, puis le soir où apeurée j’ai due tuer mes parents. Un frisson parcourait mon échine.  Je n’avais pas envie de me souvenir de cela maintenant. Surtout en présence de quelqu’un, c’était mes souvenirs, pas ceux des autres.

Tous se calmait enfin, je pouvais reprendre le contrôle de moi-même, je sentais alors la douleur de mes ongles arrachés, de mes griffures et d’autres encore. Je tournais la tête vers Taïga, elle semblait vivante, heureusement, mais voilà qu’elle était de nouveau prise de folie, alors c’était à cause de se démon qu’elle agissait comme ça, je voulais l’aider, mais je n’arrivais pas à me défaire de mes liens, même en forçant ça ne fonctionnait pas. J’étais un peu sonnée, mais j’avais recouvert la totalité de mes esprits, je pouvais enfin aligner deux pensées successive sans aucun effort, heureusement.

Je vis alors l’un des chercheurs se faire bruler vif. Il hurlait de douleur quelques instant, avant que ces yeux ne coule et que sa beau soit carboniser, il tomba rapidement inerte au sol. Mort. Ça puait la chaire grillé et les excréments, car il c’était surement fait dessus. Je l’avais entendue reprendre le dessus quelques instant sur le démon, mais pour le moment, j’avais déjà à faire pour me détacher. Je ne savais comment faire, j’essayais déjà de forcé, mais ça ne changeait rien, alors je regardais Taïga qui n’avait presque pas eus de mal à se libérer. Je devais lui rendre son collier pour l’aider.

Une fois libre, il me faut quelques minutes pour me remettre assise et pouvoir me mouvoir presque correctement, je voir mes mains,, mes bras mes flancs en sang, je regarde le démon qui se sert de taïga pour pouvoir agir librement, je ne comprends pas… mes coéquipiers sont… pour l’un un ange… et l’autre un démon… comment était-ce possible… je ne comprenais pas. Je l’écoutais simplement. Il me proposait un service. Je n’avais besoin de rien en l’instant présent, je devais être capable de régler mes soucis moi-même, j’avais été dupée, on avait abusé de ma confiance, et ça je ne le pardonnerais pas. Je lance un regard froid et remplit de haine au chef de brigade, qui c’était jouer de tout le monde, je serais les dents, mais j’avais une autre priorité pour le moment.

- Je n’ai besoin de rien dans l’immédiat démon. Tu payeras tes dettes quand j’en aurais vraiment besoin. Mais ne bouge pas.

J’essayais de me redresser sur mes jambes et de faire un pas, mais juste avant de pouvoir reposer mon pied je perdis l’équilibre et chutais me rattrapant sur Taïga à moitié assise sur elle. Je n’avais aucune gêne à cela, puis je défaisais le collier que je portais pour le mettre au cou de taïga. C’était son collier. J’étais assise sur elle, mes mains dans son dos, ma tête contre son épaule. Comme si je lui faisais un câlin, je sentais sa chaleur corporelle, c’était doux et chaud, comme quand maman me prenait dans ces bras.

- Bon retour Taïga. Je me suis permise de porter ton collier, mais je ne voulais pas le perdre avant de te retrouver.

Le scientifique et le chef de brigades étaient mal, ce dernier voulait s’enfuir de la pièce, il prit le badge et bipait la porte qui s’ouvrait, il partait en courant, courant aussi vite que possible, alors que le chercheur était tétanisé, incapable de bouger.


*
*      *


Nathanaël et Ilan étaient ensemble, quand les deux ressentirent la détresse de Luthécia. Il avait senti son hurlement, et sa douleur. Sans perdre de temps les deux se rendirent sans aucun soucis au laboratoire, ils arrivèrent un peu avant que Taïga ne redevienne elle-même.

Nath’ était surprit de voir Egregario ici, il n’avait pas encore senti sa présence, il avait été pour lui comme un frère quand il était encore dans les cieux, il n’apprécie cependant pas la façon dont il parle de lui ou du démon. Il sert les dents sans rien ajouter, il regarde Luthécia faire, un poil jaloux de la scène qui se déroule sous ces yeux, alors que le démon avait déjà  dévoré l’âme du scientifique ne laissant qu’un corps sans vie.

- Nous ne pouvions pas être au courant qu’il voudrait utiliser Luthécia comme cobaye. Nous n’avons rien dit pour ne pas la blessé d’avantage.

Nathanaël regardait Taïga avec amertume murmurant presque.

- Que lui as-tu fais… ?





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 29 Aoû - 21:28
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Il manquerait plus que je balance mes jambes dans le vide pour avoir l'air d'un gros cliché de manga. Je reste là observé la jeune humaine, décidément, elle ne s'offusque pas qu'un démon lui demande ce qu'elle souhaite que je fasse pour elle. Elle s'habituerai vite à ce qu'on soit à son service, même si c'est une puissante entité. JE retiens pour plus tard, je ne pourrai pas lui faire confiance, elle semble aimer le pouvoir. Techniquement, elle ne me doit rien. Je dois très vite me débarrasser ses dettes. Je pourrai même la tuer.
Après tout, rien ne me rattache à ces personnes. Ironie du sort, il n'en tiens qu'à moi si elle m'accompagnera ou non cette fille. Je compte bien raser ce campement. Qu'importe qu'il y ai des âmes innocentes. Un tel endroit n'a pas à exister. Je suis du regard la petite humaine, ma propre humaine vient à la réceptionner automatiquement.

Et alors je cligne plusieurs fois des yeux, mon expression devient plus humain, j'étais surprise et choquée, cela se voit dans mon regard. Mais Egregario ne part pour autant. imaginez juste un mac qui tire la tronche se déplacer pour laisser place à son amie. Nous sommes deux. Je le regarde d'un air mauvais en faisant la moue, avant de reprendre le contrôle de mon esprit. Le collier à le dont d'apaiser notre Âme de manière indescriptible. Mon collier se met à luire, comme si un liquide onyx s'anime à l'intérieur. Je tapote légèrement le pendentif pour calmer sa flamme intérieur. Luthécia reste accrochée à moi, semblant même resserrer la prise. Je la regarde en ne sachant pas quoi faire mais la laisse faire. Mon étreinte est agréable à cause de mon pouvoir, c'est sans doute pour ça que j'ai beaucoup de succès avec les enfants malgré moi. Je suis comme une mère, et je dégage une douce chaleur bienfaisante malgré la puissance mortelle de mon feu.


- Bon retour Taïga. Je me suis permise de porter ton collier, mais je ne voulais pas le perdre avant de te retrouver.

Je cligne encore des yeux. Egregario grogne légèrement mais reste présent. Mes yeux ont reprit une couleur verte luisante mais toujours pailleté de pointes mordorées. Cela ne semble pas déranger l'enfant que ma peau soit craquer à certains endroits, de mes veines et de mon air sauvage. Ma main se pose sur le sommet de son crâne, le chef de la brigade décide de s'enfuir. Je fronce automatiquement les sourcils, il pense vraiment pouvoir partir. Ayant encore Luthécia sur moi, je ne bouge pas. La foudre verte de mes pupilles fusillent un chercheur sur place. Je relève ma main libre vers le haut. Je referme les paupières comme mon poing, abaissant directement mon bras, les murs tremblent et mon kidnappeur apparaît dans la pièce dans un amas de flammes de téléportation. Il tombe au sol. L'Ange parle alors, je fixe toujours le noir. D'un oeil neutre, j'ouvre les doigts avant de les recroqueviller. Deux cordes de flammes s'invoquent et s'enroulent autour des poignets et des chevilles du nègre. Elles ne tardent pas à se serrer, lui brûlant la peau, s'il essaye de s'échapper, sa peau fond et il s'immolera les membres lui-même.

- Que lui as-tu fais… ?

Je reste encore un instant sur l'humain, ses dreadlocks partent en cendre, une odeur de cochon grillé envahit la pièce. Le Noir est dépouillé de sa belle chevelure, il crie de manière rauque. D'un geste vif de la main, je l'envoie valdinguer contre le mur blindé. Il s'effondre à moitié sonné, les cordes le maintenant toujours et le blessant encore.
Redressant mes prunelles, je rencontre le regard d'azur de l'Ange se faisant passer pour un humain, Nathanaël. Son regard semble refléter un coeur brisé ou bien remplit de regret. Nathanaël, que faisait-il ici ? Je le pensais encore à la Voûte Céleste. Une vielle connaissance, une telle vieille connaissance. Mon air se calme un peu, alors que mes canines pointent sur mes lèvres. Malgré ma volonté, une douce aura translucide émane du sol pour lécher la propre aura de mon ancien confrère. Elles se veulent bienveillantes, comme remplies de nostalgie. Je me mords la lèvre inférieure, Egregario est tellement... il regrette tellement son passé d'Ange, que je le sentais désemparé comme de très rares fois.
Je secoue la tête pour reprendre mes esprits, je prends congés de l'étreinte de Luthécia, en douceur. Je me mets sur mes deux pieds. D'un geste du doigt, mes armes viennent s'invoquer à leur place dans ma tenue. Je remets mes cheveux en place, jetant un bref coup d'oeil à un stigmate sur le poignet e la petite blonde. Je m'assombris brièvement, et puis cette fois mon attention est sur l'Emplumé Caché. Je me dirige dans la salle, tous les autres mortels sont figés de peur, la base commence à comprendre que quelque chose cloche. Dont l'un deux est un vampire, je le sens. Il s'approche rapidement, je vais pouvoir me nourrir de lui...

_ J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi Nathanaël


Je souris en coin, bien que fatiguée, je parviens à avoir un air cynique. Je réagis toujours comme ça. Observant l'adolescente rapidement.

_ La bonne, c'est que je me suis nourris brièvement de son sang d'humaine pour rétablir ma vitalité. Le stricte minimum. Mais comme tu as pu voir, elle porte les stigmates de Dieu, elle n'en sera pas tâchée. Alors la mauvaise nouvelle, afin pour éviter de perdre le fil, je me suis nourris de son âme. Une toute petite partie... que j'ai lié à moi. Et j'ai pu sauver Taïga, enfin moi, je veux dire. Ca veut dire que tu ne pourras jamais la retrouver dans les cieux, mais sur Terre ou bien... dans le Monde Inférieur lorsque je mourrai. Ne te plains pas, elle peut rester tout le temps avec toi, jusqu'au moment venu où elle devra rejoindre ma Lignée. A moins que...l


Mon air cynique s'est assombrit à la fin de ma phrase. Egregario parlait en même temps que moi, nous nous mélengeons. relevant lentement ma tête, je reflète dans mes yeux une sorte de souffrance, un vide et une solitude pesante. Je colore mes prunelles en or, avec une brève apparition de ma forme angélique juste à mes côtés à Nathanaël, de l'époque où j'étais encore un Ange. L'illusion disparaît abruptement.

_ ... je récupère un jour mes ailes...


Cette fois Egregario disparaît immédiatement, je grogne sinistrement à l'égard de l'adolescent qui est en réalité un des plus vieux dans la pièce. Tous les humains dans la salle se mettent à brûler vifs, mis à part les "gentils" et le chef de la brigade. Je le laisse juste piquer un somme. Je me dirige fermement vers la sortie mais ua même moment, un soldat débarque. Je saute directement sur lui et enfonce violemment mes canines dans sa gorge, alors qu'il avait les siennes de sortis. Je suis la Vampire des Immortelles. Je bois de grandes gorgées. Mon démon dévore aussi son âme, un violeur nécrophile de Malade et d'enfant. Parfait. C'est un pilleur qui comptait les voler et rejoindre sa communauté de base, un espion donc. Je l'assèche et il finit brûlé. Fondant, carbonisé et tombant lourdement au sol. Mon aura explose alors et me lèche la peau langoureusement et follement.
Mes paupières se ferment avant que je ne les relève de nouveau en me retournant. Ma puissance et ma vitalité revienne, même si je ne peux pas combattre cet Ange et ce Démon en même temps, je n'ai pas hésité à récupéré mon énergie. Je me tourne de nouveau à eux.

_ Si tu veux le savoir, je ne voulais pas la posséder. Mais pour la sauver tout comme moi, je me suis nourrie quelque peu d'elle. C'est ce qu'il se passe quand on ne respecte pas mon sang et qu'on commence à faire un pacte de sang avec celui d'une autre personne. JE vais vous laissez tranquille, je vais juste raser ce campement en cendres.


Je suis décidée, je vais tout détruire. Mais juste après mes paroles, je me dirige vers le chef de la brigade. Il semble se réveiller péniblement. Je m'accroupis et le domine à mon tour par la hauteur. Souriant, je montre mes lèvres gouttant encore du sang de vampire qui atterrit sur son front.

_ Une vie c'est peu cher payé pour en sauver d'autres, Hein ? Seulement tu oublies que si tu condamnes CETTE vie, tu condamnes une communauté entière d'humains et d'immortels aux griffes d'un puissant démon et de pilleurs sanguinaires. T-t-t-.... c'est dommage. Tu aurai du faire preuve de patience et de curiosité. Tu pourrais tout simplement demandé ? Tu voulais faire un remède avec mon sang ? Il y en a un... il suffisait juste que je boive une quantité de ton sang et que tu boives le mien en retour en prononçant... certaines paroles.. Ou bien j'aurai pu t'aider à développer un vaccin, j'aurai pu immunisé ta communauté, mais tu viens de signer son arrêt de mort. Et toi tu vas croupir chez moi, je vais te montrer ce que trois jours pour moi peut-être 30 ans pour quelqu'un comme toi... dans mes caves...


Je souris sauvagement et alors je pose mon index et mon majeur sur son front. Il se fige et se met alors a hurler alors que ses deux globes oculaires sortent de ses yeux par des bruits de succions distincts. Des braises sortent alors de ses deux cavités sanguinolentes. Mais il ne peut pas bouger, pour terminer, je grave sur son front, mon symbole.
Il en perd même sa voix, ne scillant même pas, je me redresse alors que ses deux globes terminent dans un bocal avec le liquide pouvant contenir des organes. Je venais de le prendre sur une paillasse de laboratoire avant de venir à lui. Gardant le bocal, les globes flottent, avec une couleur de boue sans vie en guise d'iris. Je venais de le marquer, c'est mon prisonnier. Si vous trouvez dan sla nature des personnes aveugles, avec une cicatrice comme ce symbole sur mon front, c'est qu'il a été mon prisonnier ou bien que je l'ai puni.

Tu vas montrer l'exemples, ensuite je vais te faucher et tu brûleras pour l'éternité pour toutes ses vies que tu as volés.


Je soupire et me retourne face aux enfants, je ne bouge pas encore, que mee veulent-il ? Je garde une mine un peu agacé, mais calmée. C'est fermé en bas, pour l'instant, nous sommes seuls, du moins si j'exclu l'humain qui gémis de douleur en se pissant dessus. Je toise les enfants du regard.


Qui es-tu démon ? Et que fais-tu ici Nathanaël ? Et pourquoi cette fille porte les stigmates ? Je ne comprends même pas le fait de rester ici, tu aurais pu trouver de l'aide dans le Vieux Monde, Nath". Surtout pour toi et Luthécia à la Métropole ou bien dans une communauté européenne. Et toi Démon, tu t'es entiché de Luthécia n'est-ce pas ?




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Jeu 30 Aoû - 19:23
Rp avec Taïga


Tu n'y touchera pas!






Je n’avais pas encore perdu le nord, je savais que Taïga et ce démons avaient des dettes envers moi, cependant, dans l’instant présent je n’avais besoin de rien qui nécessite de la magie ou de l’intelligence et de la force. Je devais attendre le moment opportun pour faire ma demande, il n’en allait pas de ma vie. Bien que je sache déjà ce que je lui demanderais, j’aimerais aller en… Irlande avec elle, de ce que j’ai compris tous y est différente, et j’aimerais apprendre les coutumes de là-haut. Mais pour le moment, j’avais un autre souci à régler. Concernant la brigade. J’étais le sous-chef, et notre chef était corrompu jusqu’à la moelle, je devais dans un premier temps éliminer toutes les personnes pendant de la manière de mon chef, après, je devrais de nouveau instaurer l’ordre. Notre brigade comportes plus de non combattants et les trois quart sont innocents ne sachant même pas ce qu’il se passait en ce moment. Cependant, je ne comptais pas rester ici, il me faudrait déléguer les responsabilités à des personnes compétentes. Mais à qui pouvais-je vraiment faire confiance. J’avais quelques idées en tête, et mon jugement est rarement mauvais. J’avais les personnes parfaite pour orchestré notre communauté, pour ainsi dire ce soir la brigade sera dissoute. Et nous deviendrons une communauté de survivant.

Je remarquais alors que je me sentais bien dans les bras de Taïga, j’étais comme dans les bras d’une maman, cela me fit quitter mes pensées pour la regarder, lui souriant doucement. Elle avait retrouvé ces yeux vert, et ça me rassurais quelque peu, je mis un temps avant de voir de petites paillettes doré, le démon était toujours présent. Je n’avais pas peur d’elle, au contraire, elle m’inspirait confiance quand elle était elle-même. Alors son apparence ne me dérangeait pas, bien qu’elle semble comme ronger par une étrange maladie.
Je sursautais sur ces genoux en voyant la foudre verte, je ne m’y étais pas attendue, ce qui suivit, me dégoutais quelque peur, bien que le chef de bridage méritait tous ce qu’elle lui infligeait, elle en était presque écœurée, ayant un haut le cœur. Je ravalais l’acidité qui c’était installée dans ma bouche étant obligé de détourner le regarde quand ces yeux tombait de ces orbites. J’en avais presque oubliée Nathanaël et Ilan jusqu’à ce que Taïga lui adresse la parole, je tournais alors le regard vers eux, je ne savais plus quoi penser d’eux… J’avais sauvée Ilan d’une mort certaine il y a deux ans de cela. Il avait un trou béant dans l’estomac et des Malades l’avaient pris en cavale, à l’époque et au vu de sa cicatrice j’aurais pensée qu’il ne survivrait pas à la nuit. Maintenant je sais pourquoi il a survécu, si il est un démon, il a surement des aptitudes en plus, mais dans ce cas, pourquoi n’est-il pas comme le démon de Taïga, Ergedaho, non ce n’est pas ça son nom, c’est…. Egredario, non Egregario, -putain de nom super dur à dire-  Il y a fallu qu’il choisisse compliquer, ou que sa famille choisisse un nom à coucher dehors. Apprendre à écrire son prénom enfant, n’a pas dû être facile, si tous du moins les démons apprennent à lire et écrire comme les humains. BREF.
Concernant Nath’, je l’ai rencontré directement dans la brigade, il est arrivé comme ça un matin, me disant qu’il aimerait intégrer mon équipe, je m’étais moquer de lui au début. Mais après les tests, je l’avais accepté. Je les regardais converser, ne comprenant pas tous ce qu’ils disaient. Nathanaël avait maintenant un air grave sur le visage, et avec cette expression il paraissait avoir des centaines d’années, voir plus  -alors que quelques instant plutôt il semblait surprit de me voir, enfin de voir mes marques sur ma peau-. Mais après tous, je leur fait confiance alors que je ne sais rien d’eux… Ils ne m’ont jamais trahis, ils m’ont sauvés la vie au moins une fois chacun aussi.

Nathanaël regardait Taïga l’air grave, il était à l’écoute, je ne l’avais jamais vu aussi attentif. Il était de marbre face à toutes ces révélations. Mais quand le démon parlait d’avoir mangé un morceau de mon âme il semblait défaillir, quelque chose semblait le ronger de l’intérieur, de la colère ou alors une profonde tristesse, mais ça ne touchais pas que ces dire, il semblait connaitre le démon. Bien plus qu’il n’y paraissait, il écoutait avant de prendre la parole.

- Dieu ne m’avait pas informé pour les Stigmates, je viens de l’apprendre en même temps que toi.
Sa voix semblait remplit de tristesse et de mélancolie, elle était plus grave qu’à l’habitude, et sans que je ne sache pourquoi, des larmes coulait le long de mes joues, des larmes normales, elle nettoyait un peu le sang séché de mon visage à leur passage. Le jeune homme me regardait un temps avant de tourner le regard sur Taïga, qui avait aussi un œil dont les larmes coulaient. Je me demandais bien pourquoi. Maintenant sa voix transpirait un mélange entre la colère, le dégout et la compassion.
- Ne pas me plaindre, c’est toi qui viens de gâcher la mort de ma petite Luthécia, et je ne pourrais pas être au près d’elle quand elle devra quitter notre monde…
Il eut un long soupire reconsidérant ce qu’il venait de dire, il n’aurait jamais pensé le revoir un jour, Il est aussi heureux que mélancolique, ça se lit dans ces yeux, et tous les humains ressentes ces émotions du moment.
- Mon frère… Je ne comprends encore pas comment tu as pu laisser ce vide s’installer dans ton cœur… et faillir à ta tâche. Mais sache que si j’en avais le pouvoir, je t’accorderais la rédemption dans l’ombre d’une hésitation, bien que tu sois encore ronger par tes démons… Mais regagner tes ailes… c’est quasiment impossible en l’espace d’une vie humaine, tu le sais autant que moi.


Je les écoutais et je regardais Taïga agir, je fus choquée quand je l’entendais dire qu’elle voulait raser le campement en cendre, il en était hors de question, même si je n’avais aucune chance dans un combat contre elle, je ne la laisserais pas raser ma maison. Je tremblais de tous mes membres, bien que je ne sois pas appréciée ici, je ne pouvais laisser cet endroit se faire détruire gratuitement. Quand il parlait de faucher le chef les souvenir de ce qu’il c’était passé dans mon esprits me firent frissonner, toutes ces âmes damné à crier à l’aide, qu’elle soit bonne ou mauvais, je trouvais cela trop cruelle !

J’attrapais le révolver posé sur une table, retirant la sécurité, je visais en quelques secondes entre Taïga et Nath’ avant de tirer. La balle venait se loger entre les deux yeux béant de mon capitaine, lui donnant la mort dans les quelques instant à suivre, mes mains tremblaient, je venais de tuer un humain. C’était la première fois que je faisais cela, je me sentais coupable d’avoir donné la mort à un Homme. Mais c’était mieux ainsi, alors après quelques instants et une profonde inspiration je braquais mon arme sur Taïga. Ma voix était remplit d’amertume à son égard, je m’efforçais de ne pas crier.

- Je ne te laisserais pas réduire en cendre ma communauté ! Bien qu’il y ait des personnes peu recommandables, je vais maintenant prendre les choses en main, dissoudre la brigade et créer une Communauté de survivants. Une communauté simple, qui s’auto suffit loin des malades, et j’apprendrais les technologies de ton Irlande pour l’importer ici comme ça nous pourrons soigner les malades et développer des vaccins. Je ne te laisserais pas décimer des âmes innocentes !

Ca fusait à toute vitesse dans mon esprit, je me demandais si elle ne faisait pas exprès de dire cela pour que j’use de ce qu’elle me doit. Et si c’était le cas, je l’userais pour le bien de la communauté. Je la toisais du regard, derrière moi Nathanaël et Ilan n’étaient pas surprit de mon actions, bien qu’ils étaient plus ou moins inquiets, j’espérais pouvoir compter sur eux comme appuie. Ni le démon ni l’ange n’avait puent répondre à la question de Taïga.





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Jeu 6 Sep - 19:12
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Et merde, j'aurai aimé l'emporter chez moi, malgré tout, il porte quand même ma marque. Et puis j'ai ses yeux, ça plaira à Marc. Luthécia, me braque l'arme contre moi, défendant sa communauté. Je fronce les sourcils. Tout raser me semble pourtant logique, ces deux immortels n'ont rien fait pour empêcher le chef de la brigade faire ses expériences, or un Ange à quand même le devoir de veiller sur l'humanité. Et il est en droit de punir quiconque enfreint les règles de Dieu. Elles ne sont pas explicites, et ce sont les Plumés qui régulent ça. Je soupire, je ne peux pas non plus prendre des âmes innocentes. J'ai déjà trop de sang sur les mains. Mais je ne peux pas laisser ça impuni. Il faut que tous les humains de cette communauté et les immortels le savent.
L'arme dans les mains de l'adolescente ne cesse de trembler, elle vient de tuer un mortel, sûrement pour la première fois depuis longtemps. Je connais tout de son histoire maintenant. Surtout à cause d'Egregario, comme la jeune fille doit sûrement connaître de grands pans de ma vie. J'aurai préféré l'éviter, mais on n'y peu rien, j'étais en danger de mort.
Me redressant sur mes jambes, je laisse Luthécia me toiser fébrilement du regard alors que ses deux compagnons oscillent entre elle et moi. J'arrive face à la tête blonde, la toise à mon tour, plus fermement. L'écrasant de mon autorité et de mon âge. Je pose ma main sur le canon et la force à le baisser lentement. Un air neutre m'habite, je suis juste à ses côtés. Je lui fais signe que ses camarades n'ont rien à craindre, tout en zieutant mon ancien geôlier. Je n'ai pas pu dévorer son âme, elle est déjà partie. Fauchée par la mort elle-même, et sûrement dans les limbes.

_ Avant que je ne parte, je vais devoir nettoyer malgré tout ce campement de tout les complices de ton ancien chef. Homme ou Femme, qu'importe, mais je ne toucherai pas aux enfants.


A la seconde où je termine ma phrase, mon aura translucide m'échappe comme une vague de pouvoir très puissante, balayant tout sur son passage afin de sonder toutes les âmes présentes. Elle lèchent aussi celle de l'Ange et du Démon et de la Jeune fille, puis s'étend pour grapiller jusqu'à la périphérie du "village".
Durant quelques secondes rien, et alors, les flammes qui me lèchent deviennent grisées et d'une couleur charbon tout en étant transparente. Je serre les dents, il y en avait tellement ? Un sourire en coin se dessine. Et alors je repense aux paroles de l'Ange. Je lui jette un coup d'oeil, alors que mon pouvoir s'enroule comme un filet autour des âmes damnées.

_ Nathanaël ... mon devoir à changer maintenant. Je ne veux plus retourner en Enfer. Tout ce que je veux, c'est punir les âmes damnées et les envoyer en Bas. Je suis un esprit vengeur, et Dieu ne m'a pas sauvé lorsque le Diable s'est faufilé dans l'âme de mon humaine. Il ne m'a pas non plus sauvé lorsqu’à sa mort, j'ai perdu mes ailes. J'ai perdu ma Foi, je peux juste faire le ménage. Toi tu peux encore garder ta Luthécia. Il suffit juste de la purifier et de prier, offre lui une de tes plumes qu'elle gardera. Montre toi tel que tu es à elle. Vous êtes liés. Tout comme je le suis à ma propre humaine, mais son âme a choisi les ténèbres, et je l'ai suivi.


Je resserre mon poing et des hurlement se font alors entendre. Une vingtaine de seconde plus tard, ce sont des formes immatérielles qui s'engouffrent en moi. Je ne bronche pas et cligne plusieurs fois des yeux, avant de tituber et me raccrocher sur l'épaule de Luthécia. Pomper une âme vitale directement m'a donné beaucoup de puissance mais j'ai dû l'épuiser. Sinon Egregario aurait été incontrôlable. Je relève mes paupières, peu de temps après, sondant mes interlocuteurs. Reprenant mon équilibre, j'ia repris une forme tout à fait normale, et plus aucun aura.

_ Je viens de faucher une soixantaine de personnes. Des vieux, des hommes, des femmes et des jeunes adultes. Ils étaient tous coupables d'expériences sur les humains ou d'autres choses horribles. Mais je n'ai pris aucun enfants, tu retrouveras juste des corps sans vie et brûlés de l'intérieur. Ton campement est en paix maintenant.


Je prends un peu mes distances, leur faisant face, tout en réajustant mes affaires. Je ne peux plus tarder, ce n'est plus possibles. J'échange mentalement avec Daniel, percutant son alarme lui tenant au courant de tout, tout en discutant avec ces personnes présentes.

_ Je vais maintenant partir. J'ai déjà perdu trop de temps. Et j'enlève ça de mes deux dettes de sang, Luthécia. Ce n'est pas contre toi, mais j'ai failli mourir à cause de ton chef. Alors il ne me reste plus qu'une dette. Maintenant à moins que vous n'ayez encore besoin de moi...





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Ven 7 Sep - 20:07
Rp avec Taïga


Ce n'est qu'un au revoir






Je n’étais pas dans un état saint d’esprit, mais je devais faire avec, avec tous ce qui venait de se produire, je ne savais plus à qui je devais faire confiance et à qui je ne pouvais pas faire confiance. J’avais maintenant braquer mon arme sur Taïga, alors que je la respectais beaucoup, mais je ne pouvais pas la laisser tuer tout le monde, il y a de nombreux humains innocent ici qui ne cherche simplement qu’à survivre loin de tous ces malades, et essayer de se remettre de ce qu’ils ont vécus.

En reprenant conscience de la réalité je remarquais mon arme, jamais, depuis que j’étais experte, je n’avais vu mon arme trembler autant… Je me concentrais pour qu’elle arrête de trembler, mais je n’y arrivais pas… Mon cœur hurlait de douleur d’avoir tué un humain, bien qu’il le méritait, je me sentais fébrile et ça ne me plaisais pas. Je la regardais approcher de moi les sourcils froncés, mais je perdis la face, et baissais le regard.
C’était la première fois que je baissais le regard face à quelqu’un, mais un regard si écrasant, je ne peux rien y faire. Je laisse mon arme tomber au sol, la tête basse, au final… je ne suis pas aussi forte que je le prétends… et cette idée me déplait.

Du coin de l’œil j’avais apparue Ilan qui allait agir, mais qui est arrêter par le bras de Nathanaël, je ne comprends pas encore tous, mais tous deux ne sont pas humains. C’est la seul chose dont je suis sûre.

Je relève alors la tête vers Taïga et hoche la tête, je devais voir cela comme une aubaine, ça me ferais gagner du temps, et toutes les personnes qui resterons vivante seront innocence. J’avais maintenant quelques idées sur certaines personnes qui seraient tué, mais d’autre, je suis sûr que je ne m’en serais pas du tout doutée.

Nathanaël avait toujours un air plus grave que d’habitude, il regardait en direction de taïga bien qu’il discutait avec le démon.

- Je savais très bien pour le chef de brigade, mais c’était mieux que Luthécia n’en sache rien, tant que ça ne la touchait pas, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Et pour ce qui est de toi, tu sais très bien je ne peux approuver ce que tu fais. C’est contre les préceptes de dieu. Chercher le salut dans la vengeance n’engendre que la vengeance.
Il jetait un œil vers moi, il semblait maintenant inquiète. Puis il baisse le regard un temps
- Tu as tous à fait raison, Egregario


Je regardais Nath’ et le démon parler puis il se tournait vers moi, j’en étais un peu surprise, je n’avais jamais vu tant d’émotions paraitre dans ces yeux, il venait poser un genou à terre devant moi, et malgré tout ce que je faisais pour contrôler mon corps, je me mis à rougir. Il me prit la main et venait y déposer un baiser, ces lèvres sont douces et chaudes, c’est très agréable comme contact, mais je ressens beaucoup de chose émaner de se baiser et sous mes yeux, je le vois changer de forme. Ces cheveux pousse d’un coup, devenant presque plus long que les miens d’un blanc éclatant, ces yeux prennent une teint bleu ciel azure légèrement brillant, mais surtout, je suis émue devant ces ailes qui apparaissent dans son dos, c’est comme par magie, des ailes blanches, brillantes avec des pointes bleuté, elles semblaient douces et duveteuses, Elles sont toutes fluffy, c’est très jolie.  Je tends ma main vers ces dernières et vient es caresser, cela arrache un frisson à l’ange. Il me regarde et se relève, étant maintenant plus grand que moi, je voyais ces ailes effleuré le sol tant elles sont grandes. Il vient caresser mes cheveux et ma joue.

- Ma petite Luthécia, je suis désolé de t’avoir caché ma réel apparence, mais il était plus simple pour moi de te côtoyer comme un humain, tu es un humaine adorable, et je suis ton ange gardiens, aujourd’hui je n’ai pas réagi assez vite pour venir à ton secours, mais sache que ça ne se reproduira plus.
Il venait retire une plume de ces ailes, et en la prenant entre ces mains une lumière se mit à brillés la plume se transforma en un jolie bracelet de cheville
- Il te protégera toujours, et t’offrira la prospérité.
Il venait à genoux et levait mon pied droit, ou il retirait ma botte et ma chaussette pour y placer le bracelet.
- Je ne peux malheureusement rien faire pour tes stigmates, mais je te protégerais de tous les malheurs douce Luthécia.

Le démon nous regardait, il n’était pas content et grognait longuement en voyant la scène, il croisait les bras et tournait la tête face à cette scène qu’il jugeait surement ridicule.

Pour ma part j’étais des plus embarrassée par le comportement de Nathanaël, je n’aimais pas être le centre d’attention ainsi, mes joues me brûlaient, je devais surement être rouge de gêne et mon cœur tambourinait dans ma poitrine. Je ne réussis qu’à lui dire simplement merci, lui qui avait toujours été très distant, voilà qu’il était maintenant familier, et qui plus est, des plus beaux, j’étais, je pense que je peux dire, amoureuse de ces ailes, je ne pensais pas qu’un être surnaturel pouvait être aussi beau, j’en étais surprise est très émue, mais je retombais rapidement à la réalité, en tendant Taïga, je me reculais de Naht et approchait d’elle.

Je regardais Taïga qui était déterminé à partir, et je lui attrapais la main avec beaucoup plus de douceur que je l’aurais imaginée. Mon regard est redevenu neutre et calculateur en apparence.

- D’accord, je sais déjà ce que je veux, pour que tu paies ta seconde dette. Va faire ce que tu as à faire ici, mais s’il te plaît, reviens me chercher, je veux aller en Irlande avec toi, je veux découvrir cet Europe, et trouver des ressources pour ma communauté, et que je leur trouve, un endroit ou venir, ou ils pourront vivre libre et heureux loin des malades. C’est ma seconde requête. Emmène-moi avec toi, une fois que tu en auras fini ici.





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 26 Sep - 21:04
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Egregario ne peut s'empêcher de réagir devant la nouvelle apparence du petit Ange, je secoue légèrement la tête. Ne me préoccupant pas de ce qu'il se passe, je passe mes mains dans mes cheveux en me retournant. Lorsque j'annonce mon départ, la main de Luthécia me retient encore. Retenue pour une énième fois malgré moi, je me retiens de lever les yeux au ciel lorsque j'écoute l'adolescente. Son regard croise le mien, assez neutre. Je prends le temps de bien réfléchir. La prendre avec nous ? Serait-il possible que je ne me ramène avec personne lorsque je me rends en Amérique ?
Je soupire intérieurement, faisant face à la petite tête blonde, je la toise. Prenant quelques instants, je finis par accepter avec un hochement de tête.
Des flammes finissent par lécher ma peau avant de me recouvrir complètement, je fais un signe a mes compagnons.

_ Dans une semaine, devant ton campement au crépuscule. Si tu n'es pas là, je pars sans toi.


Me téléportant, je me retrouve là où j'avais perdu connaissance dans la horde des Malades. Je prends immédiatement contact avec mon oncle, trois jours que j'ai été absente, et il était inquiet. Ca a failli foutre le bordel. Je lui promets de faire attention avant de repartir à la recherche de ce foutu dragon. Mais ça, c'était avant que Damon ne révèle à mon ancêtre qu'il était lui-même un dragon depuis quelques années. Bien évidemment, je ne le saurai qu'à mon retour, semble-t-il que ça semble amuser mon démon de me voir partir à l'aventure alors qu'on a un souffle de dragon juste sous la main.
Je prends les deux premiers jours pour me reposer, marchant lentement tout en me nourrissant à distance de pouvoir pour récupérer mon énergie. Je le fais doucement et sûrement. Durant mon voyage, je profite du paysage.

Une semaine plus tard, c'est avec des égratignures et de la suie partout sur mon corps et mes vêtements que j'arrive devant les portes d'un campement. Du moins, non sans être coursée par un malade. Me retournant, ce dernier me poursuit limite à quatre pattes. C'est dingue, il suffit d'un rayon de Soleil en moins pour que ces saletés s'activent. Les yeux exorbités, cette créature s'apprête à me sauter dessus. Je dégaine mon Browning pour lui caler une balle sur l'articulation de son genoux. Retombant lourdement, je finis par achever la créature en lui enfonçant la lame de mon sabre dans le crâne. Et c'est dans un bruit sourd de craquement et de succion que je reprends mon arme en projetant le sang du Malade d'un geste vif avant de rengainer mon katana. Je fixe sévèrement ce qui était anciennement humain, comment un virus peut-il sévir ainsi sur l'espèce humaine ? Et surtout en Amérique, c'est très certainement làoù il y a eu le premier cas.
Je croise les bras, m'adossant contre un arbre, je suis un peu dans l'ombre. En attendant la jeune ado et comme j'étais un peu en avance, j'en profite pour jouer avec des filets de flammes entre mes doigts. Me distrayant un peu. Ai-je réussis ce que je cherchais ? Plus ou moins. Mais il nous reste surtout encore une bonne nuit de marche rapide pour arriver au bateau. Je ne crains pas le froid nocturne de ces terres désolées grâce à mon pouvoir, mais je pense pouvoir faire quelque chose pour l'humaine. L'avantage avec le froid, c'est qu'on peu se couvrir et se réchauffer alors qu'avec la chaleur... on peut rien faire.

_ Je me demande bien si elle viendra ou non...




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Hier à 18:30
Rp avec Taïga


Ce n'est qu'un au revoir





Luthécia la regarde un long moment. Elle hoche la tête et note bien le rendez-vous dans un coin de sa tête. Pour l’heure elle avait beaucoup de choses à mettre en place pour la semaine à venir. Elle devait expliquer ce qu’il c’était passé, dévoiler la vérité qui était là. Sur le chef de brigade sur ce qui allait se passer par la suite. Ce qu’elle avait envisagée, elle devait en discuter, pour que tous soit d’accord. En soit ça ne serait pas choses évidente. Mais avec l’aide de ces coéquipiers elle savait qu’elle y parviendrait. Elle revenait à la réalité quelques instants plus tard. Mais Taïga avait déjà disparu. Elle en était surprise. C’est Nathanaël qui lui explique qu’elle est déjà partie. Elle en est un peu surprise et hoche la tête.

C’est ainsi que débuta une nouvelle semaine sous le signe du changement. La jeune femme n’était pas encore habituer à ce nouveau poste, elle délégua son autorité à plusieurs personnes qu’elle savait de confiances. Elle n’était pas encore prête, plutôt, elle n’avait pas envie d’endosser une tels responsabilité. Elle n’avait jamais demandée à avoir une vie ainsi, et quand elle était enfant, elle se voyait plus à cultiver ces champs et s’occuper de ces parents plutôt que de devoir survivre dans un milieu hostile. « Le passé et le passé » pensa elle.

Aujourd’hui, c’était le grand jour. Cela faisait une semaine jour pour jour que Taïga était partie. Il était encore très tôt le matin. Le soleil de devait pas être encore tout à fait levé. Préparant ces affaires dans un sac elle emportait que le strict minimum avec elle. Tous tenaient dans un sac, vêtements, gourdes, quelques vivres, ces armes, etc. tous ce qu’il faut pour survivre, par ce qu’elle ne sait pas à quoi s’attendre dans cet autre contient. Elle allait alors en silence vers la sortie. Après avoir ouvert la porte elle voit Taïga. Elle n’était pas en retard, pile à l’heure en réalité. Elle avait un sac à dos, et elle portait son habille militaire. Un treillis, avec un haut noir simple et une veste miliaire, avec toutes ces cachettes pour ces armes et ces rangers blindés. Ces cheveux étaient pour une fois coiffés en queue haute, tombant au niveau de ces fesses.

- Je suis prête à y aller.





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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

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