Spirit
Malheur à toi pauvre âme !



 
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Launwitch


A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 30 Juil - 15:48
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


En bateau ou par le Monde Inférieur ? En bateau bien sûr. Loin de moi l'envie de me perdre dans les abysses éternelles, car je n'ai pas pu récupérer complètement de ma précédente mission. Tout ça parce qu'Egregario a pété un câble. Repos forcé à cause de mon majordome d'une bonne semaine. Et je suis partie avec deux villageois bien préparé. Nous avons accosté non loin de Victoria, évitant adroitement la ville de Huston. La Maladie est très présente dans l'Ancien Monde, des théories circulent même comme quoi les Etats-Unis seraient même le berceau de la contagion. Une drôle de rumeur s'est transformée en anecdote, l'ancien président Trump serait encore en vie non loin de la Maison Blanche, mais l'ancien chef est maintenant Malade. Il errerait donc, beaucoup d’aventuriers partent juste pour avoir le plaisir de le chasser, mais on a jamais eu aucun retour. Cela me fait sourire en coin alors que je laisse mon corps pénétrer plus profondément dans l'Etat du Texas. Un lieu déjà désertique avant la guerre, maintenant c'est un grand désert. Mon équipe m'attend au bateau, comme d'habitude. Vêtue d'un jean clair, j'avais mes Martens avec mon débardeur noir et ma veste en cuir sombre. J'ai noué mes cheveux en une queue de cheval haute. Mon sabre à la ceinture, tout comme mon Browning Hi-Power 9 mm dans son holster d'épaule. Ma vieille arme, mon vieux flingue que j'aime. Je pourrai tuer quiconque me la vole. Je lève la tête vers le Soleil grisant, aucun nuage et je transpire à grosse goutte. J'ai ma gourde accrochée à ma hanche de gauche. Je dois faire attention à la déshydratation, même moi je n'y suis pas totalement immunisé. Surtout pas mon corps de mortelle. Mais je n'ai pas le choix. Je dois vérifier si les dragons occidentaux existent encore ou pas. Damon me certifiait qu'il y avait encore des traces au Texas à cause de son environnement aride. Mais honnêtement, j'ai du mal à le croire.
Voilà trois jours que je suis arrivée dans ce pays, et à part des Malades ou des petites créatures, toujours rien. Je grogne, je n'ai plus d'eau. Heureusement que je dispose d'une immunité de base aux grosses chaleurs, mais ce n'est pas suffisant.

Arrivant aux abords d'une grande ville, je finis par marquer une pause dans un vieil atelier d'artisan d'une petite bourgade qui semblait être un campement abandonné. Des humains probablement, malgré le temps, ils semblent être morts maintenant. Une telle solitude. Je me permets de me faire un feu de camp pour rôtir un lièvre chassés. Bénéficiant d'une nuit calme, je me surprends à me réveiller avec le feu encore allumé. Il me semblait l'avoir éteint avant mon sommeil. Peut-être est-ce dû à mon cauchemar, j'aurai rallumé le feu inconsciemment à cause mon pouvoir. Je sourie de manière nostalgique. Me remémorant la fin de mon adolescence, lorsque je m'étais tapé une bonne partie de jambes en l'air avec un vampire dans un vieux château gothique. Bien avant la guerre, j'étais une folle dingue en guerre contre tout le monde. En baisant avec ce vampire, nous avons perdu le contrôle de nos pouvoirs, et de éclairs d'électricité un peu partout avec du feu. Le vampire de Londres... Abel Lucrada. Un délicieux morceaux, mais j'ai fini par le tuer, mon premier meurtre. Ca m'avait changé, et c'est à cause de mon démon. Ca avait foutu le gros bordel.
Reprenant mes esprits, je décide de contacter Damon par télépathie. Après une longue discussion, j'avais convenue de m'enfoncer encore plus dans le désert. Préparant mes affaires, je suis arrêtée par un une grognement rauque. Sursautant, je fais volte-face et un Malade me saute dessus en me mordant à l'épaule. Je cri.

_ Ma cicatrice, bordel !


La détonation de mon pouvoir l'envoie valser à l'autre bout de la pièce en hurlant, j'appose ma main sur mon épaule qui commence à saigner. La douleur pulse. La coterisant, j'enfile rapidement ma veste et mes armes. Alors que je sors pour l'affronter, je ne tarde pas à voir sa tête embrochée par un pic à bois sortant du mur de la grange. La faute à pas de chance. Des cheveux gras et sombre, des yeux jaunes injectés de sang, putain. Je réprime un air de dégoût, ses boules oculaires sont purulentes, elles n'ont plus rien de yeux. Il serait aveugle celui-là ? Intéressant, nous n'avons pas d'infectés comme cela en Europe. On fait comme on peut, mais on parviens à garder les Malades dans un état stable. Ils gardent des épisodes de folies et développe d'autres maladie, mais ils ne deviennent pas comme... ça.
Je suis maudite, lors de mon dernier voyage en Amérique, un démon m'avait littéralement bouffé cette épaule gauche avec de l'acide. Plusieurs mois de convalescence avec un bras en écharpe. Je suis gauchère en plus. J'ai été obligée de refaire mon tatouage. Il y reste une fille cicatrice, mais c'était moche. Et voilà que j'ai une morsure de Malade. Je sais que grâce à mon démon je ne vais pas sombrer comme eux, mais je redoute juste la fièvre qui va venir. En gros une vilaine grippe, je pense. Je reste une humaine malgré tout.

Perdue dans mes pensées, je ne tarde pas à entendre un grondement venant de loin, tournant la tête, une nuée de poussière au loin se présente devant moi. Mais c'est genre, à côté d'une route nationale avec quelques arbres et tout entre deux villages. C'est donc en plein désert. Je fronce les sourcils qu'est-ce que c'est ? D'autres grognements, des bruissements, je tourne la tête et plusieurs silhouettes désarticulées déambulent dans la zone où je suis. Merde !
Mes yeux virent à un or et un vert éclatant, j'esquisse un saut très haut en forme de cloche. Ces connards de Malades courent au loin, il y a trop de nuées de poussières, je n'y vois rien. Mais le pire, c'est qu'ils sont en plein dans mon chemin. Je vais pas avoir le choix, je vais devoir raser la horde. Mon feu suffira. Ce ne sont que d’anciens mortels. Me concentrant, j'utilise mon pouvoir en me retournant sur moi-même. Je m'enfonce littéralement dans un pans de la horde. Ils ont l'air quelques centaines. Dégainant mon sabre, j'arrive depuis les cieux avec la lame de mon sabre qui scintille au Soleil avant d'être maculée de sang. La première tête est tranchée. Serrant fermement ma garde couleur rouge rubis aux ornements dorées, je fait un tourne sur moi-même en m’accroupissant et tapant sur l'arrière de l’articulation d'un enfant Malade pour le faire tomber et enfoncer mon katana dans son coeur. Cette fois les infectés comprennent que quelque chose cloche, se retournant, je rencontre leurs yeux livides avec leur teint jaunâtres. Riant à la folie, pleurant, hurlant de rage ou tout simplement avec un air neutre ils se mettent à courir vers moi. Fronçant les sourcils, je lèche automatiquement le sang de l'enfant sur ma lèvre en l'avalant. Mes yeux virent à un or pur alors que ma peau commencent à pâlir et mes cheveux s'assombrirent très légèrement. En un claquement de doigts, une violente déflagration de flammes provoque une explosion dans la foule. Je reçois sur moi des tripes, de la cervelles, du sang et des éclats d'os. Je ne tarde pas à me couvrir de mon aura enflammée, réduisant en cendres les débris pour rester quelque peu propres. Des corps carbonisés et hurlant ne tardent pas à convulser au sol avant de finir par se recroqueviller dans un sifflement sourd. Des cadavres statufiés, s'éculent des liquides bruns visqueux. Je frissonne de dégoût, je ne m'y habituerai jamais. L'odeur ne tarde pas à me donner envie de vomir. Je détourne le regard en faisant un geste du bras et l'autre partie des Malades prend feu cette fois, la mort est plus lente. Je fronce les sourcils, serrant les dents, la morsure me lance. Essouflée, je fais malgré tout une danse meurtrière entre mon sabre et mon flingue. La colère commence à monter en moi, je me fraye un chemin dans cette horde. Je ne pourrai peut-être pas raser la horde à moins d'user de mes flammes noires. Mais j'ai pas envie de crever sur place. Des jurons s'échappent de mes lèvres. Il y en a toujours plus.

Encore plus, toujours plus. Ils ne sont pas fort, mais la douleur et la fatigue me tangue. Combien de temps est-ce que cela fait ? A peine dix ou 15 minutes. Je grogne, hurlant de rage, je saute de nouveau en cloche à une vitesse supérieure pour l'oeil humaine. Tournoyant sur moi-même, je fais naître du feu tout autour de mon corps, et je me laisse tomber à cause.. d'un simple faux mouvement.

Je cri de rage, lâchant un bon "putain" des familles. L'explosion devient incontrôlable. Elle est tellement puissante, que mon démon prend l'espace d'un instant le contrôle de mon pouvoir et les flammes atteignent une hauteur de plusieurs mètre en long et en large. Mon corps tombe dans ce feu mortel. Comme un Ange descendant du ciel, enfin chutant. Les Malades sont quasiment tous mort, je reprends forme humaine alors que les abysses me rattrapent de nouveau. La douleur de ma morsure lors de l'impact me fait sombrer. Mais c'est surtout au dos, tout ça à cause d'une putain de crampe. Une petite sieste ne serait peut-être pas plus mal, je jonche parmi les morts, on pourrait même me croire morte aussi. J'ai peut-être trop poussée aussi sur mes énergies.



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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 30 Juil - 22:48
Rp avec Taïga


De mauvaise augure




- 5h30 le matin. QG général de la Brigade de défense des Humains. Bureau du général de brigade. –

Je m’étais levée aux aurores, enfin non, plutôt, on m’avait réveillé très tôt le matin. Trop tôt, même. Mais je ne pouvais râler que sur la personne qui m’avait réveillé. Le général demandait à me voir, et pour me faire déhotter de mon lit, c’est que cela doit être important. Il sait à quel point, j’aime qu’on me réveille le matin –ironie-.

Quoi qu’il m’en coûte, je me levais et après une douche rapide, je partis en direction du bureau du général Rivera. Je n’avais pas pris le temps de mettre ma tenue, par manque de temps ? J’étais donc vêtu d’un sarouel noir, et d’un débardeur noir également.

La personne qui était venue me chercher et qui m’accompagnait trouvait cela limite, ça se voyait à son regard, mais heureusement pour lui, il ne m’a fait aucune remarque. Connaissant sûrement ma réputation.
Une fois devant la porte du bureau, je toquais deux fois pour signaler ma présence avant de rentrer. Mon général était debout, dos à moi. Il me dépassait d’au moins une tête et demie. Il devait faire dans les deux mètres dix, une montagne noire de muscle. Je n’avais jamais effectué de mission avec, mais les dires raconte que c’était un monstre, une machine à tuer les Malades. Il est intelligent et fort. Un vrai Leader. Je le respectais beaucoup.

Il m’avait appelé pour une nouvelle mission, celle-ci devait avoir lieu dans la matinée, vers 8h. J’en étais un peu surprise, d’habitude nous avions plus de temps pour nous préparer que ce soit stratégiquement parlant ou équipement parlant. Mais je comprenais l’urgence de la chose. Une ordre de Malade avait été repéré à quelques miles de l’une des entrées de notre base. Nous devions les repousser et les tuer. En souhait, la mission paraissait simple, mais le nombre de Malades me surprit. Il voulait que j’y aille seule avec mon équipe. Et bien souhait. Mais cela nous prenait certainement un peu plus de temps. J’acceptais la mission.

Une fois fini avec mon supérieur, je me rendais au quartier de mes hommes. Rentrant sans gêne dans la chambre je tapais dans mes mains pour les réveiller. Certains ouvraient les yeux tout de suite tandis que d’autre grognaient un peu, je pouvais comprendre, mais nous n’avions pas de temps à perdre.

- Soyez prêt dans une demi-heure, Rejoignez moi secteur 3, je vous ferais un topo pendant la route. Équipement normal.
Après quoi, je partis regagner ma chambre rapidement, mettant une tenue plus descente pour le combat qui nous attendait. Je mettais déjà au point une stratégie dans ma tête. Enfilant mon débardeur, ma chemise à manches longues, mon pantalon, mes ranger. Je préparais ensuite mes armes les vérifiant aussi rapidement que possible.

Tous est OK. Je peux partir. Direction le secteur 3 à l’ouest de la base. Notre véhicule était prêt, notre équipement de terrain aussi. Parfait. Je n’attendis que peu pas de temps les quatre autres membres de mon équipe.

Parlons un peu de mon équipe. Il faut savoir en premier lieu que ce sont tous des enfants/adolescents comme moi. Je leur fais bien plus confiance à eux qu’à n’importe qui d’autre.

Le premier de mes membres fut Ilian. Un garçon de 15 ans, aux cheveux noirs en batailles et aux yeux gris pale. Il faisait déjà partie de la brigade quand je suis arrivée. C’est une vraie tête brûlée, qui à tendance à n’en faire qu’à sa tête. Heureusement, il a un très bon potentiel. Il est rapide et doué au combat rapproché. J’ai fait de lui mon assaillant. Il est ma première ligne et engage des combats directs contre l’ennemi. Il est un très bon soutien pour Zac mon Reco.

C’est un garçon de 13 ans, aux cheveux et aux yeux violets. C’est un vrai charmeur qui aime se la jouer quand il peut. Mais il est un maillot essentiel de notre équipe. Il a pour mission de transmettre les positions adverses sans se faire repérer. Il s’occupe de sécuriser les zones à traverser. Il est aussi chargé de me transmettre tout un vrac de données importantes pour nos missions.

Après nous avons Issis elle est notre support. Elle couvre notre progression ou notre retraite avec des armes lourdes. Elle porte d’aussi des cheveux violets, assez longs et ces yeux son bleu cyan, elle est âgée de 15 ans. On ne dirait pas, mais c’est une force tranquille. Elle sait calmer l’équipe en temps voulu.
Le petit dernier de l’équipe, c’est Nathanaël alias Nath pour faire court. Il est un second appuie, mais surtout, il est notre médecin. J’ai encore du mal à cerné son caractère. Il est assez spécial, tantôt calme et réservé, tantôt impulsif et râleur. Il n’en reste pas moins un bon équipier. Il me semble qu’il a entre 16 et 17 ans.
Quant à moi, je suis le sniper, mais aussi Leader de notre team. Je me dois de toujours avoir un œil sur chacun de mes coéquipiers ainsi que sur ma mission, je veille à son bon fonctionnement. Je ne ramène que rarement des échecs. Je préfère privilégier mon équipe à une mission. Une vie humaine est importante.

Une fois tout le monde prêt, et dans le véhicule, je fis le topo tous en conduisant notre jeep. Nous en avions pour environs vingt minutes de route. Il était maintenant sept heure et demie.
Une fois arrivés en ville, nous nous attelions à notre tâche. Nettoyer la zone. Je m’installais en haut d’un bâtiment, parfaitement camouflée. Je portais une oreillette pour pouvoir communiquer avec les membres de mon équipe. Nous étions parés, rien ne semblait différents de l’habitude. Pourtant, en cet instant, je me trompais. Quelque chose se tramait sans que je ne puisse le savoir.

Je suivais avec la visée de ma lunette les mouvements de Zac notre éclaireur. Tout semblait Ok pour lui. À cette heure, les Malades devaient se tenir tranquille, normalement. J’appris que les Malades étaient dans le quartier sud. Mes trois autres hommes talonnaient Zac en formation flèche pour pouvoir couvrir une plus grande zone.

Alors que nous allions agir, les Malades se mirent à bouger dans tous sens. Qu’est-ce qui avait provoqué leur cohue. Je ne le savais pas encore.

J’entendis un hurlement. Qu’est-ce que c’était… Ça semblait bien humain. Je cherchais avec ma visée l’origine du bruit. Je ne vis riens je devais me déplacer, je sommais à mes hommes de rester au gardes et de faire le plus attention possible à eux.

Des grondements retentirent et un nouvel ordre d’infecter se montrait. Comment cela se faisait… Il n’y avait jamais eus autant d’infecter en un seul endroit. Je n’avais jamais vu cela. Deux de mes hommes avaient été pris en embuscades. J’espère que ça irait pour eux. Je leur apportais mon soutien avec mon sniper. Soudain, je vis une femme se détacher du lot. Elle n’était clairement pas une infectée. Que faisait-elle ici. Elle ne semblait pas avoir besoin d’aide. J’aimais mes coéquipiers de se diriger et à se frayer un chemin parmi les infectés. Pour qu’ils puissent s’en sortir.

La femme avait une arme tranchante. Je le vis à la lumière qu’elle renvoyait. Mais que faisait-elle. Comment était-il possible de sauter aussi haut. Alors que je tirais sur les Malades faisant mouche à chaque tire, je vis cette femme s’en prendre à l’un de mes hommes. Il n’avait guère eut le temps de se défendre, dos à elle trop occupé par les Malades.

Son sang coulait le long du katana de la dame… Je serais les dents, et sans réfléchir, je tirais sur elle, humain ou non, elle venait de tuer un de mes équipiers. Mon tir avait perdu en précision, et je lui avais à peine égratigné le mollet droit.

Alors elle fit quelque chose dont je fus surprise, du feu. Comment avait-elle fait cela… Mes autres hommes avaient eurent le temps de se protéger des flammes et des Malades. Heureusement, je n’aurais pas supporté perdre une autre personne.

La brune les avait tous tuer. Tous les infecter n’était plus que morts. Je n’avais jamais vu cela de ma vie. Cela semblait irréel.

Une fois le calme revenu, je redescendis rejoindre mes compagnons. Je devais les prévenir pour Zac. Ce n’était pas le genre de nouvelle facile à annoncer. Une fois rassemblé, je pris le temps de bien choisir mes mots.

- Notre camarade, Zac, et parti. Il a été pris en traite par une humaine capable de créer des flammes. Je ne divague pas. Si elle est encore en vie, nous la capturerons, et nous lui ferons payer son geste. Pour l’heure, allons récupérer la dépouille de notre ami, nous lui donnerons la cérémonie qu’il mérite.

Ilian et Zac étaient tous deux silencieux, tandis qu’Issis fondait en larmes. Elle l’aimait, malheureusement, il était déjà parti. Trop tôt. Je portais une main sur son épaule sans rien dire de plus. Puis je marchais entre les nombreux corps. Cette odeur de chair carbonisée accompagné de l’odeur typique des Malades était nauséabonde. C’était horrible. Nous avons retrouvé le corps calciné de notre compagnon. Je récupérais sa plaque, et quelques-unes de ces affaires personnelles. Je donnais ainsi un bracelet à Issis. Puis nous allions enterrer le corps plus loin à l’abri de tous. Je sentais mon cœur se serrer à la perte d’un de mes compagnons. Mais je restais stoïque, faisant abstraction de tous sentiments en apparence.

- Allons chercher l’autre. Je ne crois pas qu’elle soit morte.

Je sortais d’un sac une seringue avec un produit. J’en mis cinq petits millilitres, après m’être approché prudemment de la femme brune inconsciente, je lui injectais le produit, histoire de la tenir tranquille jusqu’au lendemain. Enfin, nous la prenions et la portion, sans aucune délicatesse jusqu’à notre voiture et plus loin jusqu’à notre base.

La jeune femme avait été transférée en centre médical ou elle passait plusieurs examens alors qu’elle était inconsciente. Prise de sang, radio, scannée, et enfin, on observait tout son corps. Elle avait été placée en quarantaine à cause de sa morsure en attendant les résultats d’analyse qui ne parviendrait que le lendemain.
Elle avait été lavée, hydratée et perfuser pour lui rapporter ce qu’il fallait en nutriment à un corps de sa constitution. On l’avait changé dans une chemise d’hôpital blanche, et elle n’avait plus aucun effet personnel.

Peu après avoir été faire mon rapport, j’allais consulter les effets personnels de cette personne. J’ai eu ouïe dire qu’elle avait été mordue, et qu’elle serait certainement tuer. Si c’était le cas, c’est moi qui la tuerais, de sang-froid.

Alors. Pour les vêtements, il n’y avait l’air de rien à n’y avoir, si ce n’est que j’aimais bien ces chaussures. Je regardais après ces armes. Ça me pris plus de temps, car je démontais son arme à feu intégralement, elle était en bon état bien que sale, je la nettoyais et la remontait après je regardais son sabre, c’était une belle pièce, mais c’était la première fois que je voyais cela dans cette partie du monde, j’en avais déjà vue dans des vieux livres sur lesquels j’étais tombée, j’étais surprise par le poids léger que ça avait, mais aussi par le maniement, ça avait l’air plus compliqué qu'à ça n’y paraissait. C’est long comme arme. Il y avait aussi une gourde d’eau vide. Ce qui me poussait à me poser quelques questions, depuis combien de temps voyait-elle et depuis combien de temps sa gourde était vide. C’était quasiment impossible de vivre sans eau ici. Un dernier objet attirait mon attention. Une sorte de pierre toute fine taillée en triangle. Je ne sais pas ce que c’est, et je me le demande bien. Je n’avais jamais vu d’objet pareille avant cela. Il y avait un prénom marqué dedans. C’était peut-être celui de la femme. Je le gardais dans ma poche laissant les autres affaires là où elles avaient été rangées.

Le soir arrivait bien vite, et j’allais dans la zone de quarantaine. Je savais que je n’avais rien à craindre. La maladie n’était pas transmissible par voie aérienne. Heureusement. Je m’assis sur une chaise et la regardais dormir, je lui en voulant, et j’avais presque envie de la descendre maintenant. Ça serait aussi lâche que ce qu’elle avait fait à Zac. Le pauvre idiot ne méritait pas de mourir maintenant, surtout par la main d’une humaine. C’est agacée que je la surveille. Elle avait le corps attaché au cas où une crise se présenterait, mais aussi au cas où elle voudrait s’enfuir d’ici.



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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 30 Juil - 23:57
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Encore une fois ? Eh bien, je dois vraiment revoir ma stratégie. Réveille-toi, Taïga. Réveille-toi, humaine ! Je vais bientôt avoir besoin de sang, tu dois boire celle d'un démon, j'ai soif mais ta colère devrait suffire pour ouvrir ... Je fais tresnfarer l'énergie de ta Lignée à ton coeur. Réveille-toi maintenant !

J'ouvre immédiatement les yeux en redressant ma tête. Du blanc, rien que du blanc. Mes canines pointent sur ma lèvres mais je parviens à les rétracter quelque peu en avalant mon propre venin qui s'écoule de mes gencives. un liquide mielleux et pailleté. Mon propre venin. Je me lèche ma lèvre inférieure alors que j'inspecte les environs. Mon coeur rate un battement, Amanite ?! Je suis retrouné à Paris ?!! Non, calme-toi, je tire vivement sur mes liens. On dirait que je suis attachée. Pourquoi je ne suis pas là où je me suis endormie ?

_ Par tous les démons du Metal ! Egregario magne ton cul ! Ou sinon je vais recommencer !


Je grogne alors que je balaye ls environs du regard. Je suis foutrement allongée et j'ai été transférée dans un lieux inconnu. Je fronce les sourcils, grondant, ne prêtant pas encore attention à ma compagnie. Je n'ai plus mes armes, et ni mes affaires. J'essaye de me relever, mais c'est impossible avec une force humaine. Je grogne, l'agacement bouillonne en moi. Je ne sais pas ce que je fous ici, je me relaisse tomber. Jusqu'à ce que je me rende compte que je ne sens plus la pression froide de mon collier, j'écarquille les yeux. Je ne l'avais plus, je le remarque tout de suite. Je ne ressens aucune pression, rien, juste ce putain de pyjama de cul à l'air. Je pousse encore un juron, je suis encore un peu dans le gaze, je bascule ma tête ne arrière en soupirant et fermant les yeux. Je tremble, refusant d'entendre ce qui m'entoure. Je ferme les poing, contrôlant ma panique. Soufflant doucement, je parviens à reprendre le contrôle de moi-même. Ma colère se tempère, mais elle reste là. Tournant la tête, je remarque maintenant la présence d'une adolescente. Le sang se lit dans ses yeux, Egregario pouvait lire dans l'âme des humains. Et il voit en elle la mort et le sang. Elle a déjà tuée. Je cligne des yeux. Apparemment un groupe d'humains m'a ramassé. On peut d'ailleurs encore voir sur mon corps les bandages faits par mon majordome, mais ils ont dû être remplacé. Je n'ai pas encore totalement cicatrisé. Maintenant j'ai cette putain de morsure.
Calmement, je la regarde, me foutant royalement du pourquoi du comment je fous ici. Mais je n'ai pas de temps à perdre, j'ai un village à protéger, des femmes et des enfants, je suis la cheffe d'une communauté et on peut se faire massacrer par un putain d'incube. C'est pas un groupe d'humain squi va me retenir plus longtemps. Je commence malgré tout à sentir Egregario ouvrir les vannes de mon âme, et alors, un souffle d'énergie commence à remplir mon énergie vitale. doucement mais sûrement. Grâce à ma ligné démoniaque, je viens d'échapper à la mort.

_ Je voudrais bien partir, rends-moi mes affaires, je ne peux pas rester là. Et je ne vois même pas pourquoi toi et ton groupe m'avez ramassé, tu aurais dû me laisser là où j'étais. Maintenant détaches-moi.


Je paraîs calme. En même temps, je n'ai pas pour habitude d'être "prisonnière" et ni de me soumettre à qui que ce soit. Je reste calme, mais je compte bien récupérer ce qui m'APPARTIENS. Je fronce légèrement le sourcils. Je montre bien que je suis ferme, serrant les dents d'agacement. La dernière fois que j'étais comme ça, j'ai fini par détruire un immeuble entier en tuant tous le monde ou quasiment pour m'enfuir quand mon démon a juger bon qu'il était temps que je bouge.... au bout d'un an, connard de démon. Je respire profondément. Cette gamine à un air dur et grave, de la souffrance se lit dans ses yeux mais je ne comprends pas pourquoi. Etrangement, cette gamine me paraît familière. La peur vibre en moi en diapason, mais c'est à cause de mon passé et non pas de la situation actuelle.
Suite à mes paroles, la petite furie tique à mes paroles. Une adolescente, je ne pouvais pas tomber sur pire. Comment raisonner une gamine ne pleine crise ? surtout dans un monde comme celui-ci ? Je n'ai aucun compte à lui rendre, même malgré ma position. J'ai des comptes à rendre à mon village, pas à son groupe.

- Tu pourrais au moins m'être reconnaissante... ingrates. Je t'ai rammener ici, tu as été nourri et déshydratée alors que tu as tuée un de mes camarades de sang foid. J'aurais pue te tuer pendant ton sommeil, mais je ne l'ai pas fait, pour une seule raison. Tu as été contaminé. Tu ca devenir une Malade. A tu une dernière volonté avant de mourir.

J'écarquille ls yeux en restant interdite. Pour plusieurs raisons. Je suis partagée entre rire ou me confondre en excuse. J'aurai tué un humain , Et merde. Ca doit être pour ça. Je soupire en tournant la tête, quittant son regard. Et comment lui persuader que je ne suis pas contaminé ? La Maladie met tellement de temps à se propager dans l'organisme. Je suis plus lassée qu'autre chose. Retournant lentement la tête vers elle, je ne suis pas insensible à sa douleur. Je me calme quelque peu.

_ D'accord, merci mais malheureusement je te prie de m'excuser pour ton ami. Je ne voulais pas le tuer, je me défendais pour ma vie, donc je n'ai pas fait attention et rien ne pourra ramener ton ami, j'ai une dette de sang envers toi.


Je reporte mon regard vers le plafond, réfléchissant. Ca m'énerve, j'aurai pu faire attention. Je compatie sincèrement avec cette adolescente, elle ressemble à une survivante. Les rumeurs sont donc vrais. La vie ici est ... très dure. Je suis choquée qu'elle soit aussi jeune. Il y a donc encore des humains et elle ne doit certainement pas connaître l'Europe. La regardant du coin de l'oeil, je réponds à la suite de ses propos.

_ Je ne suis pas contaminé. Je vais peut-être tomber malade. Mais malheureusement pour toi, je risque de mourir en étant déchiqueté vivante qu^'être mordue. Je suis déjà atteinte par une autre Maladie qui n'a rien à voir avec celle qui ronge l'humanité. La mienne date depuis des siècle sur ma famille. Alors je n'ai pas de dernière volonté et si je dois mourir, ça ne sera pas de ta main. Et puis... si tu veux toujours me tuer, je ne te laisserai certainement pas faire. Puisque je te dis que j'ai des obligations, je ne peux pas mourir dans ce pays. Je dois rentrer chez moi, sinon des vies périront, et y'a des gosses, des femmes et des vieux dans le lot. N'essayes même pas de venger ton ami, ce n'était pas volontaire, si tu me tue, tu signes la mort de beaucoup de personnes. Et tu risques aussi de mourir, ainsi que toute ta communauté, vous ne pourrez pas résister. Ce n'est pas une menace, je suis sincère ... j'ai une dette envers toi.


Lui dois-je des explications ? Je pense pas qu'elle va me détacher aisément. Je la regarde avec beaucoup de sincérité. Je ne peux pas lui dire de bute en blanc que si je meurt mon démon risque d reprendre sa forme originelle et entraîner avec lui, toutes les âmes avec qui il a fait un pacte... et ça sera pas beau du tout.




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mar 31 Juil - 12:43
Rp avec Taïga


Le réveil





J’attendais patiente, que… Taïga, - du moins si j’en crois le nom écris sur ce bout de cailloux triangle -ouvre les yeux. En théorie, elle devrait rester endormie jusqu’au lendemain matin, cependant, mon intuition me dis le contraire. En même temps, avec ce que j’ai vu pendant le combat, il est normal que le doute subsiste. Comment se fait-il qu’elle ait créé des flammes, sans aucun artifice. En fouillant ces affaires, je m’attendais à trouver un mécanisme déclencheur pour produire des flammes, il n’y avait rien. Je n’avais jamais eu ouïe dire qu’un humain était capable de créer des flammes.

Il y a beaucoup de choses que je ne savais pas sur le monde, ce dernier pouvait être plein de surprise, et je n’aurais pas assez de ma vie pour tous les découvrir.

Comme je l’avais prévue, dans la soirée/nuit, elle ouvrit les yeux. Je restais silencieuse et je l’observais sans rien dire jusqu’à ce qu’elle fasse attention à ma présence. - Egregario ? Qu’est-ce que c’est ? Une sorte d’incantation contre le mauvais esprit ? Un démon du métal ? Recommencer quoi ? Cette femme était pleine de mystère.- Elle semblait ne pas être lucide par moment, on dirait une bête sauvage. C’était peut-être la Maladie qui commençait déjà à la ronger. Je crois que j’ai vu des crocs. Mais je n’en suis pas sûr. J’ai peut-être halluciné. En tous les cas, elle semblait paniquée, mais elle essayait de se calmer. Je connaissais cette sensation, j’en avais vécu une similaire quand je suis arrivée ici. Enfin, elle m’aperçu. Et elle m’adressait la parole. Je n’aurais pas imaginé une vois si charmante.

Je ressentis un frisson quand son regard se posait sur moi, j’avais l’impression qu’elle pouvait sonder mon âme, c’était désagréable, mais je ne me laisserais pas démonter, gardant ma façade fermée. Je pris le temps de répondre.

- Tu pourrais au moins m'être reconnaissante... Ingrates. Je t'ai ramené ici, tu as été nourri et hydratée alors que tu as tué un de mes camarades de sang-froid. J'aurais pu te tuer pendant ton sommeil, mais je ne l'ai pas fait, pour une seule raison. Tu as été contaminé. Tu va devenir une Malade. As-tu une dernière volonté avant de mourir.

Elle semblait réfléchir à ce que je lui dis. Peut-être n’est-elle pas si mauvaise, et que c’était une erreur. Après tout l’erreur est humaine. Bien ce qu’il s’agisse d’une grosse erreur, il n’est pas forcément évident de reconnaître un malade d’un non malade.

Elle confirmait mes dires, mais cela m’agaçait d’avantage, qu’elle veule sauver sa vie passe, mais le « je n’ai pas fait attention » me fais tiquer. Comment on ne peut pas faire attention à un enfant. C’est bien une adulte. Tout aussi idiotes que les autres. Ce que je peux les détester. J’allais ajouter quelque chose, mais elle ne m’en laissait pas le temps enchaînant dans une sorte de monologue. Je l’écoutais, de toute manière je n’avais que ça à faire. Et peut-être, me donnerais t’elle des informations précieuses.

Elle était réellement une bien étrange humaine. Elle serait donc immuniser à la maladie, ce n’était pas impossible, mais j’avais du mal d’y croire. Une autre maladie, de quel genre…J’avais du mal de saisir ces propos bien que je savais qu’ils étaient importants. Je fus d’avantage surprise de la suite, elle était aussi chef de clan et ces personnes dépendait d’elle… Je ne pouvais pas laisser courir le risque que des personnes innocentes meurent, je m’en sentirais responsable. J’hésitais, mais je ne fis rien, par contre, sa dernière phrase, je ne l’oublierais pas, et je saurais qu’elle me doit un service.

J’hésitais, un feu de colère brûlait encore en moi, je devais l’évacuer, et ça ne lui plairait pas.

- « je n’ai pas fait attention », hein… Mes sourcils étaient froncés, et ma voix plus forte et emplit de colère malgré moi. Comment peux-tu dire que tu n’as pas fait attention !? Que tu sauves ta vie est important, je ne dis pas le contraire, mais ne pas faire attention… Je la fixais droit dans les yeux. C’était un enfant, il avait la vie devant lui, et toi, qui n’es même pas une malade, tu l’as tuée de sang-froid, sans faire attention qui plus est. Ce n’était pourtant pas difficile de faire la différence entre un malade et un humain, merde ! T’as tué un grosse !

Par colère, j’attrapais sa chemise de l’hôpital pour la soulever un peu, ayant plus de force que ce que j’aurais crue. Je lui criais dessus, sans aucune once de respect. Je le remarquais et je me calmais immédiatement, la lâchant d’un coup, la laissant retomber sur le lit sans aucune délicatesse, je me retournais et les bras croisés, les poings serrés. Prenant une longue inspiration pour me calmer, pour reprendre plus calmement.

- Je ne peux pas te détacher tant que je n’ai pas les résultats d’analyse confirmant que tu n’es pas malade. Tu devras rester encore cette nuit ici, j’en ai bien peur, si tu n’as rien, demain, tu seras libre. Je m’y engage.
Alors que je terminais ma phrase, Issis rentrait comme une furie dans l’infirmerie, elle courait vers nous est criait de colère et de désespoirs, un couteau à la main. Elle se ruait vers Taïga, je savais déjà ce qu’elle comptait faire, mais je ne la laisserais pas faire.

Quand elle arrivait dans la pièce et sautait presque sur la malade. Je ne voulais pas lui faire de mal, mais je devais la recadrer, elle était une de mes subordonnées. Dans un mouvement précis, j’arrêtais son couteau tenant son poignet et exerçant une pression en un point stratégique pour lui faire lâcher son arme, je récupérais l’arme dans ma main droit et lui fit une clef de bras, la maintenant ainsi sans qu’elle ne puisse bouger.

- Tu n’as rien à faire ici. Part et fais ton deuil autrement qu’en tuant.

- Avec les larmes aux yeux elle criait, Laisse-moi la tuer !!! Elle a tué Zac !! Elle l’a tuée sans aucun scrupule, elle doit mourir pour ce qu’elle a fait !!! Je vais la tuer !! Ainsi Zac sera vengé !!

- Tu veux devenir aussi stupide que les adultes ? À vivre dans la vengeance ? Ça n’engendre que le malheur. Zac ne sera pas vengé ainsi et ton cœur n’en sera pas plus apaisé après ce meurtre. Alors écoute moi, je suis ta supérieure, retourne dans ta chambre et repose toi, je te relève de tes fonctions pour la semaine, tu me donneras tes armes, et tu prendras le temps qu’il faut pour faire ton deuil.

Elle se laissait tomber sanglotant puis pleurant à grosses larmes, elle était bruyante, mais c’était à prévoir. Les sentiments qu’elle ressentait pour Zac étaient plus que de l’amitié. Et elle n’aura jamais eu l’occasion de lui dire.

Je ne peux pas lui en vouloir d’être humaine est d’avoir des sentiments, cependant, je devais la relevé de ces fonctions, autrement, elle se mettrait en danger inutilement en mission. Je ne voulais pas perdre une nouvelle personne.

Je ne fis aucun geste, la regardant pleurer, une fois qu’elle, c’était calmer, je lui demandais de me donner ces armes, je savais ce qu’elle avait alors je vérifiais qu’elle me donnait tous. Une fois fait, je lui ordonnais de regagner sa chambre. Je posais les armes sur une table plus loin, et je me tournais vers Taïga.

- J’espère que tu voudras bien la pardonner. Mais tu as tué la personne qu’elle aimait.




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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mar 31 Juil - 13:44
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Elle me prend par le col, je garde une mine fermée et neutre face à sa colère. Je la comprends, sincèrement, mais j'ai un caractère de merde et ma fierté en prend malgré tout un coup. Elle est étonnement mature pour son âge, à sa place, je m'aurai déjà tué par le fait qu'elle ai assassiné un ami, sans même vérifié si elle aurai tune famille ou non. A cause de mon démon, je ne peux garder ce qui anime les humain en eux, cette humanité. Laissez moi seule et je deviens folle, je suis obligée de m'entourer d'humains et d'autres créatures, même si je bouillonne de vie dans mon coeur. Mon pouvoir démoniaque me ronge de l'intérieur car je dédie toute mon humanité et ma part humaine à garder ma forme de diable sous contrôle. Grâce à ça, je parviens à rester stable. Même si une certaine folie m'habite. Je serre les poings, mon coeur se serre de culpabilité et de colère. Je tremble quelque peu, je retiens un grognement. Lorsqu'elle me relâche, je retombe lourdement sur le lit. Je tire inconsciemment sur mes liens. La température monte en moi, je ferme les yeux. Respirant profondément, mon pouvoir continu d'afluer. Je ressens Damon s'abreuver de Daniel, buvant son sang démoniaque, mon propre sang, ma famille. Je ronronne intérieurement de plaisir. Ils sont en pleine forêt, remplie de Malade et de démons. Des gollums comme je les appelle affectueusement, ils les regardent, avec un désir palpable dans leurs pupilles. Mais ils n'en font rien, Daniel est le maître des lieux et Damon un humain qui se transforme en une chose méconnue grâce à mon pouvoir. Il est le seul à être totalement compatible avec mon entité.
Mon aura translucide continue de luire dans mes paumes, la température monte encore, je tire encore sur mes liens. Il est hors de question. Je grogne. Je veux récupérer mes affaire. Je veux récupérer mon collier. Il a plus de valeur que la vie de cette gamine à mes yeux. Je pourrai prendre la vie à des innocents juste pour le récupérer, c'est un trésor inestimable, c'est mon âme. Ce pendentif, c'est moi, mon humaine, mon humanité. Daniel me l'a offert à mes 16 ans, June l'a bénit pour moi, ma fille l'a porté et mon fils me l'a volé et le serrait dans ses mains lorsqu'il s'était suicidé. Ce collier est tâché de sang, mais porte un amour indescriptible. Un présent qui n'a pas de prix. C'est un trésor, c'est mon identité et représente tout l'amour que je peux recevoir.

Je concentre trop mes pensées là-dessus.

_ Je me fous de quoi tu t'engages, je veux récupérer mon collier !


J'ouvre subitement les yeux, les traits tirés par la colère, tirant de toute mes forces. Mais je suis arrêtée par un hurlement qui ne vient pas de elle. Une autre fille entre en trombe dans la pièce. Sursautant de surprise, Le reflet de la lame du couteau me frappe de plein fouet. Au même moment, je fais volte-face de ma tête. Les cris de la jeune femme réclament ma mort, la vengeance. Je ne les vois pas, la surprise à laissé place à tout autre chose. Mais je reste tendue. Ce n'est pas vrai. Mes yeux virent à un vert luisant, mes canines ressortent complètement, j'ai l'air d'un bête en regardant le mur à l'opposé des filles. Une puanteur, une noirceur palpable, je renifle l'air. Un sourire fugace me gagne, et alors je me mets à chuchoter le mot "coupable" de manière répétitive. Je ris presque, tirant à l'extrême mes liens, une âme. Une âme Pécheresse qui joue avec la vie humaine, je dois le dévorer, je dois le renvoyer dans le Monde Inférieur, Dieu ne veut pas de lui. Je dois le faucher, aller viens-là viens-là viens-...
Je cligne des yeux, de nouveau attirée cette fois par les sanglots de la gamine émo. Reprenant mon vert terne, mon venin coule sur mon menton, mes canines sont pleinements sortis. Je recouvre ma conscience. L'adolescente finit par repartir, ma geôlière est donc cheffe d'une équipe. Elle se retourne vers moi en s'excusant du comportement de sa coéquipière. Trop tard, les flammes dévorent mes liens, ils finissent par craquer et d'un geste vif je me relaisse malgré tout tomber sur mon lit, mais détachée enfin... j'avais encore ces trucs aux poignets mais ils ne me retiennent plus. Des larmes naissent sur le bord de mes yeux. Elle l'a. Je le sens.

_ C'est elle qui me pardonnera si elle le souhaite, pas moi. On perds tous quelque chose de cher. Je ne me sens pas désolée pour ton ami personnellement, c'est impossible. Mais je la comprends et par-là je compatis.... rends-le-moi, maintenant.


Les larmes coulent, et alors, se produit quelque chose d'incroyable. Le pendentif se met à luire et à presque brûler sans se consumer. De mon coeur s'échappe des filaments enflammées pour s'enfouir mais le jean de la jeune fille et "s'attacher" à mon pendentif. C'est une obsession. Je n'ai jamais compris pourquoi, mais je suis liées à ce pendentif, sans lui je suis perdue. Mon médiator ne la brûle pas, juste chauffe beaucoup comme une réclamation. Je m'essuie mon menton et me redresse assise. Mon aura cette fois est bien voyant. Mes yeux brillent, ma peau pâlit mais je ne vais pas plus loin. Cette Âme Noire que j'ai perçu de l'autre côté du mur m'avait rendue un peu folle. Et je ne suis plus qu'un bête qui réclame son refuge.

Je la regarde, fixant le couteau au sol, puis la jeune femme et réduit la lame et le plastique en fusion avec des flammes devenant bleu.Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien pour les faire disparaître. Et je la regarde de nouveau. Du sang coule de mon nez. Je m'essuie ce dernier. Il n'y a que des humains ici. Je ne peux rien boire. Je suis presque suppliante du regard.



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A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia]

MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 1 Aoû - 0:10
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Je ne comprends pas!!!!





Pendant que je sermonnais Issis, je n’avais pas vu ce qu’il se produisait derrière moi. Une fois qu’elle fut partie, je remarquais que quelque chose clochait. Mais bon dieu qu’est-ce qu’elle est comme créature, un simple humain n’est pas capable de ça ! Ça me faisait presque peur, mais je ne montrais rien. Des crocs des yeux luisant. On dirait que ça ressemble aux légendes, j’ai lue ça dans un livre, mais lequel. Je crois que c’était un recueil, ou un bestiaire de créature qui n’existait pas.

Son collier de quoi, est-ce qu’elle parlait. Ho le triangle que j’avais dans ma poche peut-être, cela me surprenais tout de même, d’où tirait-elle toute cette force, elle m’effrayait. Cependant la première règle et de ne pas montrer sa peur. C’est pourquoi je restais froide, neutre malgré que la surprise et la peur m’envahissais.

C’était la première fois que j’avais affaire à ce genre de monstre. Qu’est-ce que je devais faire. Elle semblait en colère pour un stupide objet sans valeur. Elle vociférait des propos odieux, comment pouvait-on être à ce point sans cœur à un décès… Pourtant, il m’avait semblé qu’elle aimait et protégeait aussi des personnes… Je m’étais… Trompée… Il était rare que mon instinct me trompe.

Par précaution, je reculais de quelques pas alors que je fourrais ma main dans la poche de mon sarouel, ou j’allais prendre le médaillon et lui tendre, mais elle ne m’en laissa guère le temps.

Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. Qu’est-ce que c’était putain. C’est pire que la Malade son truc. Mais qu’est-ce qu’elle est. Je ne comprends pas, et ça me fait peur, mais je reste forte et brave.

Je me sentais si impuissante, comment étais-je sensé réagir à ça. Malgré tous le contrôle que j’avais sur moi, mes membres commençaient à trembler sans que je ne puisse les arrêter.

Je me sentais si faible, elle aurait pu me tuer en une fraction de seconde alors que je n’aurais rien pu faire pour me défendre, ça ne m’étais même pas venu à l’esprit. J’étais obnubilée par la peur et par cette…. Chose, ça n’avait clairement plus rien d’humain.

Je n’étais plus capable de rien maintenant tétanisé, j’avais les larmes aux yeux. C’est en sentant une larme couler sur ma joue que je réagis. Qu’est-ce que je faisais. Je me laissais démonter par ce qui m’était inconnu. Je serais les poings, mes membres cessèrent de trembler, je reprenais consistance et fermeté, ne laissant plus rien voir, passant un bras sur mes yeux pour virer mes stupides larmes.


Je ne suis pas faible.
Je suis forte.
Je suis Luthécia.


Je me répétais en boucle cette phrase, alors toute peur disparut. Et je la fixais, sans ciller. Je sortis de ma poche le pendentif que je lui tendis. Je ne dis rien pendant aux moins cinq longues minutes. Je me contentais de regarde sa réaction face à ce collier qu’elle venait de récupérer.

Comment pouvait-on être aussi attaché à un objet. Ça devait être une personne très matérialiste.

J’espérais que ça la calmerais, et la résonnerait.





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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Mer 8 Aoû - 13:48
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Je me redresse de mon lit, me mettant debout comme si je viens de me réveiller d'une bonne sieste. Je récupère mon collier et le noue immédiatement autour de mon cou, balançant mes cheveux sur le côté. Mon coeur se calme immédiatement alors que mes yeux reprennent une teinte normal tout comme ma peau. Ma respiration devient plus longue et profonde, je cligne lentement des yeux. Comme si mon humanité reprend le dessus, je m'apaise, portant mon regard sur la jeune fille. Ca peur transpire par les pores de sa peau, Egregario le sent, mais je n'en fait pas une proie. Son âme n'est pas damnée, mais il y en a une autre dans le camp qui l'est.  Je me rassieds sur le lit, arrachant ma blouse médical, me rappelant de trop mauvais souvenir et j'improvise grossièrement une robe à la romaine en la nouant sur mon épaule, découpant grâce à mon pouvoir. Une légère odeur de brûlée s'expose dans la salle.
Croisant les bras sous ma poitrine, je balance de manière distraite mes jambes dans le vide en fixant Luthécia. Je ne sais pas si elle m'a donné son nom, je ne m'en souviens plus, mais Egregario a pu lire dans son âme, et il m'a communiqué son nom. Ca ne veut pas dire que je connais son passé ou son âge, mon démon, oui , pas moi. Je penche la tête sur le côté, très légèrement gênée ou mal à l'aise.

_ Si tu veux bien laisser passer ce comportement ... mais je suis très possessive avec ce qui m'appartient. Et ce collier a une très grande valeur sentimentale pour moi, je ne peux pas tolérer qu'une autre personne la détienne.


Si je peux comparer à une vieille oeuvre, le Précieux est à Gollum ce que ce collier est moi. Je recrache l'air de mes poumons en relevant la tête. Fais chier, je suis coincée ici apparemment. Je peu me barrer sans mal d'ici, mais je suis encore juste niveau pouvoir sans avoir une hémorragie interne. Une bonne sieste ici ou parmi les cadavres, ça ne change rien pour moi. Je me rallonge sur mon lit, croisant les bras derrière ma tête, laissant ma jambe droite se balancer dans le vide.

_ Je ne veux pas qu'on se batte, et je n'ai aucune raison de de tuer. Tu m'as quand même protégée d'une certaine manière. Je ne veux juste pas être retenue contre mon gré, c'est le genre de chose qui me fait perdre les pédales... Je vais rester ici pour la nuit si tu y tiens tellement, je peux me reposer un peu, mais pour vous je suis une perte de temps, je suis immunisée.




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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Lun 13 Aoû - 15:41
Rp avec Taïga


Le calme après la tempête





Je la regardais longuement, on aurait dit une bête sauvage, il y a quelques instants à peine. Le collier faisait office d’un carré de chair fraîche qu’on lui tendait. Ça la calmait immédiatement.

Cette… Je ne sais même pas si je peux appeler ça une humaine. Maintenant qu’elle était redevenu docile, elle ressemblait à une humaine, un peu plus, mais il y a quelques instants encore, elle était loin d’avoir quelque chose d’humain. Je n’avais jamais vu cela.

Moi qui pensais savoir énormément de chose, je me rendais compte que ce n’était pas le cas. Je me demande ce qu’elle est, et pourquoi elle est attachée à un objet. Ce n’est pas comme si c’était quelque chose de vivant. Être attaché à une personne ou un animal, je comprends, mais à un objet…. C’est complétement futile ici. Même idiot. Surtout, si c’est au point de risquer sa vie pour quelque chose qui n’est pas vivant.

Je l’écoutais parlée, j’étais surprise par ces paroles, perdre les pédales ? C’est le moins que l’on puisse dire. Folle furieuse serait plus juste. Je secouais la tête, levant les yeux au ciel en même temps.

- Si ça ne tenais qu’à moi, il y aurait longtemps que je t’aurais dit de partir, au vu de ton comportement de folle furieuse pour un objet inerte…

Je laissais ma phase en suspens un temps, réfléchissant à comment j’allais tourner la suite. Nous n’étions pas tortionnaires. Non plus, mais il était normal de savoir si elle était malade ou non. D’un côté, j’espérais qu’elle disait vrai, je n’avais pas envie de mettre fin à ces jours. Et si je devais le faire, il faudrait que j’agisse rapidement, au vu de sa puissance.

- J’espère que comme tu le dis, tu n’es pas malade. Si tel est le cas, tu seras libre de repartir demain matin. Maintenant que tu as calmé ta crise de nerfs et que tu es attentive, je voudrais savoir d’où tu viens, et ce que tu faisais avant qu’on ne te trouve, et qu’est-ce que tu es. Tu n’es clairement pas humaine, et certainement pas non plus Malade. Je t’écoute.

Je la regardais, ayant retrouvé mon calme, et mon masque sans émotions. Je m’installais sur le tabouret à roulette qui se trouvait sur ma gauche attendant ces réponses. Mon regard se tournait vers l’horloge. Il est 18 h 29. Elle avait dormi un bout de temps déjà. Mais j’avais peine à croire qu’elle puisse se remettre sur pied en si peu de temps. Aussi forte soit elle.





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MessageSujet: Re: A vos marques, prêt ? Mordez ! [PV : Luthécia] Aujourd'hui à 19:56
Prêts ? Mordez !

Taïga & Luthécia

Ma vie n'est pas à prendre et mon âme n'est pas à vendre !


Je ne peux m'empêcher d'avoir un ricanement cynique lorsqu'elle reprend le contrôle de ses esprits tout en ne comprenant pas ma réaction pour un "objet inerte". Je hausse les épaules, restant dans la même position nonchalante. Quittant son regard, je ne lui réponds pas tout de suite. Bien sûr que je ferai n'importe quoi pour cet objet, je l'ai depuis .... probablement l'âge de cette gamine. Je soupire une énième fois en la regardant du coin de l'oeil.

_ Ce collier, ce sont les souvenirs de mon adolescence. Mon oncle me l'avait offert lorsque j'avais 15 ou 16 ans, à l'occasion de ma première montée sur scène en tant que chanteuse. Par la suite, tous mes enfants l'ont porté pendant les 15 premières années de leur existence et surtout, mon fils qui est mort en le serrant contre lui. Alors oui, je suis désolée, mais je tuerai pour ce collier.


Elle commence alors à me questionner. Non pas que je ne suis pas bavarde, j'ai généralement la langue bien pendue, mais je sais quand même garder mes secrets. J'ai donc toujours été bavarde, mais ça ne colle pas avec mon caractère. Je déteste qu'on me tire les vers du nez. Luthécia finit par s'approcher et s'assied sur un tabouret tout en étant à mon chevet. Je ne change pas de position. Je ferme quelques instants les yeux en réfléchissant à ses questions. Calmer ma crise de nerfs, j'esquisse un sourire en coin en lâchant un autre ricanement.
Je finis par m'étirer, manquant de bailler, je me sens plutôt bien à vrai dire et prête à voyager. Je crois que j'irai décamper durant la nuit. Ils ne pourront pas m'y empêcher. Ouais, je partirai cette nuit, et puis je n'ai rien à craindre pour mon sang. Ils ne sauront pas l'exploiter à des fins ... je grogne. Le seul humain qui a étudier mon sang à réussit à en créer un antidote qui scelle le pouvoir de toutes les créatures de mon genre, et surtout les hybride créature-humains. On appelle cette drogue l'Amanite. A priori, cette drogue a très vite disparu comme son créateur lorsqu'il a disparu de la circulation. C'est-à-dire dans ma forêt ... C'est devenu un ermite maintenant. je le garde uniquement parce qu'Eden lui voue une admiration sans pareille.

_ Je viens d'un pays qu'on appelle l'Irlande, je dirige une communauté européenne dans le No Man's Land et il m'arrive de faire des excursions aux Etats-Unis pour divers trucs. Mais ne rêve pas, je ne vais pas te dire pourquoi je voyage en Amérique cette fois-ci. Et puis je vois que ton groupe avez déjà assez à faire avec les Malades. Crois-moi, au moins c'est pas compliqué à gérer. Je ne m'intéresserais pas à ta place de ce qui se trame en outre-mer. Tu préférerai retourner survivre ici plutôt que d'aller en Europe.


Je respire profondément en prenant une pause, j'aime bien causer malgré tout. Je dois me rendre au grand Canyon selon les dires de Damon, et c'est pas à la porte d'à côté. Je vais devoir voler, fais chier, je vais revenir bousillée en Irlande.
Qui je suis ? Je n'ai jamais pu le définir clairement. Je tourne mon regard vers l'adolescente aux cheveux blonds. Une vraie petite grenade sur pattes.

_ Je suis humaine
, je marque une pause
j'ai juste une petite caractéristique qui me différencie de toi. Je dévore les âmes des gens pas gentils, je bois du sang de créatures, et je fait péter des flammes. C'est pour ça que je ne peut pas être contaminée, mon corps de mortelle peut-être Malade, et je suis sûrement infectée. Mais je me purgerai au bout de quelques jours.. je suis liée de manière spirituelle à un démon depuis ma naissance. On appelle ça des démons incarnés. Et ça court pas les rues. En gros, les créatures démoniaques que tu peux voir autre que les malades dans cette terre, et bah j'ai ça en moi. Donc croit moi quand je te dis que je suis atteinte d'une autre Maladie. Je peux crevée dévorée par mon propre sang. Mais bon, ça peut t(ennuyer ou crois moi folle, je compte me tirer d'ici très vite et tu ne me reverras jamais.




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